Go Green!

Cradle to Cradle

[en partenariat avec Wolford]

Je me demande souvent si c’est parce que j’ai souvent le nez dedans mais depuis 1 an j’ai l’impression qu’il y a tellement de lignes qui sont en train de bouger dans l’industrie de la mode ! Entre les prises d’engagements, les marques éthiques qui se multiplient, les innovations et j’en passe j’ai un peu l’impression d’avoir 8 ans et d’être lâchée dans un magasin de jouets !

Aujourd’hui je viens donc vous parler d’une de ces innovations qui m’éclatent littéralement : la gamme Cradle to Cradle de Wolford.

Le principe est simple, laisser de côté l’économie linéaire (celle où le produit termine à la poubelle, grosso merdo) pour se tourner vers l’économie circulaire !

La marque a donc sorti 4 pièces à base de matériaux ultra technologiques comme le Lenzing Modal ou encore le Infinito by Lauffenmühle (ouais je sais on dirait des héros Marvel) qui ont du demander à peu près 600 ans de recherche pour être développés et qui sont toutes…wait for it… BIODÉGRADABLES !

*insérer fanfare de 14 juillet*

Et je vous laisse imaginer que c’est là, où, dans mon cerveau, quelque chose a explosé.

Puisque pour vous expliquer un peu mieux le concept, non il ne s’agit pas d’enterrer son legging Wolford usagé au fond du jardin. Une fois qu’il est arrivé au bout de sa vie, le petit legging, il suffit de le retourner au magasin Wolford le plus proche (de recevoir une réduc’ de 10% au passage) qui va ensuite s’occuper d’envoyer le tout dans des stations de compostage industriel. Et ton legging va se dégrader tranquillou Jean-Loup pour terminer par devenir un bon vieil engrais pour la planète, au même titre que les feuilles d’automne ou qu’un trognon de pomme.

La gamme se compose donc de 4 modèles : un legging, un col roulé à manches longues, un débardeur et un tee-shirt à col montant (tu sais le truc qu’ils portent toujours dans les séries américaines).

Des modèles très basiques, certes, mais je trouve qu’ici ça a tout son sens puisque l’idée de ces pièces est justement d’être de bons basiques et d’être durables ! Et alors côté confort mais co-mment-vous-dire ? J’aurais rêvé d’avoir le legging durant ma grossesse ! Il est très stretch, taille haute, la matière est toute douce et omagad je pourrais littéralement passer ma vie dedans !

En bref je suis plus que conquise ! Alors certes ce n’est pas encore demain que tous nos vêtements pourront être transformés oklm en compost mais je me réjouis tellement de voir ce genre d’avancées et que les marques décident enfin d’investir dans la recherche et l’innovation !

Et comme je dis souvent à mon mec : c’est quand même cool le futur ! 😎

Gamme »Cradle to Cradle » / Wolford

| Je porte le top et le legging Aurora |

Quels soins pour bébé ?

Durant ma grossesse vous m’avez beaucoup demandé quels soins je comptais utiliser pour le petit Lardon (oui, j’y mets une majuscule, yakoi) mais je préférais attendre d’avoir tout testé et que notre petite routine soit en place pour vous en parler !

Alors, de base je pense qu’il ne faut pas oublier qu’une bébé n’a pas besoin de grand chose. De l’amour, à manger, des couches (et encore… J’ai découvert au gré de mes pérégrinations sur le net que certains parents ne mettaient pas de couches à leur enfant… hmmm… why not) et de quoi rester au chaud. Et côté soins je suis personnellement du côté « moins y en a mieux c’est » de la force.

CHANGE :

  • Du liniment

J’utilise celui de chez Babyléna depuis sa naissance et les 3 flacons de 1L qui trône sous la table à langer sont la preuve que je suis conquise. La compo est ultra clean : de l’eau, de l’huile d’olive, du glyceryl stearate (un émulsifiant) et du calcium hydroxide (de l’eau de chaux si je ne me trompe pas). 100% d’origine naturelle, bio à 35%, fabriqué en France. Côté produit pour moi c’est un sans faute !

Côté utilisation perso je suis fan du format pompe (même si ce grand flacon en plastoc me déprime un peu mais bon…) qui est très pratique.

Et côté change on l’utilise principalement pour les selles. Ça nettoie en un clin d’oeil et ça laisse une film gras sur la peau qui nourrit et protège les fesses de bébé.

  • de l’eau de fleur d’oranger

J’utilise de l’eau de fleur d’oranger (je prends celle d’Aroma Zone, en format 1L) quand il n’y a que du pipi dans la couche. Un pipi de bébé c’est pas bien violent et ça suffit amplement. On peut aussi utiliser simplement de l’eau mais j’ai un faible pour l’odeur (oui c’est très important que mon fils sente bon des fesses).

  • cotons lavables

Alors, je ne vais pas rentrer dans le détail des cotons lavables aujourd’hui car j’en utilise qui viennent de plein de marques différentes, mais si ça vous branche je vous ferais un petit article complet sur le sujet d’ici quelques temps ! Toujours est-il que pour le moment et après quasi 3 mois d’utilisations quotidiennes, je suis totalement conquise ! Il faut certes en avoir un bon paquet pour avoir assez de stock et ne pas se retrouver à cours entre les lessives mais je trouve que l’investissement en vaut totalement la chandelle (expression qui n’existe pas).

  • Lingettes

On utilise celles de chez Tidoo mais uniquement quand on est à l’extérieur et elles sont donc toujours dans le sac à langer. Dans la globalité je ne suis pas fan des lingettes, je trouve toujours ça un peu rêche et pas super agréable mais celles-ci sont plutôt pas mal ET, elles ont l’avantage d’être compostables ! En plus d’être bio, made in France, sans parfum et enrichies au calendula.

BAIN :

Pour le bain on utilise un seul et même produit depuis sa naissance, aussi bien pour le corps que pour les cheveux : le savon doux surgras de chez Karethic. Ici encore la compo est super clean, il n’y a pas d’huile essentielle, pas de parfum, il est riche en beurre de karité ce qui le rend super doux et pas du tout desséchant. Je l’aime tellement que je l’utilise aussi pour moi depuis ma sortie de la maternité (comme il est sans parfum il ne dénature pas mon odeur naturelle).

VISAGE :

  • Eau de fleur d’oranger

Au départ j’utilisais du liniment mais comme il a eu une dermite séborrhéique (aka l’acné du nourrisson…)(oui cherche pas c’est de famille les problèmes de peau) j’ai rapidement arrêté le liniment, trop gras pour sa peau qui était déjà en mode excès de sebum 8000. Et depuis on a pris l’habitude d’utiliser l’eau florale de fleur d’oranger et c’est ok. J’utilise un petit coton tout doux et j’en profite souvent pour lui nettoyer les mains et le cou au passage.

  • Baume au calendula

Je vous avais parlé de mon baume au calendula dans ma vidéo « indispensables de grossesse« . Il m’en restait une tonne et du coup je l’utilise maintenant sur le visage du petit chat (oui cet enfant à tous les surnoms du monde) dont la peau est maintenant un peu sèche. Pareil je n’ai commencé qu’une fois que son acné avait disparue et c’est vraiment parfait. Ici malheureusement je n’en ai pas à vous conseiller car il s’agit d’un baume que l’amie d’une amie fabrique de ses petites mains et je n’ai pas réussi à en trouver un équivalent qui soit sans huile essentielle… Je peux éventuellement vous conseiller le baume Dou de Soin de Soi dont la compo est absolument irréprochable, que j’ai pas mal utilisé à la naissance de mon fils quand la peau de son corps était sèche et qui, à mon avis, doit parfaitement convenir à la peau du visage !

  • Sérum physiologique

Bon là c’est typiquement LE truc que je préférerais ne pas acheter mais force est de constater que c’est très utile et très pratique ! Ça sert bien pour nettoyer les yeux et le nez. Et même si de temps en temps j’essaie de remplacer le sérum par mon lait, je n’ai pas encore réussi à trouver un moyen aussi pratique que la pipette de sérum phy pour lui nettoyer les naseaux.

 

SOINS SPECIAUX :

  • Irritations

Un bébé ce n’est pas très sale, ok, mais entre la bave, le vomi et les petites saletés de la vie de tous les jours tu peux parfois tomber sur tout un microcosme planqué entre deux plis. Ici mon fils a tendance à avoir de petites irritations dans les plis du cou et derrière les oreilles. Du coup pour aider sa peau à s’apaiser, à bien sécher et à cicatriser j’utilise de l’argile verte en poudre. Une fois l’endroit bien nettoyé et séché j’applique un peu d’argile avec mon doigt et hop, en 24h c’est plié !

On n’a pas encore de soucis de fesses rouges/irritées, voire d’érythème mais il me semble qu’il n’y a pas de risque avec les bébés allaités et/ou que ça ne peut survenir qu’à partir de la diversification… Mais je sais qu’à l’époque de ma fille, en cas de rougeurs, j’utilisais la crème pour le change de Weleda et j’en garde un plutôt bon souvenir !

  • Croutes de lait

Les croutes de lait c’est un peu les pellicules du bébé. En potentiellement plus trash si, comme moi, ton enfant est presque chauve. Si au départ j’avais décidé de ne pas m’en occuper (parce qu’en soi ce n’est juste pas grave) j’ai eu l’impression qu’elles avaient fini par être un peu irritantes pour le petit minou. Il se frottait souvent la bouille, essayais de se gratter la tête et arrachait quelques croutasses au passage donc ça lui faisait de petites plaies…bref, j’ai préféré m’en occuper.

J’ai d’abord essayé l’huile végétale sur tout le crâne durant une journée entière avant de lui laver les cheveux le soir. Résultat nul et le lendemain elles étaient devenues orange fluo ce que j’ai trouvé assez peu encourageant.

Alors j’ai fini par sortir ma botte secrète : mon lait. Matin et soir j’imbibe une petite compresse de mon lait que je lui passe ensuite sur toutes les zones croutées (je vous ai déjà dit combien je hais le mot croutes et toutes ses déclinaisons ? Je vis un enfer). Et avant ça je lui brosse la tête avec, vous savez ces petites brosses métalliques qu’on utilise pour nettoyer les barbecues ? Ben voilà, pareil. Ça fonctionne hyper bien. (<- ceci est une blague. je répète. ceci est une blague. je lui brosse les cheveux avec une brosse pour bébé en poils tout doux et les croutes se barrent tranquillou)

  • Cordon

Il est possible qu’on me pose la question donc en ce qui concerne le cordon on a simplement suivi les recommandations de la maternité, à savoir : de la Biseptine. On nettoyait une première fois, on séchait et puis on repassait un petit coup pour assécher. Il y a peut-être plus naturel/sain/je ne sais quoi mais bon, pour nous ça s’est très bien passé, le cordon s’est fait la malle très rapidement et notre fils a un nombril aussi joli qu’un nombril puisse être.

LE POINT COUCHES :

Ça doit être les questions qu’on me pose le plus : quelles couches tu utilises ? Quelles sont les meilleures ? Les plus saines/safe ?

Alors personnellement j’ai très vite arrêté de lire des comparatifs et des études… Trop compliqué, trop d’infos, à qui/quoi faire confiance ? Bref c’est le genre de sujets opaque qui a le don de me prendre la tête.

Ici on a commencé avec les couches Love&Green mais elles sont rapidement devenues trop petites (qui c’est qui avait acheté 200 paquets de couches en avance ? C’est bibi)(ne faites jamais ça) et fuyaient de partout. On est alors passé aux Lilydoo, plutôt pas mal mais notre fils (qui dort sur le côté) se réveillait trempé quasi tous les matins (ça arrivait même parfois durant la sieste alors que sa couche n’était pas du tout blindée). Je ne dis pas que c’est la faute des couches, évidemment, mais du coup on est passé aux Joone, recommandées par une de nos amies et pour le moment ce sont celles que je trouve les plus satisfaisantes. A priori elles sont pas trop blindées de saloperies, elles sont livrées tous les mois au pas de ta porte, tu peux choisir entre plein de petits design trop choupis (oui c’est con mais quand tu changes 800 couches par jour ça fait plaisir) et on a moins de problèmes de fuites sur le côté !

Bref les couches c’est un vaste sujet ! Dans tous les cas je pense qu’on passera d’ici quelques semaines aux couches lavables, d’autant que ma super coéquipière Camille m’a offert des couches lavables Hamac pour la naissance du Lardon #bestcadeau ! Je n’ai pas encore testé car il est conseillé de laver les inserts absorbants une dizaine de fois avant de commencer à les utiliser (ça maximise l’absorption il me semble) mais j’ai hâte de m’y mettre !

 

(l’état du spot à langer 90% du temps 😬)

Un repas de Noël 100% bio qui ne vous mettra pas sur la paille

Article réalisé en partenariat avec les magasins bio Naturalia ♡ Pour en savoir plus à propos des partenariats Go Green cliquez ici !

En 2018, on a bien tenu notre pacte imaginaire avec Monsieur Hulot : glisser dans nos gosiers uniquement des produits bio (ok… si on exclut les repas dominicaux chez Mamie et la cantoche du boulot).

Mais nous voilà début décembre : un truc commence à nous filer des sueurs froides, et ce ne sont pas les 5°C affichés au thermomètre. NOËL. Le mot qui suinte la dinde bon marché, les blinis sous blister et les feuilletés surgelés.
Autant le reste de l’année, c’est assez facile de se tenir à carreaux sur le bio : on a commandé toutes les semaines notre petit panier de légumes estampillé AB, collé notre signature sur la pétition contre le glyphosate… On a “fait notre part”, comme dit le petit oiseau.

Sauf que dans quelques jours, il va falloir cuisiner un repas pour 15 personnes… Intégralement issu d’une production responsable, histoire de tenir les engagements pris avec notre propre conscience.
Du bio de l’apéro à la bûche : autant dire, on est marron. Pour renflouer nos bourses, on peut tout de suite commencer à manger des patates, leurs épluchures et la terre qui va avec jusqu’au 24.

Allez, cessons de grelotter, j’ai dans mon traîneau quelques bons tuyaux pour un repas 100% labellisé à moindre frais !

Bah oui, désolée d’en remettre une louche (ou plutôt de vous en resservir une tranche), mais c’est #labase. Sans même parler de la souffrance animale – c’est Noël, pas le moment de vous foutre les boules – écarter le budget dinde est la garantie de ne pas se faire plumer. Comptez environ 150€ en moins sur l’addition.
Et je ne parle même pas du foie gras qui plombe sérieusement la note… et la conscience. “Ce n’est qu’une fois dans l’année”, rétorque votre beau-frère avec sa serviette coincée dans le col de la chemise : oui, c’est vrai, in fine ça ne fait que 37 millions de canards abattus tous les ans pour finir tartinés sur du pain de mie. Anecdotique.
Oups, pardon… j’avais dit que je ne voulais pas vous mettre le moral dans les chaussettes-flocons. Bon, passons vite à la suite pour raviver la bonne humeur de Noël ^^.

Non pas pour se venger de tonton Bernard qui nous a fait le coup du “cri de la carotte” dès l’apéro, mais pour se mettre aux fourneaux.
Je sais, ça fait du boulot, pourtant c’est la meilleure façon de faire fondre la facture comme neige au soleil. Alors évidemment, ça implique de cuisiner des choses simples : on évitera la pièce montée sur 5 étages sous peine de finir en PLS sous le sapin le soir du réveillon.

Préférons, par exemple :

Et pour vous épargner la cohue des supermarchés, notez que Naturaliainspirés par les méthodes d’un entrepreneur barbu vêtu de rouge – livre vos ingrédients dans toute la France.

Pour rappel, c’est quand même Noël : il va falloir faire pétiller les becs des invités. Et ce n’est pas avec une salade d’endives à l’huile ou des patates vapeur qu’on va leur faire atteindre l’extase digne des grands soirs.

Donc il va falloir miser sur des ingrédients à fort potentiel, nobles ou qui s’anoblissent lors de la préparation, qui apportent un goût puissant et sont capables de pimper avec classe les plats les plus fadasses.

  • Les champignons

On laissera de côté la truffe qui coûte plus cher au kilo que des vacances all inclusive à Djerba pour une famille de 5 personnes, et à la place on pourra choisir de bons champignons de Paris (qui viennent de France, n’est-ce pas ?! Au risque de défriser la barbe du Père-Noël, je tiens à rappeler que 70% d’entre eux sont chinois).
Quelques cèpes et bolets séchés, en petites touches, seront parfait pour réhausser le goût de certains plats.

  • Les graines

N’importe quelle nourriture d’oiseau qui vous tombe sous la main : pignons, sésame, tournesol, lin, sarrasin… Non seulement ces graines sont bourrées de nutriments, mais en plus, elles rendent les plats plus croquants et savoureux (par pitié, épargnons-nous le “croquant-gourmand” de Lignac, ça me donne envie de me rouler en boule en geignant sous la table de la cuisine). Mon astuce, c’est de les faire torréfier quelques minutes à la poêle, sans matière grasse, pour intensifier les arômes et apporter des notes fumées et musquées qui rappellent celles de la viande (ça fera le bonheur des carnassiers de la tablée ^^).

  • Les herbes & épices

Sur une base de recette simple, elles font des miracles : les herbes fraîches (bon d’accord, congelées de cet été, mais elles feront le job) et les épices traditionnelles de Noël comme la cannelle (même dans un plat salé !), la badiane, le cumin, la cardamome, la muscade, le gingembre frais… Pour un réveillon pimenté et une facture moins salée, il est fort recommandé d’en saupoudrer allègrement sur toutes les plâtrées !

  • Les fruits

Mais pas n’importe lesquels ! Mes favoris pour impressionner la galerie : les zestes d’orange, les tomates séchées, la noix de coco râpée, et bien sûr, les incontournables châtaignes & marrons qui mettront tout le monde au diapason.

  • Les sauces et condiments

Miso, sauce soja, huile de sésame, algues : on peut faire confiance aux Japonais pour transcender le palais. En parsemer avec légèreté relèvera subtilement les plats sans altérer les saveurs traditionnelles de Noël.
Quelques gouttes de vinaigre balsamique, d’huile de noix, de sirop d’érable ou de miel font aussi des miracles.

C’est le moment de mettre en application les savoirs culinaires ingurgités par nos cerveaux en veille devant Top Chef cet hiver.

  • Les confits

Pour la cuisson, on enferme le cuit-vapeur à double tour dans le placard : une assiette de légumes à l’eau ne fera jamais rappliquer le Père-Noël. A la place, on utilise un grand plat que l’on tapisse d’huile d’olive et d’herbes fraîches, sur lequel on dispose les légumes avec quelques gousses d’ail et encore un généreux filet d’huile (nota bene : la maison ne fournit pas les cures minceur post-réveillon) : on recouvre de papier alu et on enfourne tout ça pendant environ 1h jusqu’à ce les légumes aient un peu bruni et donc… confit.

  • Les mousses

Point de purée pour réveillonner : on préfèrera s’émoustiller sur les mousses, nettement plus légères et gastronomie-friendly.
L’astuce : cuire puis mixer des légumes – par exemple des champignons – avec de l’oignon, de l’ail, de la crème de soja et du tofu nature, placer au frais pour que le mélange épaississe puis utiliser une poche à douille pour dresser sur des blinis. Effet “réception de l’ambassadeur” garanti.

  • Les terrines

Bien plus chic que le pâté, plus distingué que les rillettes : les terrines. Ca fonctionne avec n’importe quel légume mixé, pourvu qu’on y ajoute de l’agar agar qui va gélifier la préparation. Cette recette sur le blog de Naturalia est un très bon exemple.

C’est aussi le moment de mettre le paquet sur la présentation avec, par exemple, des étoiles de badiane, des branches de romarin séchées, des tranches d’oranges confites disposés avec parcimonie sur les assiettes pour un effet visuel flamboyant.

 

Vous voilà avec tous les ingrédients pour un Noël super bio, alléchant et étincelant… Qui ne vous laissera pas sur la paille (rapport à la crèche, pour ceux qui ne l’avaient pas ^^).