Green mine : des jus pour un hiver sans pépins

*En collaboration avec naturéO et Zen & Pur* (Une précision ne fait jamais de mal : ces marques ont été choisies pour leur engagement fort et la cohérence de leur démarche avec la rubrique Go Green. Par ailleurs tout ce qui est écrit dans cet article est authentique, issu de mes propres recherches et de mon expérience. Bonus : l’humour des années 1990 est offert !)
Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici

Fichtre ! Même pas le temps de cuisiner la dernière tarte aux fraises que nous voilà déjà au mois d’octobre. La rentrée est passée par là : les visages, rosés et soyeux avant l’été, ont pris la teinte du tofu fumé. Les valises ont quitté le coffre de la voiture pour se loger sous nos yeux égarés.

Cette mine de teufeur en after ne présage rien de bon pour la suite de la saison. Car si l’extérieur en pâtit, que dire de l’intérieur… La rentrée, c’est en quelque sorte la défonce immunitaire : froid, pluies battantes, vents sournois, pollution aux particules fines et autres joyeusetés de l’hiver risquent d’avoir raison de notre santé. Et on sait tous comment ça se finit : au fond du lit, la dignité dans les chaussettes, avec une pile de mouchoirs collants et Cas de Divorce en rediff (si tu as loupé l’école à cause d’une angine dans les années 1990, tu vois très bien de quoi je parle ^^…).

C’est donc la période idéale pour blinder ses défenses naturelles, notamment en ajustant ses habitudes alimentaires. Vous l’aurez compris, c’est le moment de troquer le cubi de l’apéro contre un bon jus de fruits bio (…désolée, le cocktail rosé pamplemousse ne compte pas).

Pour nous accompagner dans cette transition, l’enseigne naturéO s’est associée au fabricant d’extracteurs de jus Zen & Pur avec deux objectifs en tête : nous nourrir et nous chérir.
L’une des particularités de naturéO, ces grands magasins bio implantés en périphérie des villes, est d’avoir un important rayon dédié au bien-être et aux compléments alimentaires dans lequel ils entretiennent une relation de conseil avec les clients, en s’appuyant notamment sur la naturopathie.

Cette médecine non-conventionnelle vise à équilibrer le fonctionnement de l’organisme par des moyens naturels. Le naturopathe base son diagnostic sur une vision holistique, c’est à dire qu’il prend en compte le corps, l’esprit, l’environnement et les habitudes de vie de chacun. Les réponses proposées sont des principes ancestraux pleins de bon sens qui semblent avoir été sacrifiés sur l’autel du cacheton et du plat surgelé :

  • Revenir à une alimentation la moins transformée possible
  • Consommer des fruits et légumes en grande quantité
  • S’appuyer sur les vertus des plantes
  • Se recharger en énergie au contact de la nature
  • Pratiquer une activité physique douce et régulière

Evidemment, on ne soigne pas une maladie grave avec un cataplasme de feuilles de laurier : dans l’urgence, la douleur, la médecine conventionnelle a un rôle indéniable à jouer. Mais la naturopathie est un complément qui a aussi une portée sur le long terme : en adoptant une bonne hygiène de vie, en mangeant des aliments composés d’ingrédients prononçables, en étant attentifs à notre corps, on peut devenir acteur de sa santé et stimuler sa capacité naturelle d’auto guérison.

La première chose, donc, pour préparer sa carcasse à entrer dans l’hiver, c’est de se concentrer sur ce qu’on ingère : “Que l’alimentation soit ton premier médicament”, disait un certain Hippocrate.

Or, 100 grammes de churros n’ont pas les mêmes vertus nutritives que 100 grammes de haricots verts. Il faut privilégier les aliments qui ont une forte densité nutritionnelle par rapport au nombre de calories qu’il contiennent.
Banco ! Les fruits, légumes, oléagineux et herbes aromatiques qui poussent naturellement sur terre ont un apport en micronutriments considérablement plus élevé que les produits transformés et raffinés.

Que les choses sont bien faites…

Pour les consommer, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez, tous les matins, éplucher une carotte, peler une poire, zester un citron, émincer des feuilles de menthe, tailler une racine de gingembre… OU placer tout ce beau monde directement dans un extracteur de jus. Cet outil du 21ème siècle écrase lentement tout ce que vous lui mettez dans le bec, puis extrait le jus d’un côté et les fibres de l’autre. Vous obtenez un jus limpide plein de nutriments directement assimilables par votre corps.

“Une machine pour fabriquer du jus ?” Me direz-vous. “Moi je ne me casse pas la tête, j’achète des briquettes !”. Ce à quoi je réponds : “Détrompez-vous, ma chère Ginette !”. Ce jus là est extrait à froid à partir de fruits et légumes frais : c’est la meilleure façon de préserver les vitamines qui sont sensibles à la lumière, à la chaleur et à l’oxydation. A l’inverse, dans un jus embouteillé et conservé plusieurs semaines, la teneur en vitamines n’est pas garantie.

Contre le coup de bambou de l’hiver, le jus idéal contiendra :

  • De la vitamine A, antifatigue et anti-infectieuse : dans les carottes, les courges, les poivrons…
  • De la vitamine C, anti-oxydante, anti-infectieuse et favorable à l’absorption du fer : dans les agrumes, les herbes aromatiques, les pommes…
  • De l’acide folique, pour lutter contre l’anémie : dans les épinards, les brocolis, la betterave…
  • Des minéraux, pour renforcer les os et favoriser la circulation de l’oxygène dans l’organisme : dans les fruits secs, les céréales complètes…

Pour profiter de ses bienfaits, la dose optimale est un verre de 250 ml par jour, en complément d’une alimentation équilibrée et d’une bonne hydratation.

On ne parle donc pas ici de cure détox miraculeuse qui ferait perdre 15 cm de tour de taille en 2 jours, renforcerait les ongles des pieds et adoucirait le pelage : l’idée est simplement de se faire du bien en consommant des produits sains. Pour le reste, des professionnels de la santé diplômés sauront vous orienter.

 

 

Je vous livre ici les fondamentaux pour préparer vos jus sans éplucher 18 sites internet.

  • Le matériel
    • Un extracteur de jus, donc :-)
      Celui de Zen & Pur semble être le meilleur qualité-prix du marché.
      Je le trouve aussi particulièrement facile d’utilisation : moi qui étais persuadée qu’il fallait un bac +5 en ingénierie domotique pour faire fonctionner ces appareils, j’ai été agréablement surprise par son ergonomie.
    • Une planche
    • Un couteau
    • Et en option selon les cas : un zesteur, une brosse à légumes
  • Les ingrédients
    • Composer avec 3 ou 4 ingrédients différents maximum pour ne pas brouiller les goûts
    • Avoir un bon équilibre de fruits et légumes : dans l’idéal environ 2/3 de légumes et 1/3 de fruits pour ne pas faire grimper l’index glycémique trop vite
    • Utiliser des fruits et légumes de saison, locaux : cultivés à proximité, ils sont généralement cueillis à maturité donc plus riches en vitamines (et pour ne rien gâcher, leur prix est généralement plus doux).
    • Ne pas négliger le label bio : parce que le glyphosate n’a pas été inventé pour régénérer notre corps (quoi ?!!! Monsanto nous aurait raconté des salades…?). Donc si vous ne voulez pas siroter un jus de pesticides, préférez les fruits et légumes labellisés, surtout les pommes, épinards, céleri, raisin, poivrons, tomates, carottes, poires… qui sont les plus contaminés selon l’étude de l’Environmental Working Group.
      De plus, les produits bio ont une teneur plus élevée en nutriments, oméga 3 et antioxydants. Et s’il fallait encore le préciser, le bio préserve les ressources naturelles et les êtres vivant sur la planète Terre. Ca pourrait nous éviter de packer nos baluchons pour coloniser Mars : plus commode, donc.
      Chez naturéO, vous trouverez une ribambelle de fruits et légumes de saison à prix juste.
    • Connaître ses basiques : la pomme est une bonne base car, en plus des vitamines, elle apporte ce goût sucré qui glisse si bien dans le gosier. Le citron est aussi recommandé : il permet de mieux conserver le jus et le pimpe avec une pointe d’acidité.
    • Ne pas oublier les toppings : herbes aromatiques, épices, graines, fruits à coques… Ils boostent le goût du jus et le complètent en nutriments.
      Le liquide contenu dans les fruits à coque et les graines prend une consistance crémeuse lorsque les fibres sont éliminées, ce qui permet de faire un jus plus riche et nourrissant.
      Si vous utilisez des fruits à coque et des graines, le mieux est de les faire tremper pendant une nuit pour pouvoir séparer autant de liquide de la chair que possible.
  • Les techniques
    • Ne pas éplucher les aliments puisque la plupart des nutriments sont dans la peau, mais les laver correctement malgré tout (c’est là que la brosse à légumes pourra vous être utile). Attention, certains aliments à peau dure et à gros noyaux font exception à la règle : c’est le cas des agrumes, de l’ananas, de la grenade, du melon, de l’avocat, de la mangue…
    • Mettre de côté les fibres des légumes : on peut en faire des galettes, les faire cuire dans une soupe… Ou les mettre dans le composteur
    • Savoir conserver : comme certaines vitamines se détériorent quelques minutes après l’extraction, il est préférable de consommer le jus dans la demi-heure. Si vous ne pouvez pas le boire immédiatement, vous pouvez ajouter du jus de citron et le conserver au frigo pendant 24h
    • Entretenir sa machine : attention, les accessoires ne passent pas au lave-vaisselle. Le mieux, pour ne pas être obligé de poser ½ journée de RTT, est de laisser tremper les éléments dans un grand saladier après utilisation. Une fois que l’eau aura fait son oeuvre, il suffira de les rincer et de les laisser sécher gentiment sur le bord du lavabo.

 

 

 

 

La clé pour créer des recettes : se faire plaisir. Le jus de fenouil-choux de bruxelles aux algues a l’air très vertueux sur le papier, mais j’ai autant envie de le boire que de croquer mes semelles de chaussures. Alors qu’un jus qui a bon goût aura un effet direct sur le moral !

 

  • Le cocktail “lapin Duracell”
    • 1 petite racine de gingembre
    • 1 grosse pomme
    • 1 petite grappe de raisin
    • Le jus d’½ citron

Vous vous sentez mou comme une endive trop cuite ? Ce jus est un vrai coup de fouet. Pour une fois, je déroge à la règle du local avec le gingembre, mais cette racine a tellement de vertus qu’il serait dommage de la laisser sous terre : anti-inflammatoire et analgésique naturel, sa consommation pourrait aider à traiter les problèmes de digestion et la fatigue chronique. Légèrement piquant, il réveille les papilles au saut du lit !

Quelques conseils de préparation : mettre le gingembre entier, couper les pommes en quarts, mettre les raisins en grain (sans la grappe) et peler le citron avant de l’insérer dans l’extracteur.

  • Le tout-doux anti coup de mou
    • 2 à 3 carottes
    • 1 grosse pomme
    • 1 orange
    • 1 petite racine de curcuma (environ 2,5 cm)

Avec son indice glycémique faible et sa forte teneur en vitamines et anti-oxydants, la carotte sert de bâton pour l’hiver. Elle favoriserait la santé cardiovasculaire et aiderait à prévenir certaines maladies liées au vieillissement. Associée à la douceur de la pomme, à l’acidité de l’orange et l’amertume du curcuma, elle sait nous réconforter les matins où l’on se sent un brin fanés.

Quelques conseils de préparation : mettre le curcuma entier, couper les carottes dans la longueur si leur diamètre est trop large, couper les pommes en quarts et peler l’orange avant de l’insérer dans l’extracteur.

 

  • Le très vert d’hiver
    • 1 verre d’épinards
    • 100 grammes de fenouil
    • 1 grosse poire
    • Une branche de menthe

Les légumes verts sont une excellente source de chlorophylle, reconnue pour ses bienfaits sur la digestion, la circulation sanguine et favorise l’apport en magnésium, vitamines K et C, acides foliques, fer, calcium et protéines. De quoi se forger une carapace de tortue ninja pour affronter les frimas.

Quelques conseils de préparation : mettre les feuilles d’épinard, couper le fenouil et la poire dans la longueur, mettre les feuilles de menthe sans la branche.

 

Ces deux enseignes qui oeuvrent pour une économie plus respectueuse du vivant gagnent vraiment à faire parler d’elles.

Zen & Pur souhaite mettre les vertus de la naturopathie à la portée de toutes les bouches. De la même façon, naturéO a pour objectif de rendre le bio accessible : implantés en périphérie des villes où l’offre bio est plus rare, les magasins sont généralement très grands et permettent de faire toutes ses courses sous le même toit.

Et comme ils viennent de lancer un nouveau site tout bio avec des tas de conseils pour une vie plus eco-friendly, ils ont décidé de vous gâter en organisant un jeu concours pour gagner un extracteur de jus… Zen & Pur, of course !

Pour participer, vous n’avez qu’à remplir 3 champs (garantis sans pesticides), ici : https://www.natureo-bio.fr/jeu-concours-extracteur-de-jus-zen-pur/

Happy juicing !

FENTY, LA VESTE LA PLUS COOL ET MA SÉRIE DU MOMENT

C’est l’heure des favoris ! Au programme, un peu de beauté, du très bon son et la série qui me passionne en ce moment !

♥ LOVE SUR VOUS ♥

JE PORTE

• Veste Petals & Peacocks

• Colliers Asos et Orélia

• BO Urban Outfitters

• Bagues Helles

 

✘ DANS CETTE VIDÉO ✘

• Spray Protect & Detangle / Beauty Protector
(25% sur l’eshop avec le code OCTOBRE25)

• Match Stick #Espresso / Fenty Beauty

• Pinceau Pro Contour Kabuki / Sephora

• Mascara waterproof Endure / Arrows

• Veste Petals & Peacocks

• Biffy Clyro (Wolves of Winter)

• Bates Motel
Trailer saison 1

J’ai adoré : Une Apparition

Par où commencer avec ce livre… Avant même de l’avoir entre les mains j’avais le sentiment d’en avoir entendu parler pendant des mois…et je n’ai pas été déçue !

« Et enfin, à 53 ans, j’ai entrepris d’apparaître ». Une Apparition c’est le dernier livre de Sophie Fontanel, une femme que j’admire énormément pour son parcours, son énergie, sa plume et surtout sa liberté. Un livre dans lequel elle nous raconte comment, un jour, elle a décidé d’arrêter de se teindre les cheveux et de laisser ses cheveux blancs apparaître. L’apparition, en somme.

Une Apparition / Sophie Fontanel

Si je devais décrire ce bouquin je dirais que c’est un livre qui parle de cheveux, oui… mais surtout de liberté. Durant des mois Sophie Fontanel raconte son passage des cheveux bruns, colorés, aux cheveux blancs, naturels. Un peu comme un journal intime mais qu’elle laisserait à la vue de tous. Alors en soi, oui, un livre qui raconte comment elle a arrêté de se colorer les cheveux, bon… On peut se demander où est l’intérêt. Mais pour moi ce bouquin c’est tout autre chose. Durant l’année et demie qu’il lui aura fallu pour trouver sa tignasse blanche Sophie Fontanel va faire des rencontres, elle va se heurter à des désaccords, à de l’inquiétude de la part de ses proches, à des réflexions déplacées mais aussi à des véritables révélations qui finiront par en faire un parcours qui, à mon sens, va changer sa vision des choses…et d’elle même.

Mais surtout pour moi ce livre soulève un réel problème dans notre société : celui des femmes et du temps qui passe. Quand une femme vieillit le monde devient (encore plus) intolérant avec elle, il voit les années qui passent comme une inexorable décrépitude, les traits qui se relâchent, les pattes d’oies et la ride du lion, les cheveux gris qui font « négligée » ou, pire ! qui font « vieille ». Quand un homme vieillit, comme le vin on dit qu’il se bonifie, on applaudit les tempes qui grisonnent, les rides qui se forment, comme si c’était une sorte d’accomplissement, une réussite, un level up. Alors qu’au final, juste, les mecs se dégradent tout pareil que les femmes et ils finiront eux-aussi au fond d’un trou dans la terre. Déso pas déso.

Oui mais sur un homme c’est beau qu’on dit. Je ne suis pas certaine qu’il y ait des phrases qui me hérissent plus le poil que celle-ci. Et ça va dans les deux sens, évidemment. Comme si des choses aussi banales et naturelles que les poils, les cheveux bancs, les rides et j’en passe, ces choses que tout être humain, doté d’un pénis ou d’une vulve ou d’autre chose, connait, qu’il le veuille ou non.

« Cinquante-trois ans pour découvrir le lien entre l’indulgence et le courage. Qu’être doux envers soi peut se révéler être un héroïsme »

Je me souviens encore du jour où j’ai découvert mon premier cheveu blanc.

Mon grand-père maternel n’avait pas le moindre cheveu blanc. À plus de 80 ans il portait toujours son joli blond, il les coiffait en arrière avec un vieux peigne et un peu d’eau et aussi loin que je m’en souvienne il en avait toujours été ainsi. Ma mère ayant hérité d’une partie de ce truc génétique un peu sympa et n’ayant que très peu de cheveux blancs, je me disais que, moi aussi, sûrement, je n’en aurais pas.

Et un jour je l’ai vu. Ce premier cheveu blanc. Et pendant un instant je me suis dit « et merde ». Et puis je me suis souvenue que ce « et merde » c’était exactement ce que l’on attendait de moi, ce pour quoi j’avais été formatée toute ma vie. Le et merde du cheveu blanc, le et merde du temps qui passe, le et merde j’ai 30 ans, le et merde j’ai de la cellulite, le et merde j’ai pas envie de me maquiller aujourd’hui, le et merde du je dois penser à tellement de trucs pour surtout avoir l’air jolie et mignonne et jeune mais pas trop non plus et en pleine forme et efficace et drôle et intelligente mais pas trop non plus, que ben, tu sais quoi ? Juste MERDE. Merde à tout ça. Ce jour là je me suis promis de ne jamais teindre mes cheveux pour cacher ceux qui sont blancs parce qu’il le fallait, par obligation ou par pression ou, surtout, surtout par peur.

Dans son bouquin Sophie décide de dire merde à tout ça aussi, merde à la pression, merde aux injonctions et d’embrasser la vie. Avec la langue évidemment. Et bien au delà de la surface, du simple traité capillaire, de l’avancement des travaux, des centimètres de cheveux blancs qui augmentent chaque semaines, des passages un peu jet-seto-Canno-people-je-n’sais-quoi qui ne m’ont pas plus passionnée que ça, c’est une ode à la liberté. Celle d’être telle que l’on veut. D’accepter ses cheveux blancs, ou ses rides ou ses poils ou n’importe quoi d’autre, sans laisser le monde, la société, le patriarcat et tutti quanti spaghetti, faire pression sur nous.

Elle dit merde mais sans dire aux autres (ou tout du moins je n’ai ressenti ça à aucun moment) qu’elles devraient faire comme elle et que se teindre les cheveux pour cacher ceux qui sont blancs est une erreur ou quelque chose à abandonner de suite. Je n’ai pas ressenti de jugement ou de « oh la la faites donc toutes comme moi ». Pas d’injonction en somme. Elle raconte son histoire, à elle, en espérant sans aucun doute libérer quelques personnes au passage mais sans ordonner.

Et à mon sens c’est ce qui rend le bouquin de Sophie Fontanel absolument indispensable.

Suivre le parcours de cette femme avec sa cinquantaine d’années, la même cinquantaine où on commence à nous dire que tout doucement on va se faire jeter de partout parce qu’on est sur la pente descendante, et voir à quel point elle est joyeuse et, finalement, très sûre d’elle… C’est un bonheur. C’est inspirant. C’est important.

Pour conclure j’avais envie de partager ces deux vidéos avec vous, qui complètent bien le sujet. J’avais déjà partagé avec vous la vidéo de Mai il y a de ça plusieurs mois et en la regardant à nouveau je trouve « marrant » la différence d’énergie de Sophie entre cette première vidéo et celle où ses cheveux sont totalement blancs. Bon, c’est peut-être un hasard pur et dur, si ça se trouve dans la vidéo de Mai elle avait pris une cuite la veille et elle était au bout de sa vie ou alors tout se passe dans mon esprit mais j’ai réellement le sentiment que ses cheveux blancs l’ont metamorphosée et lui ont donné un nouveau souffle. Et ça c’est chouette.