Les jolis vernis green

Let’s talk about nail polishes !

Oui, nous sommes mercredi, le temps est fort gris (mais j’ai ma lampe de luminothérapie wiiiih !)(j’ai dormi avec…pas certaine que ce soit la bonne manière de procéder mais bon…)(on arrête de dévier, Coline, merci) alors je me suis dit qu’on allait parler de vernis à ongles et commencer cet article avec une phrase en anglais. Voala.

J’ai reçu la semaine dernière les derniers nés de chez Manucurist, les vernis « Green » (et j’ai envie de placer une référence de bien mauvais goût en disant que « c’est comme la Port Salut, c’est écrit dessus »)(comme cette journée commence bien, vous ne trouvez pas ?).

Adepte des vernis Kure Bazaar depuis des années je n’avais jamais vraiment testé d’autres marques de vernis naturels, finalement assez satisfaite de la majeure partie de ceux que je possède et n’étant, surtout, pas vraiment une obsédée des ongles – que je porte maintenant la plupart du temps très courts et à poil -. Et puis ces petites beautés ont débarqué dans ma boîte aux lettres, j’ai eu envie d’un peu de couleur et je me suis dit qu’une petite revue serait la bienvenue !

On est donc sur des vernis 100% cruelty free…et 100% véganes – ce qui n’est pas le cas, pour le côté végane, de tous les vernis Kure Bazaar il me semble – composés jusqu’à 84% de produits naturels (ouais, à un moment on peut aussi essayer de se vernir les ongles avec de la betterave mais le résultat reste fort incertain, ne nous mentons pas…), en grande partie composés d’ingrédients bio, enrichis en huile de coco et en extrait de bambou, 7-Free (= sans formaldéhyde, toluène, DBP, camphre, xylène etc.), fabriqués en France, d’une contenance de 15ml, le tout vendu 14€ (contre 16€ les Kure Bazaar avec une contenance de 10ml… Je dis ça…. Je dis rien…).

À priori ça commence plutôt bien.

La gamme est donc composée de 15 teintes + 1 base et 1 top coat et j’en ai testé 5 parce que plus, n’étant malheureusement pas encore dotée de 12 ou 15 doigts, c’était pas pratique.

(tu vas me dire que j’aurais pu en tester 10 mais je n’en ai que 6… Tu vois un peu le dilemme…)

DU PETIT DOIGT AU POUCE > 

Poppy Red – Un orangé vibrant qui met un peu de soleil sur tes ongles, opaque et uniforme en une seule couche

Violeta – Un rouge assez foncé qui tire légèrement vers le rose, tout pareil, opaque et uniforme en une seule couche

Queen of Night – Un prune tirant un peu sur le taupe, très joli mais dont la couvrance s’est avérée un poilou moins efficace

Victoria Plum – Un vieux rose parfaitement ravissant, opaque et uniforme en une seule couche

Hortencia – Le parfait petit nude pour les flemasses de l’ongle comme moi, application uniforme dès le premier passage et effet « ongle en bonne santé et soigné » garanti

 

On est donc sur du plutôt très (très) bon vernis ! Avec en prime un pinceau arrondi, ni trop long ni trop court (yes !).

Je n’ai donc appliqué qu’une seule couche, posé ni base ni top coat, on notera la belle brillance et au bout de 2 jours la tenue me semble vraiment très bonne ! J’ai un petit accro (accroc ? akro ? aquero ?) sur l’index, le bout des ongles légèrement estompé…et ça s’arrête là ! Si ça se trouve dans 10 jours j’y suis encore, si ça se trouve ce sont des vernis qui restent beaux toute la vie.

Et je crois que c’est sensiblement tout ce que l’on peut dire à propos de vernis à ongles… En clair : ils déboîtent et je crois qu’ils viennent sérieusement de détrôner les Kure Bazaar !


Vernis Green – Manucurist, dispo…chez Manucurist


J’espère que cette petite revue vous aura donné envie de vous peinturlurer les ongles dans toutes les couleurs de l’arc en ciel, parce que c’est bon pour le moral, a fortiori aux portes de l’hiver sombre et menaçant – note à moi-même : penser à mettre mes pneus neige #runninggagnul

Passez une très belle journée ! ❤️

PS : Article non sponsorisé – sinon ce serait écrit au début, comme d’habitude… – et non commandité par la marque. Vernis simplement reçus du service de presse  👍🏼

Syndrome du Choc Toxique, tampons & tutti quanti

Je reviens aujourd’hui vous parler d’un sujet qui me tient fortement à coeur : le Syndrome du Choc Toxique, autrement appelé le SCT, autrement appelé la maladie dont on ne parle pas assez.

♥ LOVE SUR VOUS ♥


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✘ EN SAVOIR PLUS ✘

• « Tampon, notre ennemi intime » – À mon sens le reportage le plus complet et donnant les infos les plus objectives possibles sur le sujet.

• « Tampons, des règles opaques » – Mention spéciale au passage sur le glyphosate et le type qui annonce que non ce n’est pas dangereux (ah.ah.ah.)

• Un article chez Coupemenstruelle.net – Très complet, mention spéciale à l’étude citée en fin d’article (mais mauvais point pour la recommandation de porter la cup 12h…)

Un petit document très complet (et pas trop long) sur le SCT

TAS

📷 Julian Benini

Il fallait que je poste ces photos, bien qu’elles commencent à dater un peu, juste pour…le SOLEIL !

Cette année j’ai fini par me rendre à l’évidence : je suis plus que sujette au TAS, le Trouble Affectif Saisonnier. Le Trouble Affectif Saisonnier c’est, grosso merdo, quand tu as envie de te foutre en l’air dès lors que l’automne s’installe et que la lumière s’envole vers d’autres contrés (je soupçonne la Californie de tout nous voler… Laissez-en aux autres les gars, merde !).

Il semblerait que nombre de personnes soient atteintes par ce mal saisonnier et d’après mes rapides recherches il s’agirait d’un truc un peu physiologique et assez indépendant de notre volonté : notre corps passe d’une exposition à la lumière d’environ 50 000 à 130 000 lux (l’unité de mesure de la lumière FYI)(dis donc on en apprend des choses passionnantes par ici !) lors d’une journée d’été ensoleillée à 400 à 500 lux dans un bureau bien éclairé.

Autrement dit tu passes du jour à la nuit quasi constante et ça te tape sur les nerfs et ça te sape le moral et tu perds un peu goût à la vie et tu trouves que tout est nul et tu as envie de partir en vacances et tu préférerais dormir toute la journée tant qu’à faire mais malheureusement souvent tu ne peux pas.

Tout ça par manque de lumière. PAR MANQUE DE L.U.M.I.È.R.E ! Si c’est pas fou…

Alors cette année, les quelques photos ensoleillées restantes ne faisant pas vraiment le job (ni mes chaussures à paillettes…), j’ai décidé de m’acheter une lampe de luminothérapie ! Si vous ne savez pas ce qu’est une lampe de luminothérapie et bien sachez qu’il s’agit, comme son nom l’indique…d’une lampe (sans dec’ ? Merci Coline, tu est un puits de savoir…) qui re-crée l’effet sur soleil sur l’organisme. C’est genre du soleil mais format carré (ou rectangle ou peut-être même que ça existe en forme d’étoile mais là on s’éloigne du thème initial…) que tu allumes quand tu veux et que tu te colles devant la face et que c’est censé changer ta vie. Je ne l’ai pas encore reçue mais j’attends tous les jours derrière ma porte d’entrée, de 8h à 14h, que le facteur sonne et me remette enfin mon précieux. Je place une somme d’espoirs assez incommensurables en elle parce que cette année j’ai décidé que NON, je ne passerai pas 6 mois à déprimer, motivée par rien, à geindre tous les jours parce qu’il fait gris et moche.

Je n’ai aucune idée de la rapidité d’efficacité de ce truc mais ce qui est certain c’est que je vous en reparlerai, en espérant pouvoir vous dire que ça a chan-gé-ma-vie !

Et il me semblait de bon ton de dédier cet article à ce sujet parce qu’un peu comme le SCT (Syndrome du Choc Toxique)(comment ça rien à voir ?)(je prépare une vidéo sur le sujet…d’où le parallèle…) on n’en parle pas assez et déprimer la moitié de l’hiver c’est vraiment nul à chier et je suis sûre que je suis looooooin d’être la seule dans ce cas.

Pour conclure : « Le TAS c’est tabou, on en viendra tous à bout ! » ✊🏼

Allez, bisous !


Veste La Redoute Collections – top Ba&Sh – Jean Levi’s – derbies Stella McCartney – sac Matt&Nat – BO Poupée Rousse