J’ai réalisé ce voyage grâce à We Like Travel et les offices du tourisme kenyanes, en France et sur place (merci à eux <3). Je ne suis donc pas en mesure de vous conseiller sur d’éventuelles agences avec lesquelles partir au Kenya puisque tout a été organisé par eux.
Je continue mon petit récit de voyage…
Après notre safari en bateau nous avons passé la nuit dans un des endroits qui m’a le plus touchée: le Loldia Lodge.
Nous sommes arrivés devant cette grande bâtisse, perdue au milieu de nulle part, de la nature, des animaux, presque coupée du monde à cause des pluies de saison (c’est là qu’avoir un bon chauffeur peut s’avérer d’une grande aide et surtout éviter de rester embourber au milieu des hippopotames – bonsoooooir-).
Une des premières choses qui m’a marqué, au Kenya, c’est la générosité de la nature. Bêtement – et sûrement pré-formatée par le Roi Lion de Disney et ses plaines arides- je m’attendais à découvrir un pays très sec, peut-être un peu semblable à la Jordanie finalement… De grandes étendues de sable ou de terre craquelée, parsemés de quelques arbres et herbes hautes, histoire de. Mais ce que nous avons vu du Kenya (donc, le centre et le sud du pays) n’a été qu’une suite de paysages verts et fleuris, de couleurs et de vie.
Le Loldia Lodge reste, de ce point de vue, un de mes meilleurs souvenirs; des arbres qui semblent avoir été plantés avant même que la planète ne se mette à tourner, de l’herbe tellement verte qu’il te prend soudain l’envie délirante d’en couper des tranches pour aller les coller dans ton jardin, des fleurs de toutes les formes, de toutes les couleurs. De la vie.
Nous avons passé la soirée en compagnie de la propriétaire des lieux, Heather, une femme parfaitement fascinante et incroyable qui nous a donné, à tous, l’impression d’être… chez nous. Oui, voilà. C’est ça, le truc. C’est un endroit où tu te sens immédiatement accueilli, à bras ouverts et où tu as envie de rester…jusqu’à la fin de ta vie, grosso merdo.
Je continue avec le premier vrai safari. Celui où, assis dans ta jeep, tu en prends plein la face.
Pour ça nous nous sommes rendus au parc national du Lac Nakuru où nous avons pu observer, en vrac, des oiseaux (et un aigle! J’ai une passion pour les aigles, même tout petits comme celui qui suit, je les trouve parfaitement sublimes et majestueux), des rhinoceros qui faisaient leur sieste tranquillou sous un arbre, des buffles – ceux là aussi, je les adore! Je trouve qu’ils ont une bouille hyper expressive avec leurs yeux ultra ridés – des flamands roses, des zèbres, des girafes, des cobs, des singes – mwooooon mais le bébé sur le dos de sa maman!!! J’ai cru mourir! – un lézard parfaitement fascinant avec le corps bleu et la tête orange (Charlotte, j’ai pensé à toi, forcément…), et j’en passe…
Voilà, il n’y a pas forcément grand chose à ajouter, je pense que les images parlent d’elles-même, de la bête sauvage à perte de vue, du paysage magnifique, un ciel tellement bleu que ça te pique les yeux…























































