#nofilter

On se retrouve aujourd’hui pour parler apparence, réseaux sociaux et d’à quel point ces derniers modifient notre perception de la réalité.

♥ LOVE SUR VOUS ♥

 

 

La vidéo de Gaby

Mode et éthique : petit bilan

À l’heure où je commence à rédiger cet article il fait 8 degrés et il pleut des cordes depuis à peu près 6 jours… Donc ne vous étonnez pas, je suis comme vous, je me noie sous le temps pourri mais j’ai profité d’une très belle journée il y a quelques temps pour immortaliser ce nouveau #cocoethicootd !

Depuis début 2018 j’ai entamé un virage dans ma consommation de fringues. Je vous parle de mes trouvailles avec les #cocoethicootd, mais aussi de comment « éthiquiser » sa garde-robe facilement et sans y laisser un rein, comment habiller son marmot en mode plus green avec le seconde main, comment se saper en étant enceinte sans tomber dans les bas fonds de la fast fashion et consommer à outrance pour une si courte période

Bref, c’est un peu mon cheval de bataille e surtout un sujet qui me passionne.

Et même si je continue parfois à craquer chez les démons de la fast fashion je dois reconnaître que je suis plutôt contente de mon parcours. Quand je regarde quelques années en arrière je m’étrangle légèrement en repensant aux TONNES de fringues que je consommais chaque mois. Notamment à cause des différents partenariats que j’entretenais depuis des années avec des marques de vêtements ou des shop multi-marques qui me permettaient, chaque mois, de passer des commandes complètement délirantes. Mais aussi parce que j’étais dans un mode de consommation clairement compulsif. J’organisais régulièrement des « virées shopping », j’étais du genre à aller faire les magasins le premier jour des soldes et à revenir avec sensiblement tout et n’importe quoi, j’avais un dressing géant qui débordait de fringues que je n’aimais qu’à moitié, qui étaient de qualité vraiment discutable et qui provenaient pour beaucoup d’enseignes vraiment bof.

Je suis loin d’être irréprochable (en même temps pour espérer m’approcher de l’irréprochabilité faudrait déjà que j’essaie d’y parvenir, ahah) mais je me sens mieux dans mon armoire et plus en accord avec certaines valeurs qui me sont chères.

Bon, loin de moi l’idée de vouloir m’auto-balancer des gerbes de fleurs mais je suis d’avis qu’il est toujours bon de regarder parfois un peu en arrière pour se souvenir d’où on vient, du chemin parcouru et se dire peut-être « ah ben c’est quand même cool ».

Aujourd’hui j’ai toujours une graaaande passion pour les fringues. Dans mes rêves les plus fous je deviens parfois minimaliste adepte de la capsule wardrobe et je possède genre 12 fringues. Mais en réalité j’aime les vêtements et j’aime en consommer (et si tu es comme moi, je t’assure que c’est pas la fin du monde et non nous ne sommes pas des monstres qui brûleront en enfer ou dévorés par des bébés chats)(quel est le pire ? Vous avez 2h).

Pour rendre ma consommation plus planète-sympa je me base donc principalement sur trois axes :

  • les marques (plus) éthiques
  •  le seconde main
  • et porter mes fringues

Le premier axe est de loin le moins abordable mais d’un autre côté le plus facile. Les marques qui s’engagent fleurissent de tous les côtés (et c’est quand même super cool !) et travaillant moi-même à rendre ma propre marque de prêt à porter de plus en plus « éthique » c’est vraiment un milieu qui me passionne autant qu’il me fascine.

CHEMISE NUMÉRO 7

Ici c’est notre petite fierté. Cette chemise est quasi entièrement française (du tissage du tissu jusqu’à la confection en passant par le développement). Elle est en coton 100% bio et certifié GOTS (tissu, teinture…tout est earth-friendly). Et enfin, si on la débarrasse de ses boutons, elle est entièrement compostable. Autrement dit c’est une pièce qui peut potentiellement ne nécessiter aucune ressource supplémentaire pour terminer sa vie tranquillou et qui, si on n’en veut plus peut retourner à la terre oklm.

C’est un peu la même idée que la gamme Cradle to Cradle dont je vous avais parlé il y a quelques mois…mais en plus simple (aka tu peux l’enterrer au fond de ton jardin si le coeur t’en dit).


Ensuite acheter de seconde main était déjà un réflexe que j’avais pour la déco, l’ameublement, les trucs comme la vaisselle, les livres et j’en passe, et ce depuis loooongtemps #passionemmaüsTMTC. Mais côté mode, mis à part quelques achats de ci de là dans des friperies que je croisais lors de voyages, je n’étais vraiment pas une grande adepte. Le « style vintage » n’étant clairement pas quelque chose qui me parle, je me sentais bloquée et surtout pas du tout attirée.

Et puis… Vinted est arrivé. Et là j’ai compris tout l’intérêt et toute la magie de l’achat de seconde main. Ca prend un peu des plombes (mais perso je rentabilise à donf les moult siestes que je fais avec mon fils…où lui dort, mais moi non)(comme d’habitude, en somme…) mais finalement une fois qu’on a ciblé un peu ce que l’on cherche ou ce dont on a envie grâce aux filtres, aux marques etc. c’est pas si pire que de naviguer sur un eshop Zara qui dégueule de choix. On trouve de TOUT, de toutes les marques, de toutes les tailles, de tous les prix, on peut vraiment (mais genre vraaaaaaiment) faire des affaires de dingue et trouver des merveilles.

Je pense potentiellement vous faire un petit haul de mes dernières trouvailles… Ça pourrait vous donner un bel aperçu de ce que l’on peut y trouver, et à quels prix !

SHORT LEVI’S

J’adore Levi’s. C’est vraiment une des enseignes dans laquelle je rentre systématiquement quand j’en croise une. Mais bon, les jeans à 100 balles, les étiquettes souvent en cuir, l’impact écologique assez catastrophique qu’on connait du denim classique, l’éthique qui doit pas être géniale du côté des conditions de fabrication et tutti quanti… autant de facteurs qui font que j’essaie maintenant de me tourner vers le seconde main.

Et c’est, jusqu’à maintenant, un franc succès ! Quand je pense que j’ai payé ce short 20€, qu’il est dans un état irréprochable (oui pour moi un short un peu déglingué et délavé c’est « irréprochable »… Chacun ses critères hein, don’t judge me) et que cet achat a permis de donner une seconde vie à une fringue qui a quand même nécessité des tas de litres d’eau, de ressources et sans aucun doute de produits chimiques… Peut-on faire plus satisfaisant et planète-friendly ? J’en doute.


Et enfin porter mes fringues, ultime axe auquel je m’attèle depuis maintenant un moment. Parce que, non, acheter un truc chez Zara ou H&M ou Primark n’est pas le pire que l’on puisse faire. Le pire c’est définitivement d’acheter chez ces enseignes…et de ne pas porter ce que l’on y a acheté.

J’en ai souvent parlé mais on ne peut pas associer obligatoirement fast fashion et qualité de mierda. J’ai certaines pièces de fast fashion depuis des années, je les ai portées, portées et re-portées et elles sont nickel.

Donc oui, la fast fashion, si on peut on évite mais si on ne peut (ou si on ne veut) pas, le mieux que l’on puisse faire (et ce qui importe vraiment au final) c’est de choisir le plus consciencieusement possible, d’aimer et de prendre soin.

CEINTURE HARLEY DAVIDSON – BASKETS GOOD GUYS X GALERIES LAFAYETTE

Cette ceinture je l’ai achetée quelques mois avant de décider de ne plus acheter de cuir et de trucs qui viennent des animaux. Je ne l’ai pas portée pendant longtemps… Parce que je ne me sentais pas à l’aise et surtout, je pense que j’étais à la recherche d’une sorte de « pureté » un peu con, qui fait que je m’interdisais de sortir avec ce genre de trucs sur le dos…

Avec le recul et les années j’ai bien revu ma copie et maintenant je n’ai plus aucun problème à porter les quelques trucs en cuir qu’il me reste (bon sauf l’ultime veste en cuir que je possède encore parce que l’odeur m’écoeure totalement) et que j’ai depuis longtemps. Pareil pour la laine, j’ai changé de point de vue cet hiver et si je n’en achète toujours pas neuve j’ai décidé que l’acheter d’occasion était ok pour moi (principalement parce que le synthétique c’est quand même caca et souvent de mauvaise qualité et que la laine reste une valeur sûre, chaude et à priori de qualitey).

Donc porter, porter, porter encore, rentabiliser, aimer et prendre soin. C’est un des piliers de « l’éthiquisation » de ma garde-robe.


Voilà pour ce petit bilan totalement imprévu ! Bon lundi et surtout… BON ÉPISODE 5 DE GAME OF THRONES ! (bah quoi ?)

 

|chemise Numéro 7 – short Levi’s – ceinture Harley Davidson – baskets Good Guys x Galeries Lafayette – BO « N7 » Salomé Charly (non commercialisées) et Fashionology – bagues ancienne et Bodhicitta |

Mon iphone détruit la planète

Dans cette nouvelle vidéo #gogreen on parle de nos chers amis les objets électroniques…

Quel impact a mon smartphone sur l’écologie ?
Où et comment est-il fabriqué ?
Que devient-il une fois que je m’en suis débarrassé ?
Comment contrer l’obsolescence programmée, cette morue qui nous pourrit la life ?

Des questions (et bien d’autres…) auxquelles je tente de répondre aujourd’hui ! **

* vidéo réalisée en partenariat avec Back Market *

♥ LOVE SUR VOUS ♥

** et bien entendu, NON, cet iphone ne sauve pas le monde mais si vous avez vu cet article vous aurez compris le petit clin d’oeil ;)

JE PORTE

• Top Maison Scotch (2nde main)

• BO Patine

 

QUELQUES LIENS UTILES

BACK MARKET

Une petite étude de l’ADEME sur l’impact de nos smartphones

• « Le terrible impact des smartphones sur l’environnement«