Les sapes

Back from hell

📷 Julian Benini

Me voilà fraîchement (enfin fraîchement… si on veut…) rentrée du Hellfest.

Du coup je me suis dit que ce petit look all black était de circonstance, hin hin hin. Quant au Hellfest… J’ai beau ne pas être une grande amatrice de métal et de mecs hurlants, ce week-end à Clisson me laisse toute jouasse et pleine de bons souvenirs et d’amour et de rock n’roll (et de poussière). Ce festival est tout simplement dingue et je ne comprends même pas qu’on ai attendu si longtemps avant d’y aller. J’ai bien envie de vous faire un petit debrief dès que j’aurai le temps et pourquoi pas un petit « kit de survie spécial festival ». Je n’en ai pas fait énormément mais ayant survécue à un Hellfest sous plus de 30° je pense que je suis officiellement rodée ! 😅

Dans tous les cas, Hellfest, je reviendrai !

Passez une très belle journée 💙

 


Veste Levi’s – Top Numéro Sept – Jupe Zara – Sandales Kookaï (ancienne co.) – Sac Matt&Nat – BO Poupée Rousse x Numéro Sept – Collier Salomé Charly – Bague Blhaké


 

NUMÉRO SEPT

Par où commencer…

Raconter les histoires ça n’a jamais été mon fort. D’ailleurs mon surnom c’est Jean-Michel Raconte Mal. Je ne sais pas aller droit au but, je fais des détours, des allers, des retours.

Pour raconter une histoire je me dis toujours que commencer par le commencement est un bon début.

Le 8 avril 2016 je reçois un mail de Delphine. Vous ne connaissez pas Delphine mais, croyez-moi, vous allez l’adorer ! Objet : « I had a dream ».

Delphine est styliste et on a travaillé ensemble il y a presque 2 ans. Ce jour là Delphine m’envoie un mail, en me disant qu’elle a un rêve : créer une marque de vêtements avec moi. Ni une ni deux, on décide de se rencontrer pour de vrai pour discuter du projet et là, comment vous dire… Coup de coeur intersidéral.

Delphine c’est la gentillesse et la douceur incarnée avec une pointe d’épices bien placée qui la rend vive et drôle. Amour. Immédiat. Delphine je ferais ce que tu veux avec toi.

Alors Delphine et moi on a décidé de créer une marque, de se donner la main pour aller sautiller dans les allées des salons de tissus et de boutons, de s’envoyer 250 mails par mois, d’imaginer une identité, de créer des modèles ensemble, de réfléchir, de dessiner, de boire des cafés, de rigoler. On a attendu les premiers échantillons de tissus, puis les premiers prototypes. On a commencé à vous en parler.

Numéro Sept était née.

Numéro Sept pour le chiffre préféré des deux amours de ma vie, Numéro Sept parce que le mois de naissance de Delphine, Numéro Sept parce que 7 pièces.

Numéro Sept c’est notre bébé et c’est sûrement mon plus beau projet. Pourtant j’en ai fait des choses depuis 10 ans, j’ai eu la chance d’imaginer des vêtements pour d’autres marques, des bijoux, des lunettes, des chaussures… Mais ici c’est tellement différent. Voir toutes les pièces s’assembler les unes après les autres, s’investir corps et âme, regarder le projet prendre forme, se dire « c’est moi qui l’ai fait ». C’est une sensation toute différente et clairement grisante.

Aujourd’hui sonne donc le lancement officiel de Numéro Sept. Sept pièces créées avec amour et passion et amour et passion encore (oui oui, tout ça !)

 

 

Sept pièces, donc, vous l’aurez compris (pour info il nous manquait un prototype lorsque j’ai shooté le lookbook, d’où le fait qu’on n’aperçoive que 6 pièces ici ;)). Alors à vous je ne vais pas la jouer « ouiii c’est un vestiaire féminin et fort, une transcendance autour du thème de… » Nan. Hun hun. Vous le savez, la mode et moi, celle avec le « M » majuscule ça n’a jamais été l’amour fou. J’ai toujours porté ce que j’avais envie de porter, je n’ai jamais vu un défilé de ma vie ou participé à une fashion week et j’ai toujours eu le sentiment que ces histoires de tendances, in fine, ne faisaient que nous éloigner du principal : les vêtements sont faits pour que l’on se sente bien à l’intérieur, pour que l’on se retrouve un peu, que l’on s’exprime ou alors simplement pour ne pas sortir à poil et attraper la grippe.

Cette collection on l’a voulu forte mais simple à porter, on l’a pensé comme un petit plus à apporter à sa garde robe, un petit « twist » comme on dit dans la fashun sphère. Des étoffes précieuses, des couleurs fortes et des couleurs basiques, des imprimés ou des petits détails discrets.

Si dans 5 ans Numéro Sept continue à exister je veux pouvoir dire que l’on fait des vêtements pour la vie de tous les jours, pour que les femmes se sentent bien à l’intérieur et à l’extérieur.

J’espère sincèrement que cette première collection vous plaira autant qu’à nous !

Pour la découvrir entièrement rendez-vous sur le site !

Combishort « Nightrain » – Veste « Boys Don’t Cry » – Top à bretelles « Black Bird« 

Top peplum « Forever Young » – Jupe « Still«  Top à bretelles « Black Bird » – Jupe « Still«  Sweat « Ragdoll« 

Combishort « Nightrain » – Top peplum « Forever Young » – Jupe « Still« – Sweat « Ragdoll« 


Si vous avez déjà fait un tour sur la boutique en ligne vous aurez remarqué que toute la collection est en pré-commande.

Il faut savoir qu’un lancement de marque ce n’est jamais évident, c’est plein d’équations à triples inconnues (comme un fournisseur de tissu avec des délais de fabrication un peu longs, par exemple…) et il faut aussi savoir que quand on a le nez dedans le temps passe 6 fois plus vite que d’habitude. Si si, j’ai lu une étude norvégienne à ce sujet, c’est véridique.

Bref, cette collection on avait envie de la lancer le plus rapidement possible mais tous les tenants et aboutissants n’étaient pas forcément accordés. Du coup il y a un petit délai et comme il est mentionné sur l’eshop les livraisons débuteront à partir de mi-juillet.

Mais comme on sait qu’être patient, parfois, c’est un peu difficile, on a une petite surprise…

Les 50 premières clientes recevront, en plus de leur commande, une mini-box Numéro Sept x Birchbox avec 3 miniatures de produits qui déboîtent !

• Un vernis Nailmatic en teinte Cléo, un superbe bleu profond qui ira trop bien avec n’importe quelle pièce de la collection.

• Un mini déodorant Schmidt’s parfum Ylang Ylang parce que vous savez que ce produit c’est ma vie et que ce serait dommage que vos pièces Numéro Sept sentent la transpiration ;)

• Une crème  Supernature de Huygens à l’eau de rose qui booste l’éclat du teint, affine le grain de peau et traite les petites taches, les rougeurs etc.

Evidemment je tenais à envoyer une cargaison de merci en paillettes à Birchbox pour avoir accepté de travailler avec nous pour ce lancement !

 


Je vous connais bien maintenant et je sais que pour vous, comme pour moi, la façon dont sont fabriqués ces vêtements est importante.

Evidemment au départ on a immédiatement voulu faire du Made in France. Cocorico, quoi. Et force a été de constater qu’au vu de notre toute petite structure, des quantités très limitées que l’on comptait produire et de tout un tas d’autres paramètres, proposer du made in France allait avoir un coût très élevé, pour vous comme pour nous.

Je vous en avais parlé en long en large et en travers dans cet article, l’industrie textile est un milieu complexe où il faut souvent choisir entre éthique et tarif abordable et je vous invite chaleureusement à lire (ou à relire ^^) cet article au vu des circonstances.

Mais quoi qu’il en soit, nous n’avions pas envie de vous imposer un pays de fabrication et c’est pourquoi nous avons décidé de vous laisser le choix !

Depuis les tout débuts nous travaillons avec Patrick qui a une usine de confection en France et une seconde en Pologne et c’est pourquoi, si vous décidez de craquer chez Numéro Sept, vous pourrez tout simplement choisir le pays de fabrication de votre(vos) pièce(s) au moment de la commande.

Les tarifs sont évidemment différents mais je tiens à préciser que notre marge reste la même, que ce soit pour le Made in France ou le Made in Europe.


Evidemment il était important pour nous que la marque ai certaines valeurs. Nous avons essayé de penser Numéro Sept comme une marque juste. Dans ses prix, dans ses modes de fabrication mais aussi dans ses valeurs.

Je pense que ça n’étonnera personne que je vous annonce que chez Numéro Sept on ne trouvera pas de matières d’origine animale. Il n’était évidemment pas envisageable que je créé une marque à base de laine, de soie ou de cuir. Sans estampiller la marque comme « végane » pour autant, j’ai envie, au travers de ce projet, de montrer que la mode n’a pas besoin de matières d’origine animales pour être belle, désirable et de bonne qualité.

C’était aussi important pour nous de mettre un peu de cocorico dans nos articles. C’est pourquoi tous les tissus pour cette collection sont conçus en France, près de Lyon.

Tout comme de connaître nos interlocuteurs et les personnes avec qui nous allions travailler. On espère sincèrement tisser de belles relations, sur le long terme, avec toutes les personnes qui ont permis de faire de Numéro Sept une réalité, de la confection des tissus à la fabrication des pièces en passant par les étiquettes, le centre de logistique qui préparera les commandes et j’en passe.

On espère que par la suite les valeurs de la marque s’étendront encore plus en proposant, pourquoi pas, des matières biologiques ou plus écologiques, du fait-main et, finalement, tout ce qui nous tient à coeur.


Voilà. Je crois que je vous ai tout raconté.

Je ne vous cache pas que je suis un peu émotionnée … Si on m’avait dit il y a encore 2 ans que je lancerai un jour ma propre marque je pense que je n’y aurais pas cru. C’est vraiment une grosse étape dans ma petite carrière d’entrepreneuse et j’espère sincèrement que vous retrouverez mon univers chez Numéro Sept et dans cette collection parce, promis, j’ai donné tout ce que j’avais ! ^^

Evidemment je ne peux pas terminer cet article très particulier sans vous remercier. Je suis totalement consciente de la chance que j’ai de pouvoir sortir ce genre de projets de ma poche tout en sachant que vous serez là pour me soutenir. Tous vos mots, votre soutien, vos réactions, votre enthousiasme depuis quelques semaines… On ne peut pas rêver mieux.

Alors merci d’être là, que vous soyez parmi les premiers lecteurs du blog ou que vous ayez découvert mon univers il y a 2 jours. 💙 🙏

 

 

Jeu, set et match

📷 Julian Benini

Bon, je ne vous cachez pas que c’est un peu la course en ce moment (du coup, oui, je sais, des photos sur une piste d’athlétisme auraient été plus adéquates…)(ah.ah.ah.), entre tout ce que je dois faire habituellement et le lancement de Numéro Sept qui approche à grands pas… Aaaaaaaaah !

Du coup aujourd’hui la vidéo du lundi est remplacée par un petit look du lundi. Bon. Vous ne m’en tiendrez pas rigueur hein ? ;)

Petit look du lundi donc à base de mélange d’imprimés divers et variés en mode j’ai pris tout ce qui traînait dans ma penderie et j’ai tout enfilé et j’ai rajouté plein de bijoux parce que j’aime bien ça, les bijoux. Et en parlant de bijoux d’ailleurs, ces petits anneaux d’oreilles ne sont-ils pas trop géniaux ? Fût-un temps où j’avais environ 200 trous à chaque oreille et les années sont passées, les boucles d’oreilles se sont égarées, il ne m’en reste plus que deux.  Alors quand je suis tombée sur ces petits anneaux mytho-piercing je me suis littéralement jetée dessus comme la peste sur le bas clergé (ou le choléra, je sais plus…). Hé, ça fait la blague ou ça fait pas la blague ? Hein ? Alors ? (tu la sens la fierté de la meuf qui a l’impression d’avoir découvert un truc de fou alors que…pas du tout ?)(ne me jugez pas, on est lundi)(merci)

Alors forcément, au départ, je me suis dit que j’allais les perdre au bout de 3 minutes mais…pas du tout ! (excès d’enthousiasme, toujours…) J’ai même oublié de les enlever un soir et j’ai passé la nuit avec. Et bien elles étaient toujours là. Alors finalement pourquoi s’embarrasser d’un vrai trou dans les oreilles, de plusieurs jours de douleurs où tout le monde décide soudainement de te tripoter les oreilles (non mais sérieusement, je vis ça constamment avec les tatouages… Dès que j’en ai un nouveau tout le monde se met à poser sa main dessus sans faire attention… À m’attraper par l’avant-bras, à me coller des claques sur les cuisses… Je suis la seule à vivre ça ? Oui…? Bon. Ok), d’un risque d’infection et d’oreille qui tombe (comment j’en fais trop ?) quand on peut avoir ça ?

Bref, c’était ma découverte de l’année, pour le plus grand plaisir de vos oreilles ! ;)


– Veste H&M (ancienne co.) – Marinière LTB (ancienne co) – Jupe The Kooples – Collants Calzedonia – Derbies Stella McCartney – Sac Matt&Nat

– Boucles d’oreilles Urban Outfitters – Bijoux d’oreilles Asos – Collier Helles – Bagues Helles, Corpus Christi, Atelier B (ici et ) – Lunettes Round Folding Ray Ban