Produits pour la vie

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publié par camille


Ce matin, j’étais d’humeur coquette : j’ai voulu me mettre en jupette. Comme dans la pub Dim, je me voyais déjà virevolter, croupe apparente, dans les rues de Paris et enjamber une péniche du bout de mes
talons aiguillesQuand soudain, alors que j’enfilais mon collant : tout a basculé. Une petite accroche quasi invisible s’est transformée en faille apocalyptique au milieu de ma jambe : le traître a filé.
Aaaaaaaaaaah s*** de collant de m*** ! (afin de préserver l’harmonie et le bien-être de l’humanité, les mots ci-dessus ont été censurés).

Je l’avais payé environ 10 euros (
en me disant : “je ne prends pas le premier prix pour qu’il dure”, sotte que j’étais !), je l’ai mis une fois.
Comme dans “Un jour sans fin”, cet épisode se reproduit à l’identique plusieurs fois par mois depuis que je suis en âge de porter des vêtements féminins.

Un gouffre financier… Et écologique !
Vous allez me dire : détend-toi Mireille, tu peux mettre des collants épais comme un sac de jute ou enfiler un pantalon.
Certes. Mais en raisonnant de cette façon, en s’avouant vaincues au premier bas filé, on serait encore habillées en corset et jupon. Et en plus, le problème ne se cantonne pas aux vêtements : combien de sèche-cheveux, mixers, aspirateurs et autres objets du quotidien avons-nous dû mettre à la benne au bout de 2 ou 3 ans à peine ?

Deux mots peuvent expliquer cette malédiction : l’obsolescence programmée. Derrière ces termes techniques et pompeux, un concept vicieux : la durée de vie de certains objets est délibérément réduite par les fabricants. Pourquoi ? D’une part, en choisissant des matières premières de moindre qualité, ils sont capables de baisser le prix de vente pour attirer le chaland. Et avant tout (pas con le bourdon) en rétrécissant la durabilité des objets, les industriels nous obligent à les racheter.

Le principe a connu son essor dans les années 50, quand le modèle consumériste s’est imposé : forcément, dans une société basée sur la croissance, il faut que les entreprises produisent et que les consommateurs consomment. C’est bête comme chou (mais pas très choupinou).

Pourtant, des ingénieurs super intelligents avaient inventé des collants quasi infilables et des ampoules centenaires (j’imagine la conversation, dans un open space en bois des années 30 : “Bobby ! J’ai trouvé le procédé pour rendre les collants incassables !” – “Steven, you’re fired ! Met TOUT DE SUITE ce papier dans le broyeur de documents”).

L’obsolescence peut être esthétique, en d’autres termes “OMG… c’est tellement 2008” ; logicielle, lorsque l’installation d’un nouveau programme rend obsolète un ancien appareil ; ou technique, c’est à dire que les fonctionnalités de l’appareil ne sont plus assurées et que la réparation est impossible.

Et le pire, c’est que dans bien des cas, un appareil entier est condamné à mort juste à cause d’un mini-composant cassé…

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La planète, elle, se prend une triple fessée : la fabrication, la destruction et la refabrication…
Les pays industrialisés produisent entre 20 et 50 millions de tonnes de déchets électriques et électroniques chaque année (c’est beaucoup, oui) : seulement un quart sont collectés et traités. Le reste est acheminé vers les pays d’Afrique de l’Ouest, notamment au Ghana, dans des décharges à ciel ouvert catastrophiques pour l’environnement et la santé des habitants.

C’est à partir de ce constat qu’une Londonienne, Tara Button, a créé une boutique de produits garantis à vie (ou qui durent très très longtemps) : Buymeonce. Elle a répertorié des marques de mode, déco et équipements de cuisine qui proposent des objets durables, fabriqués à partir de matériaux de qualité par des artisans et des entreprises passionnés.

Son crédo ? Il est préférable d’investir dans des objets basiques et robustes qui coûtent un peu plus cher mais traversent les années sans broncher.

Alors OUI, il faut l’admettre : à l’achat, ça fait mal aux bourses (le porte-monnaie) et tout le monde ne peut pas se le permettre. Mais l’idée est de ne jamais racheter le produit en question puisqu’on est censés mourir avant lui (bon, je schématise un peu, personne ne doit se faire hara-kiri s’il casse son manche de parapluie).

Et surtout, Buymeonce fait bien plus que nous proposer d’acheter des cuit-vapeur : c’est une véritable mission de société que s’est donnée son instigatrice. Sur le site, en plus de conseils pour prendre soin de ses affaires afin d’augmenter leur durée de vie, elle incite chacun à participer en partageant ses mésaventures avec un objet qui s’est cassé trop tôt. A long terme, elle veut regrouper tous ces témoignages et s’en servir pour faire pression sur les industriels.  

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Côté marques, on retrouve, entre autres, Patagonia. C’est pour moi l’un des meilleurs exemples d’entreprises viables et durables (c’est quand même la seule à faire une pub pour une veste avec pour slogan : “n’achetez pas cette veste”).

Ils ont lancé un programme de réparation et recyclage nommé Worn Wear : 45 employés à temps-plein réparent 40 000 vêtements par an et les recyclent quand ils sont hors d’usage. En parallèle, un truck parcourt l’Europe pour un Worn Wear Tour où des vêtements de second-main reconditionnés sont vendus à partir de 5€. Et enfin, la marque met à disposition 40 tutos gratuits pour remettre soi-même sur pied ses sapes abîmées.

 

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Parmi les élus également : Doc Martens qui propose une gamme For Life réparée et remplacée à vie, les beaux sabots Swedish Hasbeens, les collants Wolford (pour arrêter la malédiction du filage intempestif).
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D’autres marques ne sont pas encore référencées sur le site mais sont engagées dans des démarches similaires : Eastpak garantit ses produits 30 ans, Btwin de Décathlon s’engage à remplacer “éternellement” la plupart des composants de ses vélos, Seb et Rowenta proposent des appareils presque 100% réparables. Les couteaux suisses Victorinox et le matériel de puériculture Babymoov sont garantis à vie (en “condition normale d’utilisation” : les chauffe-biberon avec des légos fondus au fond ne sont pas pris en charge).

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Des designers français planchent même sur une nouvelle machine à laver, L’Increvable, conçue pour durer 50 ans. Toutes les pièces sont en kit donc facilement réparables et remplaçables, la façade est interchangeable au gré de ses envies.

Si ces produits éternels ne sont pas accessibles à tous, on peut malgré tout se poser quelques question simples avant de se jeter corps et âme sur un article :

  • Est-ce que quelqu’un de mon entourage pourrait me prêter / me donner ce produit ou est-il disponible en bon état sur des plateformes de seconde-main : Leboncoin, Emmaüs, Vinted, Vestiaire Collective ?
  • Le prix est-il beaucoup plus bas que la moyenne des autres produits du même type ? Si c’est le cas, il y a souvent un loup…
  • Le produit est-il démontable ? Si oui, il sera plus facile à réparer donc pourra durer plus longtemps
  • Quelle est la garantie de ce produit ? En l’absence d’information claire sur la durée de vie du produit, une garantie longue est un moyen d’acheter durable
  • L’article comporte-t-il des fioritures dont je risque de me lasser rapidement ? Par exemple, s’il est écrit “Happy new year 2017” sur un pull, il y a fort à parier qu’on ne le portera pas longtemps… (ça marche aussi avec “vote Hillary” ou “j’ai 22 ans et je suis trop swag”)

Et vous, avez-vous eu des déboires avec des objets du quotidien ? Ou des exemples de produits qui sont vos amis pour la vie ?

DANS LES ATELIERS DE GEMMYO

[en partenariat avec Gemmyo]

Si vous me suivez depuis un moment vous savez que Gemmyo et moi… Comment dire… hashtag coeur / hashtag amour / hashtag pour la vie !

Avec Pauline ça faisait longtemps qu’on voulait vous emmener dans les coulisses de la marque, vous montrer un peu comment se déroule la création d’un bijou, sa fabrication etc. Et après quelques années (oui…quelques années ! Pour une fois que je n’en fais as des caisses !) à en parler…on s’est lancées !

J’ai eu la chance de pouvoir passer toute une journée dans leur ateliers, de découvrir l’envers du décor et…c’était trop chouette !

J’espère que cette petite vidéo backstage vous plaira !

 

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♥ DANS CETTE VIDÉO ♥

Retrouvez-les sur Youtube !

La collection Gemmiaou

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♥ JE PORTE ♥

• Manteau Warehouse

• Foulard noir Vyvyn Hill

• Echarpe imprimée Asos (ancienne collection)

• Pull Hircus (ancienne collection)

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Réalisation et montage : Art Breakerz

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♥ MUSIQUE ♥

One, Two / DUNE

Mon voyage en Andalousie

andalousie-6Comme on dit chez moi : mieux vaut tard que jamais !

Bon, en réalité j’attendais que le temps devienne biiiiiien pourri, bien gris et froid pour vous balancer un peu de soleil ! (salut l’excuse bidon…😬)

Penchons-nous donc sur ce merveilleux voyage en Andalousie…

Nous sommes partis avec Nouvelles Frontières en auto-tour ! C’est à dire que l’agence s’est occupée de réserver l’avion, les hébergements et la location de la voiture et nous avons géré tout le reste (donc en gros, ce qu’on allait faire une fois sur place).

Je suis déjà partie en voyage organisé, je suis déjà partie en voyage pas du tout organisé (aka organisé par mes soins ;)) et ici on avait un petit entre-deux qui s’annonçait plutôt prometteur.

Mon point de vue sur la question c’est que je n’ai PAS aimé le principe de l’auto-tour. Ou tout du moins celui-ci. Parce que premièrement on est parti avec une compagnie aérienne que je n’ai pas trouvée géniale (Air Europa), où tout était payant dans l’avion (genre ils ne te filent même pas un pauvre verre d’eau), on avait le droit à uniquement un bagage cabine (ça on l’aura compris, au final ce n’était pas si terrible mais bon…quand même… Ça allait pour une semaine au soleil mais c’est tout) et alors autant te dire que si tu fais plus d’1m80, tu ne rentres même pas, physiquement, dans l’avion #moinsdeplacec’estpossibleoupas.

Une fois arrivés à Malaga, on a récupéré notre voiture de location auprès d’une agence, à priori locale. Bon. Pas de soucis.

Puis direction l’hôtel… Alors là, je vais pas tout vous faire dans le détail parce qu’on en a quand même fait 4 durant le séjour mais les hôtels c’était juste…l’angoisse. Vieux, murs en papier, sombres, bruyants, voire quasi vétuste pour celui de Séville avé des trous dans la moquette etc. Bon. Par dessus le marché, nous nous sommes retrouvés deux fois en périphérie de la ville (à Cordoue et Séville), obligés de prendre un taxi car c’était totalement inenvisageable de se rendre aux centres historiques/centre-villes à pied.

Dernier point qui m’a un peu chafouinée, le départ et le retour de la voiture de location. Alors que toutes les compagnies classiques se trouvaient au même endroit, que le parcours était clairement indiqué, nous nous sommes retrouvés à 4h du matin, à tourner autour de l’aéroport, un plan plein de flèches et d’indications entre les mains, à tenter de trouver où déposer cette p*ta*n de bagnole. Autant vous dire que quand tu as très peu dormi, que tu es dans une ville que tu ne connais pas et que tu as un avion à prendre… bon. Niveau stress on a rarement vu pire. 😂

Mais passon à la partie merveilleuse de ce voyage…

Et je ne peux que commencer par vous conseiller de regarder ma vidéo sur l’Andalousie, histoire de vous mettre dans l’ambiance…

 

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Malaga était notre « point de chute ». Arrivés assez tard nous sommes allés faire un tour vers le centre-ville, à la recherche de La Casa Invisible, un petit café végane qui avait l’air de vendre du rêve. Une fois sur place malheureusement c’était totalement full, on a donc fait demi-tour pour finir par dîner sur le pouce dans un endroit sans intérêt. Le dernier jour nous sommes aussi arrivés assez tard à Malaga et nous nous sommes contentés d’aller dîner sur le port chez Toro, sur le Muelle Uno. Chouette adresse, super service, très bonne bouffe, vue très agréable.

Si vous passez par Malaga avec un peu de temps libre vous pourrez, par exemple, aller au Musée Picasso, visiter la Cathédrale de l’Incarnation, visiter le quartier Antequera ou encore faire un tour au marché Atarazanas le dimanche.

 

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ALHAMBRA

À Grenade nous avions évidemment prévu de visiter… l’Alhambra !

Côté pratique nous avions réservé nos billets pour l’Alhambra avant de partir. Il est indispensable de réserver à l’avance pour pouvoir visiter les Palais Nasrides car les visites par jour sont limitées (sans aucun doute histoire d’éviter d’avoir 300 000 personnes qui piétinent cette merveille de l’histoire et de l’architecture chaque jour… Bon. On ne peut pas leur en vouloir ;)) et évidemment plus tard on s’y prend et moins on a de chance d’avoir de places. Sachez que l’horaire indiqué sur votre billet (et que vous pouvez choisir sans souci, il y a des entrées toutes les 30 minutes) est l’horaire à respecter pour visiter les Palais Nasrides ! Vous pouvez donc vous rendre à l’Alhambra plus tôt, sans aucun souci.

L’Alhambra c’était gros bonheur dans la face. Je pense que je n’ai pas besoin de vous dire à quel point c’est in-dis-pen-sable d’y aller si vous passez un jour par Grenade.

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CAPILLE REAL

La chapelle royale de Grenade où reposent Isabelle de Castille et Ferdinand II d’Aragon, entre autres. On s’en doute c’est un très bel endroit, très très (très très) richement décoré (mais vous verrez ça plus tard…on a vu, je pense le must en la matière…). Si mes souvenirs sont bons les tombes ont été pillées il y a fort longtemps mais c’est un sentiment très étrange de se retrouver sous terre, de regarder par une petite porte vitrée et de voir ces sarcophages où reposaient Isabelle et Ferdi (ouais, je l’appelle Ferdi) L’entrée est payante, les photos sont interdites.

PANCHO TOUR

Le deuxième jour nous avons commencé par une visite guidée du quartier de l’Albaicin avec un organisme appelé Pancho Tours. C’est un système de tours « gratuits » (à savoir que ce n’est pas réellement gratuit, la participation est juste libre et donnée à la fin de la visite). Au départ on s’attendait à un truc un peu « alternatif », en très petit groupe, et finalement nous nous sommes retrouvés au milieu d’une petite vingtaine de personnes. Si au départ j’ai été un peu déçue, au bout de près de 2h30 je n’avais aucun regret. Le guide parlait anglais donc j’avais parfois un peu de mal à tout suivre mais cette visite du quartier était très intéressante ! Je pense que sans ce tour nous n’aurions pas forcément pu découvrir aussi bien ce magnifique quartier et son histoire.

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BASILIQUE SAN JUAN DE DIOS

Nous avons ensuite visité la Basilique San Juan de Dios et là les gars… Je ne sais quoi dire de cet endroit si ce n’est « wow ». Un wow entre l’émerveillement le plus complet et un léger sentiment de malaise. La Basilique n’est pas immense mais le retable (mes confuses si ce n’est pas le nom exact) est absolument incroyable, entièrement doré, tellement chargé que tu ne sais même plus où donner de la tête. On peut mettre 1 euro dans une petite machine pour qu’il s’illumine. C’est con mais c’est encore plus impressionnant avec la lumière… Même si ça fait un peu chéro les 2 minutes d’électricité… Comme dit je ne sais pas si j’ai réellement apprécié cet endroit. Je suis bien consciente que c’est le style qui veut ça mais tout cet or, ces riches décors…c’était un peu too much pour moi. Ça reste évidemment (de mon point de vue) à voir.andalousie-9

FLAMENCO BABY !

C’est aussi à Grenade que nous sommes allés voir notre tout premier spectacle de Flamenco. Ça a été un peu compliqué au départ car c’est toujours délicat de trouver quelque chose d’assez « authentique », sans que ça coûte une blinde et, par dessus le marché, au vu de notre agenda nous n’avions pas forcément envie de voir un spectacle à 22h…

Nous sommes finalement allés à la Casa Del Arte Flamenco qui proposait un spectacle à 19h. Petite salle, micro scène défoncée par les talons des danseurs, décor sobre, des chaises pour le public. Basta.

Alors je n’avais certes aucun point de comparaison mais j’ai absolument a-do-ré cette heure passée là-bas ! Il y avait un chanteur, un guitariste et deux danseurs (une femme et un homme) et pfiiiooou… C’était d’une intensité assez dingue. La danseuse était (enfin je crois) excellente, le mec était tout bonnement incroyable, le chanteur empli d’émotion et le guitariste tout bonnement merveilleux.

Il existe peut-être des adresses plus confidentielles ou plus « authentiques » mais moi en tous cas, je vous conseille celle-ci les yeux fermés !

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MEZQUITA

Nous n’avions qu’une journée à Cordoue. Nous avons donc commencé par nous balader dans les petites rues du centre historique et nous sommes, évidemment, allés visiter la Mezquita.

Alors là les gars… J’ai rarement été aussi émue par un amoncellement de pierres. La Mezquita (ou Mosquée-Cathédrale) est un ancien temple romain qui devint une église, puis une mosquée avant d’être récupérée par les catholiques pour être transformée en cathédrale. De prime abord on se demande un peu à quoi ça va bien pouvoir ressembler… Et bien pour moi ça ressemblait au temple (oui je sais on a dit mosquée-cathédrale) de la tolérance. Bien au delà de la beauté estomaquante des lieux et même si aujourd’hui  ce n’est plus qu’une église, voir ces deux religions cohabiter et se marier, presque fusionner en un seul bâtiment avait quelque chose d’extrêmement émouvant. À voir absolument, c’est définitivement mon coup de coeur !

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CATHÉDRALE NOTRE DAME DU SIÈGE

À Séville nous avons commencé par visiter la Cathédrale Notre Dame du siège. Bon, une Cathédrale de plus, de l’or partout, too much too much pour moi vous l’aurez compris, je suis bien plus sensible à l’architecture Mudejare. Malgré tout c’était intéressant de se retrouver face au tombeau de Cristophe Colomb.

PANCHO TOUR AGAIN

Le lendemain nous avons décidé de faire un second Pancho Tour. Le tour cette fois-ci portait sur les légendes de Séville. Coup de bol nous étions un tout petit groupe, le guide était génial (un italien, Daniel de son prénom… Si vous avez l’occasion de le croiser saluez-le de ma part !) et alors ces deux heures au travers de l’ancien quartier juif de Séville, ponctué de tas de petites légendes et autres anecdotes…c’était gé-nial ! J’aurais bien envie de vous raconter 2/3 trucs mais je ne voudrais surtout pas vous spoiler le tour, si jamais vous étiez amenés à le faire un jour… Dans tous les cas si l’occasion se présente à vous, foncez ! (pour info, le système était différent que celui de Grenade, le tour coûtait 8€).

CASA DE PILATOS

La légende dit que l’architecte a voulu reproduire la demeure de Ponce Pilate à Jerusalem…  Alors je ne sais pas si c’est réussi ou non mais personnellement j’ai a-do-ré cet endroit, c’était, une fois de plus, d’une beauté à couper le souffle. L’entrée coûte 10€ mais mais sachez que le mercredi, à partir de 15h, les visites sont gratuites pour les ressortissants européens (sur présentation d’une pièce d’identité).

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ALCAZAR

Et un endroit merveilleux de plus, un ! Ici aussi il est conseillé d’acheter ses billets à l’avance (juste ici, par exemple), surtout si vous souhaitez visiter les Appartement Royaux ! Les entrées étant limitées à un petit nombre de visiteurs chaque demi-heure, ça a vite fait d’être pris d’assaut. Sachez que la visite est encadrée par un membre de la sécurité, que vous devez laisser vos sacs et compagnie dans une casier et que les photos sont interdites. Personnellement je n’ai pas été émerveillée par ce que j’y ai vu (un peu eu une impression de mix des genres, de choses posées de ci de là sans qu’on ne comprenne vraiment pourquoi, bref pas forcément émue par l’endroit) mais l’audio-guide est intéressant et ça reste un peu impressionnant de se balader dans ces appartements où la famille royale d’Espagne réside toujours aujourd’hui quand elle passe par Séville.

Quant à l’Alcazar…bon… À voir. Absolument ! Les jardins sont tout bonnement incroyables et l’architecture… ❤️

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RONDA

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Et enfin, le dernier jour nous sommes passés par Ronda. Une petite ville coupée en deux, magnifique, typique. Là-bas nous nous sommes contentés de nous balader et d’apprécier la vue mais c’était déjà amplement suffisant.

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Vous m’avez beaucoup poser la question : est-il facile de manger végétalien en Andalousie. La réponse, de mon point de vue est : ça va, on a vu pire. Ils ont déjà systématiquement des options végétariennes, les tapas sont aussi vos amies puisqu’on peut facilement en trouver des végétaliennes. Dans tous les cas j’ai pris le parti de ne pas me prendre le chou outre mesure, par exemple j’ai mangé plusieurs fois une spécialité andalouse qui s’appelle « Patatas Bravas », des pommes de terre sautées avec une sauce à la tomate légèrement (ou très) épicée. Je soupçonne une ou deux fois la sauce d’avoir contenu de la crème mais bon…

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Pour les bonnes adresses je vous conseille définitivement :

  • Paprika  à Grenade -Cuesta de Abarqueros, 3 / Un resto végétalien de OUF. La cuisine est ouverte sur la salle, ça sent bon à se damner, la nourriture était tout simplement exceptionnelle et les proprios hyper sympas.
  • Bar Estrella à Séville -Calle Estrella, 3 / Tellement cool qu’on y a été deux fois. Ruez-vous sur les tapas !
  • Restaurante Tetería AlhambraPlaceta sillería, 7, 18010 Grenade / On s’est jeté sur ce resto en sortant de notre spectacle de Flamenco… Personnellement sans trop y croire… Et bien les gars, le truc ne paye pas de mine mais c’était p*tain de trop bon ! Cuisine arabe/méditéranéenne exclusivement, pas d’alcool mais une limonade maison à la menthe à se rouler par terre, des falafels de dingue, un houmous délicieux.