Happy with the sun

📷 Julian Benini

Happy mardi ! Vous voyez ma tête sur la première photo ? C’est à peu près celle que j’arbore depuis 5 jours. Mode supra-méga-giga-hypra-contente-de-ouf-8000.

Le soleil est revenu alors avec Julian on a décidé de se retrouver au jardin botanique de Metz pour faire quelques photos. Et bien les gars, si vous vivez dans le coin, n’hésitez plus ! Je n’avais jamais mis un pied là-bas et j’ai a-do-ré ! L’entrée est gratuite, le parc est magnifique (et encore, les arbres étaient toujours à poil… En plein été ça doit être merveilleux au cube !), les serres sont incroyables. J’hésite sincèrement à demander au propriétaire si je ne peux pas me caler une petite tente dans un coin…

Sinon il faut que je vous parle du collier que je porte. Aglaïa&Co c’est ce genre de marques que tu ne peux qu’adorer. Je l’ai découverte grâce à ma copine Georgia et sa jolie collection capsule et il y a quelques temps ils m’ont proposé qu’on travaille ensemble.

Pour vous planter un peu le décor Aglaïa&Co c’est une très jolie marque éthique, qui fabrique ses bijoux en France et surtout qui est engagée auprès de très belles causes. Lorsqu’on achète un bijou chez eux, 5% sont automatiquement reversés à une association. Et encore plus chouette ? Vous pouvez choisir à quelle association va aller votre don ! La Croix Rouge, L214 ou encore la lutte contre le cancer du sein. Et pour chaque association il y a un projet en cours dont vous pouvez suivre le financement et l’évolution !

Et par dessus le marché leurs bijoux sont canons, en argent, plein de jolies pierres semi-précieuses… Donc je pense qu’on est d’accord, on AIME cette marque, non ? ;) En tous cas si ça vous plaît le code COLINE10 vous offre 10% sur tout le site !

Passez une très belle journée ! 💙


Chemise Maison Scotch (-30% avec le code 30CDE) – Caraco Asos – Jean Zara – Derbies Stella McCartney – Sac Matt&Natt – Collier Aglaïa&Co (-10% avec le code COLINE10)- Bagues Atelier B, Helles et achetée en Jordanie – Montre Nicole Vienna – Lunettes Ahlem


Mon nouveau tatouage

Il y a quelques jours j’ai été passer le week-end à Toulouse pour retrouver ma Pastel, Céline et Flow ! Et j’en ai évidemment profité pour me faire tatouer, hin hin hin !

Merci à Noar Noar d’avoir imaginé ce tatouage pour moi ! Retrouvez son (merveilleux) travail juste ici !

✘ JE PORTE ✘

• Bonnet DC Shoes

• Pull Vanessa Bruno (ancienne co.)

• Caraco Asos

• Jean Zara

• Baskets Good Guys

✘ DANS CETTE VIDÉO ✘

• FLOW
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• PASTEL
• CÉLINE
• NOAR NOAR

Lessive green : plus douce, la mousse

Lessive green


Approchez, approchez, mes petites dames…! Vous aussi, gente demoiselle, avec votre caddie ! Aujourd’hui en exclusivité et sous vos yeux ébahis, je vous présente une lessive révolutionnaire, une lessive miraculeuse, une lessive qui fait des merveilles : j’ai nommé, le… savon de Marseille !

Là, vous me répondez : “Un savon pour laver mes haillons ? Quelle idée ! Ensuite, vous me vendrez une valise sans poignées ?!”
A première vue, l’idée paraît incongrue. Depuis les années 50, les lessives industrielles ont envahi nos logis : les ménagères en tablier étaient alors sommées de rendre impeccable le bleu de travail de Monsieur et d’avoir les torchons les plus blancs du lotissement. Pour cela, évidemment, il était nécessaire d’adopter des produits à base de détergent de synthèse, le linear-alkylbenzène-sulfonate (à garder en tête pour un scrabble).
Depuis, les consommateurs du monde entier utilisent quotidiennement des produits ménagers qui “lavent plus blanc que blanc”.

Et pendant que les équipes marketing cherchent le prochain slogan pour se faire mousser, l’environnement écume.
Si toutes les lessives contiennent des tensioactifs, utilisés pour leur pouvoir moussant et dégraissant, les versions industrielles sont composées de molécules issues de la pétrochimie (benzène, hydrocarbures tirés du kérosène ou d’alcools gras sulfatés… 100% tendresse et bienveillance). Des acides chimiques et parfums de synthèses viennent compléter la douce liste des ingrédients.
Bien entendu, la plupart de ces produits ne sont pas ou peu biodégradables. Certains sont particulièrement toxiques et libèrent des métaux lourds dans l’environnement : une fois ingurgités par les poissons et autres animaux, ils se retrouvent dans nos assiettes. Ils sont également réputés pour être particulièrement allergènes et peuvent provoquer des irritations cutanées.

Et c’est maintenant que notre savon de Marseille refait son apparition : composé de 72% d’huile végétale (olive, coprah, noix de coco, palme, colza…), il est hypoallergénique (donc non irritant, même pour les tout petits humains), bactéricide et 100% biodégradable.
Vous l’aurez deviné, il va servir de base pour la recette de lessive green que je vous propose aujourd’hui.

 

Photos produits

La recette est super économique pour tordre le cou, encore une fois, aux remarques lâchées pendant le gigot du dimanche : “vous, les Parisiens bobos, vous pouvez vous permettre d’être écolo”. Pour 11,50€ je peux faire 7 bidons de lessives, soit 1,60€ le bidon.
Autre bonne nouvelle : c’est TRÈS FACILE à faire, vraiment. La seule compétence exigée : savoir fouetter (les ingrédients, pas son amant). Le jour où je me suis lancée, une voix a résonné dans ma tête “mais pourquoi tu ne l’as-tu pas fait AVANT” ?!

ingrédients

  • 2 litres d’eau chaude
  • 1 litre d’eau froide
  • 100g de savon de Marseille en paillettes ou râpé
    Pour celles qui utilisent des couches lavables : préférez le Marius Fabre sans glycérine ajoutée car cela imperméabilise les couches et les rend moins absorbantes (ce qui n’est évidemment pas souhaitable… pour éviter de rendre vivante l’expression “avoir de la merde jusqu’au cou”). 
  • 100g de bicarbonate de soude
    Il enlève les taches et supprime les mauvaises odeurs.
  • Optionnel : 8 à 10 gouttes d’huile essentielle (lavande, fleur d’oranger…)

ustensiles

  • Une râpe (et un peu d’huile de coude) : vaut uniquement si le savon est entier
  • Un fouet (manuel ou, encore mieux, électrique)
  • Un grand saladier ou un seau
  • Un ancien bidon de lessive ou n’importe quel grand bocal/bouteille en verre
  • Un entonnoir

Etapes

  • Râper le savon et le mettre dans un grand récipient
  • Faire bouillir 2 litres d’eau, puis hors du feu, verser petit à petit sur les copeaux de savon tout en mélangeant pour qu’ils fondent
  • Ajouter le bicarbonate de soude et mélanger vivement au fouet 
  • Ajouter les huiles essentielles
  • Laisser reposer 24h : la lessive va gélifier en refroidissant, puis verser 1 litre d’eau froide et mélanger à nouveau pour la rendre liquide. 
  • Utiliser en dosant comme une lessive classique non concentrée
  • Vous pouvez ajouter ½ tasse de vinaigre blanc comme adoucissant lors du cycle de rinçage : en plus d’assouplir le linge, il sert d’anti-calcaire et évite l’entartrage de la machine (et donc la sur-consommation d’électricité). Ne vous inquiétez pas, vos vêtements ne sentiront pas la sauce de salade niçoise : l’odeur part immédiatement.

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Voici en bonus quelques conseils pour prendre soin de ses vêtements sans encrasser l’environnement.

Les produits naturels peuvent supprimer les taches avec panache :

  • Le bicarbonate de soude (sauf pour la laine et la soie) : dans un vaporisateur, préparer un mélange avec 4 cuillères à soupe de bicarbonate pour 1 litre d’eau : asperger, laisser agir quelques heures puis laver en machine.  
  • Le vinaigre blanc : le mélanger avec du jus de citron et quelques gouttes d’huile essentielle, le mettre directement sur la tache, laisser agir et laver en machine.
  • La terre de sommières : mettre une bonne couche de Terre de Sommières sur la tache, laisser agir une après-midi, enlever la terre en secouant et laver en machine.

Sueur, vomi du chat, fientes de bébé… Ces techniques sont efficaces pour toutes sortes de réjouissances olfactives :

  • Le vinaigre blanc : vaporiser du vinaigre blanc sur les zones à l’endroit où l’odeur est incrustée, laisser agir quelques minutes avant de laver les vêtements à 40°.
  • Les huiles essentielles : ajouter un gant de toilette imbibé de 10 à 15 gouttes d’huiles essentielles dans le tambour plein du lave-linge ou diluer ces gouttes avec un peu de vinaigre dans le bac à assouplissant.

Voici quelques alternatives aux produits de synthèse pour pavaner dans les soirées d’Eddy Barclay :

  • Le bicarbonate de soude, le seul, l’unique, le fabuleux, encore lui. Il porte d’ailleurs très mal son nom : on devrait appeler petite poudre blanche magique (enfin… attention aux confusions, au risque de se retrouver avec tout le showbiz à la maison) : pour blanchir le linge, il suffit de délayer 300g de bicarbonate dans la dernière eau de rinçage.
    Pour augmenter l’efficacité du bicarbonate de soude : mélanger 180g à 4 litres d’eau et laisser tremper le linge toute une nuit avant de le mettre en machine.
  • Le soleil : laisser sécher son linge quelques heures en sirotant un jus de coco et… Bingo : la grisaille s’est fait la malle, le linge a repris sa couleur virginale.

Pour un linge “normalement sale”, il est inutile d’utiliser une eau trop chaude : on estime qu’à 60° C, 80 % de l’énergie de la machine à laver sert à chauffer l’eau. Ces dernières années, les lave-linges sont devenus plus performants et un lavage à 30° est amplement suffisant.
Bien sûr, cette règle ne s’applique pas si vous vous êtes roulé dans le goudron et la boue au préalable.

Le sèche-linge est très énergivore et peut représenter près de 15% de la consommation électrique d’une maison (hors chauffage) : un séchoir dans un endroit pas trop humide ou le soleil feront parfaitement le travail.

Au pays de la lessive green, le fer s’est évaporé ! A la place, des techniques toutes simples permettent de défroisser le linge :

  • Étendre les vêtements dès leur sortie de la machine, ils sècheront avec moins de plis.
  • Utiliser la technique de la presse, c’est à dire plier ses vêtements en les étirant un peu et en les empilant les uns sur les autres : ils vont se défroisser grâce au poids qu’ils exercent les uns sur les autres.
    Après une heure ou deux, il suffit de les étendre normalement sur le séchoir.

Voilà, j’attends vos réactions !