Non Mass Market Haul #5 | Pour bébé, maman et la maison

Plus d’une année s’est écoulée depuis le dernier NMMH (scandale) !

Je reviens donc aujourd’hui avec des tas de merveilles, du fait main, du vintage, du seconde main, du made in France !

*cette vidéo contient des placements de produits pour Etsy *

✘ JE PORTE ✘

• Pull Helmut Lang (seconde main)

• BO Marine Mistake

✘ DANS CETTE VIDÉO ✘

• Mouchoirs en coton bio / God Save The Tea Time

• Combinaison en molleton / Ça C’est Vraiment Moi

• Sarouel / Ça C’est Vraiment Moi

• Body à noeud papillon / Ça C’est Vraiment Moi

• Pull Helmut Lang (seconde main)

• Boucles d’oreilles « Felicidad » Marine Mistake

• Bague « Manojo » / Marine Mistake

• Collier « Mariposa » / Marine Mistake

• Globe des années 50 (vintage)

• Housse de coussin Marram

• Miroir en macramé / The Wild World

• Figurines en céramique / Pamela Loops
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#GOGREEN : pourquoi c’est important que de grands groupes s’y mettent ?

Article réalisé en partenariat avec Les Galeries Lafayette ♡ Pour en savoir plus à propos des partenariats Go Green cliquez ici !

Si vous traînez vos sabots sur les réseaux sociaux, vous avez sûrement vu passer la nouvelle : les Galeries Lafayette lancent le mouvement Go for Good pour une mode plus responsable.
Je vois d’ici votre sourcil droit se soulever. Galeries Lafayette ? Mode responsable ? Mais bien sûr, et ma grand-mère a inventé un aspirateur à CO2 pour sauver le monde.

La méfiance est de mise… Et pour cause. Les scandales ont souvent entaché les grands groupes et ça ne part pas avec un peu de Mir Laine (même celui avec le bouchon vert à l’Aloe Vera).  

La première réaction, impulsive et répulsive, c’est de hurler au greenwashing. Forcément, se dit-on, une grande entreprise qui se lance dans le développement durable, ça sent le sapin (brûlé). Comment combiner deux notions aussi antagoniques que la génération de profit et la préservation de l’environnement ? Est-il possible de gagner de l’argent en faisant du bien à la planète ?

Une entreprise, rien qu’en existant, produit et donc pollue. C’est d’une logique implacable, aussi vrai que le feu qui brûle et l’eau qui mouille (et qui va finir la journée avec Charlie & Lulu en boucle dans le cerveau…? hinhinhin – rire diabolique).
Deuxième vérité, nous vivons dans une économie capitaliste qui implique une croissance continue de la production et, par conséquent, de la consommation. Et pour le moment, personne n’a trouvé le bouton OFF : on est obligés de baisser petit à petit le volume de cette musique tonitruante.

A partir de là, il y a plusieurs attitudes possibles pour les entreprises : elles ont le pouvoir de faire les choses dans le bon ou le mauvais sens.
Il y a celles qui ne font RIEN en se disant “je vais prendre tout ce que je peux tant que c’est possible”, comme le mec qui ramasse les Boyards jusqu’à la dernière seconde et manque de se faire écraser une jambe sous la grille de la Salle du Trésor.
Il y a celles qui font un tout petit peu et qui en parlent beaucoup (“Chéri-e regarde ! J’ai rangé mes chaussettes !”).  
Et puis il y a celles qui font de vrais efforts depuis plusieurs années, qui n’osaient pas en parler, par humilité et par peur qu’on leur dise que “c’est pas assez”.

C’est le cas des Galeries Lafayette. Après 10 ans de cheminement sur la responsabilité sociale de l’entreprise et presque 2 ans de travail en coulisses sur une mode plus engagée, ils sortent enfin du bois en lançant Go for Good dans tous les magasins Galerie Lafayette de France et sur leur boutique en ligne.

Le principe de Go For Good, c’est de proposer un large choix de produits plus justes et plus durables (et toujours beaux, tant qu’à faire) dans toutes les catégories : mode, cosmétiques, food, déco, kids…
L’événement qui entoure le lancement prend fin mi octobre, mais le mouvement, lui, va se pérenniser.

Forcément, des tas de questions se posent. Vous me connaissez, j’ai sauté sur mon destrier (mon vélo… laissez-moi romancer !) et je suis partie fouiner pour comprendre ce qu’il y a derrière.

 

C’est l’un des aspects qui font tourner en bourrique quand on cherche à s’habiller plus éthique : les marques sont éparpillées et on s’est tous pris-es à rêver d’un magasin qui pourrait les regrouper.

Ce qui est intéressant dans l’approche des Galeries Lafayette, c’est que ce ne sont pas 10, ni 20 marques qui proposent des produits responsables, mais… 500 !
Et l’éventail est large : en terme de prix, on compte aussi bien des marques accessibles, comme Vero Moda, que des marques de luxe type Chopard (à prononcer avec un caniche royal à ses pieds).

De même, on retrouve des petites marques “artisanales”, par exemple Le Baigneur qui fabrique des savons à la main dans son atelier parisien, et des marques plus connues du grand public comme Claudie Pierlot qui s’est embarquée dans l’aventure en lançant pour l’occasion sa première collection capsule eco-friendly.

J’ai quand même été surprise de retrouver certaines marques comme Nike qui ne me semble pas – comme ça, au doigt mouillé – être la firme engagée de référence. Toutes les explications sont à retrouver… Au chapitre suivant (vieille technique de JT “après la pub, l’incroyable histoire de la loutre qui a sauvé un chaton de la noyade”)

Et nous revoici avec notre paire de Cortez dans les pattes : tiens, tiens… vous ici ?!

L’explication est simple : Go for Good, qui ne prétend pas être un organisme d’audit de la responsabilité sociale des entreprises, se focalise avant tout sur les produits et non sur les marques. Certaines ont l’intégralité de leurs produits estampillés, d’autres seulement quelques-uns.
Les baskets Nike, qui ont été produites avec plus de 50% de matières recyclées, sont donc éligibles.

Ce filtre permet de valoriser toutes les enseignes qui font un effort et sont sur le chemin d’une production plus vertueuse, même si elles n’ont pas encore passé 100% de leurs produits du côté responsable de la force.
Un peu comme dans ces écoles bienveillantes qui abolissent les mauvaises notes : ici, la carotte, c’est le tampon Go for Good en rayon. C’est une façon de les inciter à faire leurs devoirs, même si elles commencent par s’attaquer à leçon d’art pla : elles seront prêtes pour bosser sur l’algèbre ensuite. Et le petit camarade en face, voyant cette belle récompense, aura lui aussi envie de l’obtenir. La métaphore de la cour de récré marche finalement assez bien pour le monde de l’entreprise ;-).

 

Pour décrocher le tampon, il faut cumuler un ou plusieurs de ces 38 critères (et ouais, on ne fait pas non plus un produit éthique comme on enfile un slip !). Les plus récurrents sont la fabrication en France, l’utilisation de matériaux recyclés, le coton bio, le délavage responsable. Chaque fois que c’est possible, ces critères reposent sur des labels externes, officiels et reconnus (GOTS, PETA-Approved Vegan…), sauf quand il n’en existe pas encore, comme c’est le cas sur le tannage végétal par exemple.

 

Je ne vais pas vous contredire : dans un pays où chaque personne jette en moyenne 12 kilos de vêtements par an, clairement, il vaudrait mieux user ses habits jusqu’à la corde. Puis manger ce qu’il en reste, tant qu’on y est, pour être totalement zéro déchet.

Plus sérieusement : si je suis totalement pour privilégier les achats d’occasion, le troc et la fabrication maison, il arrive qu’on ait un besoin particulier qui ne se déniche pas chez le biffin du coin. Une paire de collants non troués pour ne pas avoir l’air de Dame Ginette au prochain dîner de boulot, par exemple. Ou tout simplement – humains imparfaits et avides que nous sommes – avons peut-être envie, de temps en temps, d’un nouvel habit .

Dans ce cas, c’est toujours chouette de trouver chaussure neuve à son pied, mais pas n’importe laquelle : une bien fabriquée, qui traverse les années et qui ne va pas se démoder à peine les portes du magasin passées.

Le mot d’ordre, comme toujours : acheter moins mais mieux !

Car c’est bien ce que revendique la démarche Go for Good : consommer en moins grande quantité et choisir les articles que l’on achète en fonction de leur qualité, de leur impact social et environnemental.

Bien sûr, pour que les Galeries Lafayette existent, il faut que les magasins vendent. Cela vaut même pour les marques les plus vertueuses qui soient, comme Patagonia.
Mais la croissance n’est plus l’unique objectif : l’enseigne veut devenir une “référence mondiale d’un commerce à la française, éthique et responsable”.
Et pour aller dans ce sens, elle met des choses en place en plus des produits Go for Good dans ses rayons, par exemple :

  • Pour éviter la surconsommation, les magasins ont intégré de nouveaux services de location, de réparation et de recyclage : location de chaussures et de vêtements, ateliers d’entretien, collecte de vêtements usagés avec Le Relais
  • Aucun invendu n’est brûlé ni jeté à la poubelle : chaque magasin a une convention avec une association locale et donne les stocks restants, soit 90 000 pièces neuves revalorisées chaque année
  • La pédagogie autour d’une consommation différente est mise au premier plan : dans les rayons comme sur le site dédié, la transparence est de mise et on peut retrouver tout l’historique sur les engagements des marques/produits. En parallèle, des ateliers d’upcycling, des animations et des talks thématiques – comme celui sur l’incroyable navire Plastic Odyssey – sont organisés en magasin

 

Les aspects purement événementiels prennent fin mi octobre, mais le mouvement est pérenne. La plupart des produits qui étaient dans un corner dédié se retrouveront dans les rayons habituels du magasin et la signalétique sera conservée pour que les consommateurs puissent identifier facilement les produits responsables.

L’objectif est d’intégrer de plus en plus de produits responsables et d’inciter les marques qui n’ont pas sauté le pas à se mettre en marche : le cahier des charges défini pour Go for Good sera utilisé pour les achats des prochaines saisons.

Les Galeries Lafayettes veulent réellement être moteur dans la mode responsable et tirer le secteur vers le haut. Aussi, les critères sont voués à évoluer : par exemple, si toute les marques de mode se mettent à utiliser 50% de matériaux recyclés, le pourcentage d’exigence sera augmenté pour que personne ne se repose peinard sur son hamac avec un verre de Pulco citron à la main.

 

Conclusion ?

Après avoir fait moult aller-retours dans les rayons des Galeries, lu les panneaux, parcouru le site dédié, interviewé les équipes, assisté à des conférences… Je peux vous dire que, si la démarche n’est pas exactement parfaite, elle est réellement vertueuse.

Pour ma part, je suis convaincue qu’il est important que les grands groupes soient impliquées dans la préservation de la justice sociale et de l’environnement : nos petits gestes sont importants, mais ils sont encore anecdotiques face à des entreprises mastodontes. Chiffre édifiant que rappelait Coline dans l’un de ses derniers articles, 100 entreprises sont responsables de 70% des émissions de gaz à effet de serre.

Bien sûr, on peut appeler au boycott mais soyons conscients que ces actions radicales restent, quoiqu’on en dise, le fait d’une poignée de citoyens militants : la plupart des consommateurs continuent d’acheter sans se préoccuper outre mesure des conséquences éthiques et écologiques des produits (sinon Primark, Starbucks et Burger King ne seraient pas installés à tous les coins de rue).  

Du coup, offrir dans des rayons d’un magasin de mode ou d’alimentation la possibilité de consommer mieux, c’est rendre ces produits plus accessibles, c’est commencer à éveiller les consciences par l’acte d’achat. Si la démarche est en plus accompagnée de supports pédagogiques qui ont vocation à expliquer les engagements de façon simple et transparente, cela participe à sensibiliser de nouvelles personnes, à faire bouger les lignes à plus grande échelle.  

Ensuite, et c’est l’un des points essentiels, un grand magasin comme les Galeries Lafayette a un réel pouvoir incitatif vis à vis des autres marques : des enseignes comme American Vintage et Ba&sh ont par exemple créé des collections capsule en coton bio suite à l’appel Go for Good. Un petit pas, certes, mais un vrai pied dans la porte d’une fabrication plus responsable pour ces entreprises : si elles ont pu le mettre en place pour une partie de leur collection, elles sont capables de le faire pour l’ensemble.
Et ça commence déjà à titiller d’autres marques qui souhaitent intégrer des critères Go fo Good dans leurs futures productions.

Finalement, on est tous dans la même barque, alors autant ramer ensemble dans la bonne direction… Non ? 

 

Salle de bain : l’épique avant/après !

La salle de bain ! La salle de bain ! 🎉

Depuis que j’ai emménagé beaucoup me demandent si je compte faire une vidéo ou un « home tour »… Alors la réponse est non, tout du moins pour un home tour en mode « bonjour voici l’iiiiintégralité de ma maison ». Ce n’est pas trop mon truc (même si j’adore regarder ceux des autres…ahem… 😬). Par contre il y  a sûrement quelques pièces que je mettrais en avant…comme la salle de bain !

La salle de bain, donc… Sûrement la pièce que j’étais la plus impatiente de retaper ! Celles qui me suivent depuis trèèèès longtemps et ont, accessoirement, une excellente mémoire, se souviennent peut-être de mon ancienne salle de bain, de sa version « avant rénovation » et de Léon le Héron (paix à son âme). Si vous avez loupé le coche, hop, c’est cadeau.

Entre temps on l’avait un peu rénovée à grands renforts de nouveau carrelage au sol et au plafond et d’une baignoire toute neuve (c’est fou ce que de menus investissement peuvent changer en matière de déco ! ) mais on était très loin d’une salle de bain qui nous faisait vibrer (oui on peut vibrer grâce à une salle de bain)(ne jugez pas merci).

Du coup quand le combo travaux/déménagement s’est annoncé la salle de bain est la première pièce sur laquelle je me suis penchée, en mode je fais des plans 3D, je passe des heures à comparer les carrelages, je retourne l’internet à la recherche de THE siphon parfait…

Initialement cette salle de bain était hyper mal pensée (et moche mais les années 70 c’était pas vraiment la gloire niveau déco…).

La baignoire était encastrée dans une sorte de coffrage géant avec des marches (en carrelage les marches comme ça t’es sûr que t’as une chance sur deux de glisser et de te tuer en sortant de ton bain), il y avait deux vasques mais l’une était à côté de la baignoire et l’autre sur un pan de mur monté en plein milieu de la salle de bain et derrière ce pan de mur se cachait une vieille douche.

On a donc décidé de tout défoncer pour obtenir une graaaande salle de bain. Niveau coloris, vous commencez à me connaître, quand j’ai le choix entre du noir et blanc ou n’importe quelle autre couleur j’opte toujours pour le noir et blanc. Je crois que je manque un peu d’audace (et de courage…ahem…) en déco mais je préfère toujours avoir une base dont je suis sûre de ne pas me lasser et m’arranger ensuite avec les meubles, la décoration et les petits détails qui se changent assez facilement.

Du noir pour le sol, du blanc sur les murs et du bois pour le meuble principal.

[meuble d’une marque italienne que j’ai oubliée mais je me renseigne… – tapis Ikéa – poubelle Made – Appliques Kosilum – miroirs Leroy Merlin – mitigeurs muraux Bernstein ] [ serviette H&M Home – carrelage acheté en ligne chez As de Carreaux ]

[ appliques Kosilum modèle Velen et miroir Leroy Merlin ][ porte savon acheté chez Howne et plateau en céramique Camille & Clémentine]


Côté rangement j’ai volontairement choisi d’en avoir assez peu. Ou tout du moins excessivement moins que dans mon ancienne salle de bain dans laquelle il y avait un énorme meuble qui accueillait les deux vasques mais aussi des tas de tiroirs et de placards – qui débordaient de partout je n’en pouvais plus… – Moins de rangements = moins d’espace pour accumuler !

Il y a donc le meuble principal avec son grand tiroir – qui est encore à moitié vide – et ses deux petits paniers sur les côtés – un pour moi et un pour mon chéri – et cette merveilleuse vitrine que j’adore dans laquelle sont rangé toutes nos serviettes de toilette, les trucs du genre tondeuse, fer à boucler et quelques produits. Sur l’étagère du dessous les objets sont plutôt là pour que ce soit visuellement agréable que par nécessité ou manque de place pour les ranger et la dernière étagère est un peu laissée à l’abandon mais ça me va plutôt bien comme ça.

Et pour la baignoire bien que je rêvais d’une baignoire îlot nous sommes finalement partis sur une baignoire toute simple qu’on a placée dans un coffrage avec un gros rebord sur lequel on peut poser plein de choses inutiles comme une branche dans une bombonne en verre, une plante ou un gommage pour le corps.


En bref je suis absolument ravie et totalement amoureuse de cette salle de bain ! Si vous êtes en pleine rénovation ou construction (ou que vous aimez juste les salle de bains, on a le droit aussi) j’espère que ça vous inspirera !

❤️ [ vitrine Maisons du Monde – boîte en métal verte ancienne – boîte en verre de gauche La Redoute – boîte en verre de droite House Doctor – crochets IB Laursen ] [ panier sans marque – bougie Soma – petit chat en bois T-Lab – boîte en verre House Doctor ] [ cheval Dala en bois acheté à Copenhague – serviette H&M Home – baskets Zara Kids et Good Guys x Galeries Lafayette]