Style

#COCOETHICOOTD – N.2

Je SAIS que les looks vous manquent par ici mais je pense que la plupart l’auront compris, ce blog n’est plus (et depuis longtemps maintenant) un « blog mode » et si les looks se font de plus en plus rares c’est simplement parce que mon rapport – et je dirais même plus mon intérêt – à la mode a relativement radicalement changé – ou comment placer deux mots au sens totalement contraire dans la même phrase – vous me peindrez ce mur en blanc noir, merci – et partager du look à gogo alors que je passe la moitié de mon temps en jogging – noir et bien coupé, hein, quand même s’il vous plaît – me semblerait n’avoir pas le moindre sens.

Néanmoins j’aime toujours les habits, j’aime toujours, parfois, ne pas avoir l’impression d’être sapée en mode bidon 8000, j’aime bien me claquer un petit shopping de temps en temps et j’ai définitivement un problème avec les tee-shirts de groupes mais bon personne n’est parfait qu’est-ce que tu veux que j’te dise.

Et je tiens à donner vie, de temps en temps, à cette rubrique sobrement intitulée #COCOETHICOOTD où, vous l’aurez compris, je vous balance de temps en temps une petite tenue à base de sapes dites « éthiques ».

Au programme du jour :

Ce top Carrousel Clothing de l’amour

Il donne tout de suite un air vachement moins boring à ce que je porte. Tissu français, fabrication française, une très belle marque dont je vous ai souvent parlé, avec de belles valeurs qu’on a envie de soutenir et des modèles canons !

Short Ekyog du confort de la vie

Bon, pour l’actualité on repassera puisque ce short a déjà 2 ans et est issu de ma capsule avec Ekyog mais je l’aime toujours autant, voire encore plus qu’au moment de sa création. On est sur du bon vieux denim bio destroy juste ce qu’il faut et en 2 ans (ok c’est pas une vie mais j’en connais qui ont tenu moins que ça) le truc n’a pas bougé. Et Ekyog, certes on est sur du moyen-haut de gamme mais on est quand même sur une qualité et un engagement difficilement égalable dans le domaine aka ça vaut le coût.

Boucles d’oreilles Salomé Charly

Ok, on n’est pas sur de la grosse découverte de marque aujourd’hui, puisque je vis, je mange et je dors Salomé Charly depuis près de 4 ans… Mais Salomé Charly c’est tellement la base de ma vie que bon, que vous dire… Et puis surtout je vous avoue que je n’ai même pas réfléchi avant de mettre ces boucles d’oreilles tant je les adule.

Pour le story-telling vive le bois, le plaqué or, le made in France, le fait main, la belle, si belle personne qui se cache derrière la marque, les bijoux durables qu’on a envie de léger à ses enfants

Collier Monsieur

Vous connaissez ma passion pour les yeux – ah bon ? qué passion ? t’es sûre ?? – ce collier s’est donc imposé à moi telle une évidence. Pourtant j’ai mis du temps avant de me l’offrir mais depuis que j’ai sauté le pas, c’est pas bien compliqué, je ne l’ai pas quitté une seule fois !

Love is Big

📷Julian Benini

Des photos qui datent un peu (j’en veux pour preuve le forsythia en fleurs et oui je viens tout juste d’apprendre à écrire forsythia) mais qui fleurent si bon les beaux jours que je ne pouvais pas les laisser au e-placard.

Ça me fait penser qu’il faudra que j’achète un forsythia (ou deux)(ou trois)(ou douze !) pour ma nouvelle maison… Ah parce que oui, je ne vous ai pas dit mais on déménage ! Dans un mois environ. Quand les travaux seront terminés. Si un jour ils le sont. Note à moi-même : aller acheter des cartons. Et commencer éventuellement à emballer des trucs.

J’avoue que mon joli bien qu’absolument chaotique jardin va me manquer… La glycine qui pousse dans le toit. L’actinidia qui pousse dans le toit. Le rosier géant devant la maison qui pousse aussi dans le toit. Le cognassier qui nous emmerde depuis 10 ans avec ses 600 kilos de coings dont on ne sait pas quoi faire (le premier qui me laisse un commentaire en disant « confiture »…). La menthe, les framboises, les fraises, les mûres, la rhubarbe, les groseilles de toutes sortes, les fleurs qu’on n’a jamais réussi à savoir ce que c’était.

Note à moi-même : déraciner quelques trucs avant de partir pour les replanter dans le nouveau jardin.

😘


Tee-shirt Patine – jupe Levi’s – lunettes Meteor Ray Ban – montre Nicole Vienna – collier Dream Collective


Guess who’s back ?

📷Julian Benini

Et oui. C’est lui. Le seul. L’unique. Le merveilleux.

LE SOLEIL.

Après ma dépression saisonnière qui a duré à peu près 18 mois (le temps de l’hiver en Lorraine, en somme…) les premiers jours de vrai printemps qui sent même un peu l’été si tu fais un peu gaffe aux détails, ont eu un effet complètement ouf sur moi.

Je me souviens du premier jour où je me suis rendue compte que, ça y est, il y avait à nouveau un intérêt à m’épiler les tibias ou qu’on pouvait, en s’y prenant bien, faire 3 lessives dans la journée et les avoir toutes sèches, pliées et rangées avant 21h ou encore que les 6 plants de fraisiers que j’avais jeté dans mon potager l’année dernière s’étaient multipliés par 12 (littéralement), ou que je pouvais très officiellement ressortir mon salon de jardin et manger dehors, même le soir…

J’étais dans une espèce d’état proche de l’Ohio, un grand sourire béat sur la gueule et une vraie émotion qui me prenait à la gorge.

Ceci est donc officiellement mon tout premier look estival (même si oui, je sais, on est techniquement toujours au printemps mais je m’en tape, quand on dépasse les 25° c’est l’été et c’est tout).

J’espère que vous êtes drôlement ému.e.s.

Signé Coline, qui aime toujours autant parler de la météo


Veste Levi’s – Robe Numéro Sept – Boots Dr. Martens

sac Melie Bianco – Lunettes Ray Ban – Collier Vanessa Mooney