Good Genes ou hello nouvelle peau !

Il est très rare (je me demande même si c’est déjà arrivé, en 10 ans de blogging…) que je dédie un article à un seul produit mais si on multiplie le bon vieux « la qualitey vaut souvent mieux que la quantitey » par « il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis »… Voici 1 article pour 1 produit. #tadam

Si vous me suivez depuis un moment vous savez que ma peau et moi nous entretenons une relation parfois houleuse et souvent compliquée mais aussi assez apaisée. #lescontradictions Ma peau en soi est de nature, je dirais, carrément normale. Ni grasse ni sèche, pas vraiment mixte mis à part en été lorsqu’il fait chaud et que je ne me maquille pas (allez trouver la logique…). Elle a certes une tendance à la deshydratation qui pointe parfois le bout de son nez, notamment quand il fait 3° mais à part ça… Normale.

À un détail près. Ça fait 17 ans (oui tu as bien lu) que j’ai des problèmes de peau. D’abord l’adolescence puis l’arrêt de la pilule il y a maintenant 4 ou 5 ans ou…bref, longtemps, puis le merveilleux dérèglement hormonal qui m’a collé aux basques pendants des années (et dont je ne suis pas encore tout à fait débarrassée) et enfin, une merveilleuse tendance à avoir la peau hyper-réactive à la fatigue, au stress, aux émotions trop fortes, à la pollution, au 17 novembre, aux artichauts, aux températures comprises entre 12 et 23°, à la semaine précédant mes règles, aux coups de fils à 9h28 du matin…

BREF. Une peau de merde, en somme.

Je sais qu’en photo ou en vidéo ça ne transparaît pas vraiment (et ce n’est pas forcément pour me déplaire) mais mon lot quotidien c’est un peu pores dilatés et qui s’encrassent à la vitesse de la lumière, boutons qui sortent de nulle part, micro-kystes qui mettent 3 mois à disparaître et j’en passe.

Alors fort heureusement, depuis le temps (aka 17 ANS), j’ai appris à vivre avec mon épiderme tel que l’univers l’a si gentiment façonné pour moi *insérer émoji doigt d’honneur* et j’ai surtout appris à prendre du recul et à remettre les choses en perspective. Il y a mieux, oui, mais il y a bien pire et surtout je pense que ma peau et son état ne devraient pas avoir le moindre impact sur ma vie ou la façon dont je me sens.

J’ai aussi appris que le secret ne réside pas vraiment du côté des soins même si, certes, ça peut grandement aider (et on va en parler aujourd’hui, oui oui, promis) mais avant tout il y a – petit 1 – la génétique et – petit 2 – l’état général et intérieur du corps. Dans mon cas la santé se porte plutôt bien, j’ai un mode de vie somme toute assez « sain » (je dirais un peu trop de sucre, docteur, mais bon…). Conclusion : merci la génétique *insérer double émoji doigt d’honneur*.

Côté soins, bien que j’aime toujours autant ça, j’essaie vraiment de lever le pied depuis quelques années. Bien me démaquiller, bien me nettoyer le visage, le soir, 95% du temps, de l’huile végétale avec de l’aloe vera et le matin un rafraîchissement ou un nettoyage léger en fonction de l’état de ma peau, de la crème et basta. Assez peu de gommages (je dirais 1 ou 2 par mois  grand max) mais pas mal de masques par contre parce que j’adore ça.

Ces derniers mois j’ai noté une réelle amélioration de l’état de ma peau – amélioration qui me semble liée à un changement assez récent dans ma vie et dont on reparlera sûrement bientôt – mais je continuais inlassablement à me traîner un teint pas très net. Alors le jour où j’ai entendu Mariel parler du Good Genes de Sunday Riley, malgré mon fail avec la fameuse huile Luna et surtout malgré son tarot totalement prohibitif… Je me suis jetée dessus comme mon chien sur les restes de mes repas (= avec beaucoup, BEAUCOUP d’enthousiasme). Quelques jours plus tard je recevais le saint graal, celui censé me faire une peau douce et jolie et repulpée et lissée et éclatante et dénuée de toutes tâches pigmentaires (au prix que ça coûte ça pourrait en plus faire le ménage et sortir le chien que ce ne serait pas de trop…)

Dans le Good Genes on trouve, pour commencer, de l’acide lactique (qui, petite précision, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ne provient pas du lait), très fortement dosé et qui va aider à éliminer les squames et autres peaux mortes en plus d’être un super actif hydratant et un anti-âge du feu de dieu, d’aider la peau à se débarrasser de ses taches et autres cicatrices.

De la réglisse pour unifier le teint, de la citronnelle pour protéger la peau des agressions extérieures et booster la circulation, de l’extrait de levure pour stimuler les défenses naturelles et encore bien d’autres choses.

Joli, hein ?

Et niveau compo, ça donne quoi ?

Alors ne me tombez pas sur le coin du museau, ce produit n’est pas bio (même pas un peu). Vous savez que je privilégie toujours le naturel et/ou le bio mais que je n’ai jamais juré uniquement par ça pour autant. Le Good Genes n’est qu’une exception de plus à une règle qui n’existe pas ;) Mais bref. Niveau compo donc il n’y a pas non plus de quoi hurler au scandale : tous les premiers ingrédients sont naturels et sont des actifs ! Ce qui est une très bonne chose car pour rappel plus un ingrédient arrive tôt dans la liste et plus le dosage est important (coucou toutes les crèmes dont le premier ingrédient est de l’eau…….).

Mais pour info dans la liste des really bad guys on trouve des PPG / PEG et du phenoxyethanol et côté « pas top mais pas catastrophique non plus » des silicones, du steareth-20 et du triethanolamine. Sachant que ces ingrédients sont placés en toute fin de liste on en trouve donc très peu.

En somme pour quelqu’un qui ne jure que par le naturel (aka pas vraiment moi) ce produit ressemble sûrement à une horreur mais pour quelqu’un d’un peu moins ferme sur la question (aka moi ou peut-être même toi) c’est plutôt très bien !
Bon, sinon, on en parle des effets ou tu comptes faire cet article en 3 saisons de 20 épisodes ?

Et à l’utilisation alors, qu’est-ce que ça donne cette histoire ?

La texture est assez fluide, plutôt carrément « serum-like » que crème, l’odeur est à tomber, fraîche et citronnée. Ça s’applique quasi tout seul (avec l’aide des doigts, quand même, ne rêvez pas) et niveau pénétration dans la peau… Alors là je ne sais pas si c’est moi qui ai une peau bizarre mais j’ai lu beaucoup de revues disant que ça pénétrait rapidement, sans film gras, imperceptible etc. Bon. Euh. Chez moi c’est pas vraiment ça. J’ai plutôt le sentiment que le produit reste en surface, qu’il forme comme une sorte de petite couche sur l’intégralité de mon visage, légèrement luisante et un poilou collante la première demie heure. Ce qui personnellement ne me dérange absolument pas, au moins je sais que le truc est là et qu’il ne s’est pas évaporé en 10 minutes. À savoir que le produit est déconseillé aux peaux très sensibles étant donné qu’il est fortement dosé en acide lactique. De mon côté pas de brûlures insoutenables ou d’irritations à noter. Certes ça picote un peu à l’application mais ça s’estompe très rapidement.

Il est conseillé d’appliquer un hydratant (une huile ou une crème) par dessus. La première fois que j’ai testé je me suis retrouvée avec la face parsemée de petites peluches, l’intégralité de mes peaux mortes, sans aucun doute ? Par la suite plus de soucis, j’ajoute 2 petites gouttes de l’huile d’Amande de Weleda et c’est parfait ! Il parait qu’on peut aussi l’utiliser en journée, ce que je ne recommanderai pas forcément vu la nature et la texture du produit et sachant que l’acide lactique ne fait pas forcément bon ménage avec le soleil.

À savoir qu’il peut aussi s’utiliser en masque. Alors personnellement je ne choisirai pas cette option parce qu’au vu, encore une fois, du prix à la goutte, je me vois mal m’en tartiner tout le visage en couche pour tout virer 1/2h plus tard. Autant profiter de la nuit et d’une longue période en contact avec la peau pour bénéficier de tous ses bienfaits !

Et le lendemain matin…

Le premier jour j’ai observé un truc assez marrant, j’avais quelques petits boutons (mais genre de rien du tout qui disparaissent en 1/2 journée) qui étaient apparus durant la nuit. Comme si pendant tout ce temps ils étaient resté planqués et que le Good Genes avait simplement viré la couche superficielle qui les séparaient de la lumière du jour. Et pour le reste : la peau HYPRA hydratée et repulpée, douce comme de la peau de bébé.

En une semaine j’ai clairement vu une amélioration au niveau des taches pigmentaires qui traînent sur ma ganache et j’aurais presque tendance à croire que mes pores se sont légèrement resserrées (mais pour ce point il est possible que ce soit un pur effet placebo devant la merveillence de ce produit), j’ai toujours la peau aussi douce et repulpée le matin et mon teint me semble bien moins brouillon que d’habitude.

En bref je suis FAN de ce produit !

Alors oui, je sais, le prix est totalement prohibitif mais ce n’est ni le premier ni le dernier produit onéreux dont je vous parle et je suis tellement emballée que je me devais de pondre cette revue de 4 kilomètres de long. Si le Good Genes rentre dans votre budget, j’ai envie de dire laissez-vous tenter !

Et s’il ne rentre pas dans votre budget sachez que, premièrement, je pense que c’est plutôt un produit à utiliser de façon occasionnelle, en petite cure de 1 ou 2 semaines et pas forcément de façon journalière. Evidemment on peut l’utiliser tous les jours mais au vu des résultats fulgurants je ne pense pas que ce soit nécessaire. Ceci pouvant être un petit argument en faveur du Good Genes, si on l’utilise avec parcimonie l’investissement dure plus longtemps !

Et enfin, certes ce produit est plein de jolis actifs mais ne nous leurrons pas, ici on paye aussi (et beaucoup) la marque ! Sunday Riley, de mon point de vue, se classe assez facilement dans la gamme des marques de luxe et certes le luxe a un prix mais l’acide lactique aussi ! Et il n’est pas si élevé que ça. Vous pouvez, par exemple, confectionner un soin sur mesure avec l’acide lactique d’Aroma Zone. À même pas 2 balles les 30ml on aurait tort de s’en priver. Sachant que, warning quand même, ce n’est pas de l’acide sulfurique mais ça reste un acide (genre certains l’utilisent pur pour virer les peaux mortes sur leurs pieds… Ok ?) donc à utiliser avec précaution, à ne pas mélanger à tout et n’importe quoi etc. Mais je vous fais confiance pour ça, n’est-ce pas ? ;)

Par dessus le marché il existe d’autres produits à l’acide lactique, moins dosés et qui dévoileront sûrement leurs effets un peu plus lentement, comme le Serum à l’Acide Lactique de The Ordinary (cruelty free & vegan) qui coûte la modique somme de 8€.

Dans la même veine je ne peux que vous conseiller le Wake Wonderful de REN, un soin de nuit à l’acide glycolique et lactique dont je vous ai déjà parlé maintes fois et que j’adore ! Ainsi que le Serum Perfecteur de Teint, un peu différent puisque lui ne contient pas d’acide lactique mais de la vitamine C, de l’acide hyaluronique.

Sur ces bonnes paroles je vous souhaite…une belle peau ? ;)

💙

Comment nourrir un éco-marmot (quand on est sous l’eau ?)

* En partenariat avec Good Goût*

Depuis que j’ai posé mes baluchons (en toile de jute) dans la rubrique go green du blog de Coline, je vous ai beaucoup parlé de ménage au naturel, de cosmétique, de fringues éthiques, de déco écolo… Et même de jardinage.

Or, jusqu’à maintenant, je n’ai jamais abordé ce sujet anecdotique, secondaire, qui a assez peu d’implications sur le quotidien… LES ENFANTS.
En mars 2016, j’ai livré un joli colis : un petit garçon de 4kg (oui, oui, l’équivalent d’une grosse pastèque transgénique). Armée de mes bouquins bienveillants sur l’alimentation, l’éducation, les soins pour les enfants, j’étais bien déterminée à être une fantastique éco-maman.

J’ai utilisé des couches lavables, récupéré un maximum de vêtements de seconde-main, acheté une petite poignée de jouets en bois… Et j’ai entrepris de cuisiner TOUS les repas. Au début, c’était facile : j’épluchais mes courgettes en chantonnant, je les transvasais délicatement, je prenais ma plus belle plume pour marquer les saveurs sur le petit pot puis je sautillais jusqu’au congélo. J’étais tranquille pour la semaine.
Et puis la cadence s’est accélérée : le chaton gourmet s’est transformé en ourson affamé. Je cuisinais, hirsute, sur un plan de travail sans dessus-dessous, avec de la nourriture jusqu’au cou (“Simon, t’as un bout de pomme de terre sur la joue”).

Jusqu’à ce fameux jour où, après avoir fait mijoter une purée de panais pendant 1 heure, mon mini-convive m’a signifiée son dégoût en recrachant l’intégralité de la becquée sur mes genoux.

A cet instant, j’ai pris une décision de ninja : si le petit pot maison ne convient pas, prend un petit plat pour bébé bio.

 

 

 

 

Quelques jours plus tard, telle une bénédiction des dieux organiques, Good Goût me propose de tester ses recettes biologiques : et je dois bien avouer que j’ai sauté dans la compote à pieds joints.
Avec mon petit gourmet, on les a goûtées, validées, rachetées, trimballées en week-end, dégainées les soirs de flemme… C’est donc tout naturellement que nous avons noué le partenariat qui nous amène à cet article.

J’ai tout de suite trouvé leur démarche particulièrement positive. C’est quand même la seule marque qui clame haut et fort que “l’objectif, c’est que les parents cuisinent le plus possible” : ils sont simplement là pour prendre le relais quand on a un coup de bambou, quand on n’a pas le temps ou quand on est en vadrouille.

 


Pour moi qui ai tendance à voir les plats préparés comme l’incarnation alimentaire de Belzébuth, j’ai eu un petit moment de doute la première fois que j’ai ouvert un pot pour bébé.Dans mes pires cauchemars, je me voyais en Gabrielle Solis dans Desperate Housewife : avec un survêt en peau de pêche turquoise, du vomis sur l’épaule, la téloche allumée et des chips sur la table de la salle à manger… Mais j’ai vite chassé cette image dantesque de mon esprit. Tant qu’il y a de l’amour (et de la purée) dans la cuillerée : le bébé est le plus heureux du monde.

Les petits pots Good Goût sont comme du fait maison. Niveau compositions, la marque n’est pas du genre à couper la poire en deux : il n’y a ni additifs alimentaires, ni colorants farfelus, ni sucres ajoutés. Et des conservateurs ? Oui, un trait de jus de citron bio.
Les recettes sont élaborées à partir d’ingrédients qu’on a tous dans nos cuisines et un en particulier est mis à l’honneur à chaque fois (au moins 60% de l’ingrédient principal par recette, et même jusqu’à 99,9% pour certaines). Traduction : elles ne sont pas mélangées à tout bout de champ à de la patate ou à des pommes qui lissent les goûts.

Le but ? Développer les papilles gustatives des enfants.

Reprenons les polycopiés de SVT de Madame Moignon (“comment ça ton chat a fait pipi dessus ? eh bien tu suis avec ta voisine !”) : les papilles linguales responsables du goût apparaissent entre la 7ème et la 13ème semaine du foetus. Même chose pour l’odorat : les récepteurs des cavités nasales pourraient percevoir les odeurs vers la trentième semaine de grossesse. Du coup, plus on l’éveille tôt à des saveurs comme le basilic, le citron, la fleur d’oranger, moins il aura tendance à se tourner vers des aliments purement gras, sucrés ou artificiels.  

Clairement, quand je sers à mon bébé le Risotto de courgettes au chèvre, l’équivalent d’un plat de chef étoilé à côté de ma plâtrée de pâtes cuites à la va-vite, mon taux de culpabilité retombe illico à zéro.

 


Ces petits pots sont 100% bios, donc garantis sans substances chimiques. Comme mon enfant n’est ni un insecte, ni une mauvaise herbe, ni un champignon nuisible, j’évite autant que possible de lui donner des pesticides classés cancérogènes “probables” par l’Organisation Mondiale de la Santé.
En attendant que les dirigeants de ce monde se mettent d’accord sur une définition claire et transparente, j’applique le principe de précaution. Pour moi, c’est un peu comme si juste avant de monter dans un avion, le pilote annonçait “mesdames et messieurs bonjour, nous allons probablement nous écraser, je vous souhaite un bon vol” : je ne resterais pas sur mon siège en sirotant un petit jus de tomate… Je détalerais dans la seconde !

Ensuite, si j’ai adhéré aux recettes de Good Goût, c’est aussi parce qu’elles sont sans sucres ajoutés. Les pots salés, les compotes et les goûters ne contiennent rien d’autre que du fructose et les sucres lents naturellement contenus dans les céréales. Pour les petits en-cas, je trouve les mini-galettes de riz et les carrés à la banane particulièrement réussis : ils sont nettement moins sucrés que les boudoirs (et bien plus poilants aussi : ça croustille et ça fait marrer mon petit).

Pour les versions salées, personnellement, je ne prends que des recettes végétariennes. Comme je le suis depuis plusieurs années, on me demande souvent si mon bébé l’est aussi, non sans une pointe d’inquiétude (sous entendu : “vas-tu assassiner ton bébé avec du tofu ?”). J’ai même eu droit à une convocation spéciale de la crèche à ce sujet (alerte à la mère-cassos, version hippie). La réponse est : non, il n’est pas végétarien à l’extérieur, mais il ne mange pas de viande ni de poisson à la maison. Un bébé, pas plus qu’un adulte, n’a besoin de produits carnés à tous les repas, bien au contraire. Le sacro-saint steak haché peut être remplacé par d’autres aliments qui contiennent des protéines en grande quantité : les céréales, les légumineuses comme les pois ou le soja, les oléagineux comme les noisettes, les noix, les amandes… Et bien sûr les oeufs et les produits laitiers.

 


L’un des bémols du non fait-maison, ce sont les emballages. Forcément, un petit plat pour bébé tout prêt, ça pollue plus qu’une botte de carottes achetées au marché. Malgré tout, même si ça me chiffonne toujours de jeter des choses à la poubelle, je pense qu’il est important de s’accorder quelques dérogations sans s’auto-flageller (
et encore moins s’auto-flageolet en se couvrant de petits haricots blancs : ça, c’est du gaspillage alimentaire).

L’option gourde proposée par Good Goût n’est pas bête du tout comparée aux petits pots en verre. Même s’il est recyclable à l’infini, l’empreinte écologique du verre reste élevée car il nécessite une quantité importante d’énergie pour sa production, son transport et sa potentielle réutilisation. A titre d’exemple, il faut en moyenne 30 fois plus de camions pour transporter la même quantité d’emballages – vides ou pleins – en verre par rapport aux sachets souples.

Mais aussi astucieuse soit la gourde, elle reste un déchet… Et là, il existe une solution pour ne pas finir dans les geôles de Nicolas Hulot : le recyclage sur TerraCycle. Ce programme revalorise des détritus estampillés “non recyclables” : il suffit de s’inscrire sur le site puis de télécharger un bordereau pour renvoyer gratuitement les emballages. En fonction du poids, on récupère des points à reverser à l’association de son choix.
De son côté, TerraCycle se charge de récupérer la matière première pour en faire de nouveaux objets.

Et accessoirement, la gourde souple est quand même rudement pratique. Elle évite quelques situations assez désagréables : le petit pot brisé au fond du sac à langer, le petit pot qui se fracasse sur le tapis persan du salon, le petit pot balancé joyeusement sur l’arcade de maman…

 

Ca y est, la graal annuel est arrivé : les vacances. Les sessions transat avec un magazine, les longues siestes à l’ombre des glycines, les apéros au bord de la piscine… “Ah non, je peux pas, j’ai cuisine”.

Si pour une fois, vous n’avez pas envie de vous prendre le chou et voulez éviter de passer 2 heures par jour derrière les fourneaux, pensez à l’option petits plats bio.

Vous pourrez les trouver dans la plupart des grandes surfaces, magasins bio et sur goodgout.fr… Ou participer à ce concours pour gagner un panier avec les 5 best-of de la marque.
Pour tenter d’être tiré au sort et remporter l’un des 3 paniers mis en jeu, il vous suffit de vous abonner à la newsletter et de laisser un petit commentaire sous cet article (en pensant bien à renseigner votre email dans les champs demandés ^^).

Good luck ;-)

CRASH TEST : UNE COLORATION SANS DÉCOLO ?

Après des mois à la regarder du coin de l’oeil je teste enfin ma coloration Splatt… Alors, cheveux bleus sans décoloration ou pas cheveux bleus sans décoloration ?

♥ LOVE SUR VOUS ♥


DANS CETTE VIDÉO

• Coloration Midnight Indigo pour brunes / Splatt