Style

Guess who’s back ?

📷Julian Benini

Et oui. C’est lui. Le seul. L’unique. Le merveilleux.

LE SOLEIL.

Après ma dépression saisonnière qui a duré à peu près 18 mois (le temps de l’hiver en Lorraine, en somme…) les premiers jours de vrai printemps qui sent même un peu l’été si tu fais un peu gaffe aux détails, ont eu un effet complètement ouf sur moi.

Je me souviens du premier jour où je me suis rendue compte que, ça y est, il y avait à nouveau un intérêt à m’épiler les tibias ou qu’on pouvait, en s’y prenant bien, faire 3 lessives dans la journée et les avoir toutes sèches, pliées et rangées avant 21h ou encore que les 6 plants de fraisiers que j’avais jeté dans mon potager l’année dernière s’étaient multipliés par 12 (littéralement), ou que je pouvais très officiellement ressortir mon salon de jardin et manger dehors, même le soir…

J’étais dans une espèce d’état proche de l’Ohio, un grand sourire béat sur la gueule et une vraie émotion qui me prenait à la gorge.

Ceci est donc officiellement mon tout premier look estival (même si oui, je sais, on est techniquement toujours au printemps mais je m’en tape, quand on dépasse les 25° c’est l’été et c’est tout).

J’espère que vous êtes drôlement ému.e.s.

Signé Coline, qui aime toujours autant parler de la météo


Veste Levi’s – Robe Numéro Sept – Boots Dr. Martens

sac Melie Bianco – Lunettes Ray Ban – Collier Vanessa Mooney


#cocoethicootd

Depuis quelques jours j’ai instauré un petit truc sympa (enfin je crois) sur mon compte instagram (d’ailleurs si vous ne me suivez pas encore, c’est par ici que ça se passe ), les #cocoethicootd.

Je vous disais en début d’année avoir envie de revoir un peu ma façon de consommer la mode, d’acheter moins, d’acheter mieux – sans pour autant tomber dans l’extrême, coooomme d’habiiiitud-eeeeeuh – et comme les looks par ici se font de plus en plus rare, Instagram me semble un bon moyen de parler de mode « éthique ». Une petite photo, une petite légende, possibilité de découvrir les marques quasi immédiatement…

Mais l’autre jour, alors que je passais la journée avec mon Estelle adorée, j’ai reçu une petite commande et on s’est dit que ce serait cool de faire quelques photos.

Bon. Ok. En vrai Estelle a quasiment du me menacer et me traîner pour que je joue le jeu (je vous épargne les 40 premières photos qui sont juste…comment te dire…?) mais c’est un tel bonheur de faire des photos avec elle (c’est à dire que c’est la meuf qui te dit toutes les 2 minutes « ah tu es magnifique » « sublime, ne bouge pas » « oh tu es belle »… Bon, ça fait du bien on va pas se mentir) qu’on a fini par avoir cette petite série et que je me suis dit, ben allez, vas y, poste moi donc ça ! (je me parle beaucoup à moi-même, c’est important de communiquer avec son soi)

📷 Estelle Segura

Au programme donc aujourd’hui :

Reclaimed Vintage si j’ai bien tout compris ce sont des pièces fabriquées à partir d’anciens tissus… Exemple des restes qui traînent dans un coin, dont personne ne veut… Ils les achètent et en font des trucs cool… Hop, #upcyclingpower et c’est fabriqué en Angleterre (tout du moins cette combi est Made in UK). Niveau tarif on n’est pas dans le « tiens je te jette ça à la gueule » mais ça reste correct, d’autant plus qu’il y a très souvent des promos et des codes sur Asos.

 

Une marque que j’avais repérée depuis des mois et que je suis religieusement sur Instagram. Si ma folie pour les sacs a connu un énorme frein le jour où j’ai arrêté de porter du cuir et que j’ai construit, ces deux dernières années, une collection assez cool, de temps en temps je sens l’appel du joli sac (et l’envie de découvrir et tester de nouvelles marques) sonner à ma porte. *ding dong, coucou c’est moi l’appel du joli sac, bien ou bien ?* Je me décide donc à commander la semaine dernière…et là pas de bol, la marque ne livre pas en France. #génial #fail Mais il m’en faut plus pour me décourager, je commence à fouiller sur le world wide web et je découvre que la marque est distribuée chez Asos…et que le sac que je convoite est soldé à -50. Comment te dire que j’ai réfléchir l’équivalent d’une demie-seconde. Donc Melie Bianco c’est une marque américaine, les sacs sont en PU, exempts de PVC, ils sont certifiés par la PETA. Elle est aussi sweatshop free ce qui signifie que la marque est engagée auprès de ses fabricants et des ouvriers, qu’ils s’assurent d’un salaire correct, des bonnes conditions de travail etc.

Côté qualité je dois dire que j’ai été assez bluffée ! La matière est toute douce, hyper jolie, les finitions sont nickel et j’ai l’impression d’avoir un sac de designer, les animaux morts et le porte-monnaie vide en moins.

  • Les Converse les plus basiques mais cool du monde

Achetées exactement 20 balles d’occasion, elles sont déjà un peu abîmées (mais je suis team #chaussuresdéglinguées). Pas grand chose à dire à propos des Converse en soi, c’est du basique, mais acheter d’occasion c’est quand même super cool. Quand il s’agit de grandes marques de fast-fashion ça se transforme, à mon sens, en un achat éthique (mais aussi lorsque ce n’est pas de la fast fashion, obviously). Donner une seconde vie à un vêtement ou un objet dont quelqu’un ne veut plus plutôt que de le mettre à la poubelle. Et c’est aussi un moyen de consommer la mode « éthiquement » sans se ruiner (d’ailleurs le prix des Converse neuves est quand même assez effarant !). Certes ça prend un peu plus de temps que de rentrer dans un magasin, de sortir sa CB et de repartir avec son truc sous le bras, on peut aussi avoir de mauvaises surprises mais je trouve vraiment ça génial que la vente de seconde main ait le vent en poupe (expression de marin des années 70, bonsoir). Quand je vois des pubs pour Vinted à la télévision, je me dis que les choses commencent à bouger un peu.

Que vous connaissez bien maintenant… Bois et métal doré à l’or fin, entièrement fabriquées à la main en France, une créatrice adorable au dernier degré de l’adorabilité. Je suis et resterai fan de cette marque. J’en profite pour vous conseiller cette petite vidéo sur les coulisses des bijoux, la fabrication etc., que j’avais déjà partagée ici mais qui, à mon sens, dévoile parfaitement le travail qui se cache derrière de « simples bijoux ».

Voilà pour cette petite revue #cocoethicootd, j’espère qu’elle vous aura plu et qu’elle vous aura inspiré ✨ Passez une très belle journée ❤️


 Combinaison Reclaimed Vintage – tee-shirt River Island – Converse All Star – Boucles d’oreilles Salomé Charly – Sac Melie Bianco – Chien perso


TAS

📷 Julian Benini

Il fallait que je poste ces photos, bien qu’elles commencent à dater un peu, juste pour…le SOLEIL !

Cette année j’ai fini par me rendre à l’évidence : je suis plus que sujette au TAS, le Trouble Affectif Saisonnier. Le Trouble Affectif Saisonnier c’est, grosso merdo, quand tu as envie de te foutre en l’air dès lors que l’automne s’installe et que la lumière s’envole vers d’autres contrés (je soupçonne la Californie de tout nous voler… Laissez-en aux autres les gars, merde !).

Il semblerait que nombre de personnes soient atteintes par ce mal saisonnier et d’après mes rapides recherches il s’agirait d’un truc un peu physiologique et assez indépendant de notre volonté : notre corps passe d’une exposition à la lumière d’environ 50 000 à 130 000 lux (l’unité de mesure de la lumière FYI)(dis donc on en apprend des choses passionnantes par ici !) lors d’une journée d’été ensoleillée à 400 à 500 lux dans un bureau bien éclairé.

Autrement dit tu passes du jour à la nuit quasi constante et ça te tape sur les nerfs et ça te sape le moral et tu perds un peu goût à la vie et tu trouves que tout est nul et tu as envie de partir en vacances et tu préférerais dormir toute la journée tant qu’à faire mais malheureusement souvent tu ne peux pas.

Tout ça par manque de lumière. PAR MANQUE DE L.U.M.I.È.R.E ! Si c’est pas fou…

Alors cette année, les quelques photos ensoleillées restantes ne faisant pas vraiment le job (ni mes chaussures à paillettes…), j’ai décidé de m’acheter une lampe de luminothérapie ! Si vous ne savez pas ce qu’est une lampe de luminothérapie et bien sachez qu’il s’agit, comme son nom l’indique…d’une lampe (sans dec’ ? Merci Coline, tu est un puits de savoir…) qui re-crée l’effet sur soleil sur l’organisme. C’est genre du soleil mais format carré (ou rectangle ou peut-être même que ça existe en forme d’étoile mais là on s’éloigne du thème initial…) que tu allumes quand tu veux et que tu te colles devant la face et que c’est censé changer ta vie. Je ne l’ai pas encore reçue mais j’attends tous les jours derrière ma porte d’entrée, de 8h à 14h, que le facteur sonne et me remette enfin mon précieux. Je place une somme d’espoirs assez incommensurables en elle parce que cette année j’ai décidé que NON, je ne passerai pas 6 mois à déprimer, motivée par rien, à geindre tous les jours parce qu’il fait gris et moche.

Je n’ai aucune idée de la rapidité d’efficacité de ce truc mais ce qui est certain c’est que je vous en reparlerai, en espérant pouvoir vous dire que ça a chan-gé-ma-vie !

Et il me semblait de bon ton de dédier cet article à ce sujet parce qu’un peu comme le SCT (Syndrome du Choc Toxique)(comment ça rien à voir ?)(je prépare une vidéo sur le sujet…d’où le parallèle…) on n’en parle pas assez et déprimer la moitié de l’hiver c’est vraiment nul à chier et je suis sûre que je suis looooooin d’être la seule dans ce cas.

Pour conclure : « Le TAS c’est tabou, on en viendra tous à bout ! » ✊🏼

Allez, bisous !


Veste La Redoute Collections – top Ba&Sh – Jean Levi’s – derbies Stella McCartney – sac Matt&Nat – BO Poupée Rousse