Culture

La vraie vie, les cheveux doux et les yaourts trop bons

Oui, le mois dernier les favoris sont passé à la trappe…mais du coup ce mois-ci :
petit 1, il y en a plus
petit 2, ils sont trop cool
petit 3, si je te jure ils sont vraiment cool

♥ LOVE SUR VOUS ♥

✘ DANS CETTE VIDÉO ✘

• Yaourt végétaux Les Petites Pousses

• Masque Capillaire Neutre / Aroma Zone

• Huile démaquillante Akane

Berlin ❤️

Download Festival

• Shampooing solide Sweet / Cut by Fred

Regard

• Crème solaire visage / Madara

Download festival – mon avis et mes découvertes musicales

Hey heeeeey, i’m back après 2 semaines de vadrouille et un super chouette moment passé au Download festival !

Comme promis sur Instagram voici un petit compte rendu, ou tout du moins mon impression après cette première édition et surtout les super découvertes musicales que j’ai faites là-bas !

FYI j’ai genre zéro photo à vous montrer mais je vous conseille vraiment d’aller voir celles qui ont été postées sur la page Facebook du festival parce qu’elles sont 😱😍🙌🏼

©Download Festival

Le Festival

Le Download est initialement un festoch anglais (donc forcément génial parce que les anglais sont géniaux et tout ce qu’ils font aussi mis à part peut-être la bière un peu tiède et l’agneau à la menthe…) qui a été importé en France il y a 3 ans.

C’est un festival de rock, avec de la guitare en veux-tu en voilà, des gens avec plein de cheveux, certains qui crient un peu dans les micros mais ça va et une ambiance vraiment, mais vraiment à la cool.

Cette année le festival s’étalait sur 4 jours, du vendredi au lundi, avec en tête d’affiche Ozzy Osbourne, les Foo Fighters, ce bon vieux Marilyn Manson et les Guns N Roses le lundi soir.

• LES PLUS

Je n’ai pas fait énormément de festivals dans ma vie (en tout et pour tout j’ai testé le Mainsquare deux ans d’affilées, le Hellfest, Coachella – que j’ai tellement détesté – le Sonisphère – RIP – et le Werchter en Belgique ) mais je dois dire que le Download est un de ceux que j’ai trouvé le mieux organisé.

• L’accès vraiment facile -mis à part le premier jour où ça bouchonnait un peu – et surtout de la place de parking en veux-tu en voilà (chose qui manque cruellement au Hellfest par exemple où les gens finissent par se garer sur le côté de la voie rapide, ni plus ni moins…).

• Pareil pour entrer sur le festival, pas de file d’attente de 2h, c’était fluide et facile.

• Le système de bracelets cashless aka la vie aka tu n’as plus peur de perdre toute ta fortune au beau milieu d’un pogo wouhou !

• La quantité de toilettes était super raisonnables et j’ai rarement vu de files d’attentes interminables (pourtant dieu sait que j’utilise les toilettes !)(vous êtes ravis de la savoir…), toujours du papier, toujours relativement propre, du savon pour se laver les mains (cette précision semble con mais au Hellfest je n’ai jamais réussi à trouver une goutte de savon au sortir des WC et non désolée c’est pas parce que tu es un metaleux que tu dois être dégueulasse).

• Pleeeeeeein de stands de trucs à manger trop géniaux et pleeeein d’options végéta*iennes ! Et un temps d’attente souvent très raisonnable.

• Des fontaines à eau (MERCI !)

• Des bénévoles hyper sympas de ouf et hyper serviables toujours prêts à renseigner et à t’aider. Coeur sur vous les gars !

• De la place, de l’espace, pas de sensation de site sur-blindé en mode « bon on peut accueillir 50 000 personnes…on va en faire rentrer 80 000, ils y verront que du feu ».

• Et évidemment… LA PROGRAMMATION ! (!!!) Mais j’y reviens plus tard ^^

• LES MOINS

• Le site en soi était assez pourri, l’herbe haute, le terrain à moitié miné par des ornières de tracteur (mais apparemment l’année dernière c’était mieux… Bon. Espérons qu’ils aient fait assez de bénef’ cette année pour acheter une tondeuse ou 2-3 chèvres), bref pas super agréable.

• Ça manque un poilou d’âme à mon goût… L’année dernière j’ai eu un énorme coup de coeur pour le Hellfest et ce bien que je ne sois pas du tout une metaleuse dans l’âme , mais ce festoch est tellement habité, les gens tellement chouettes et passionnés, l’ambiance si cool que je crois qu’on ne peut pas ne pas aimer cet endroit. C’est évidemment un détail mais je trouve que travailler un peu plus l’identité du festival pourrait vraiment le rendre eeeeeeencore plus cool !

• Oh god, TELLEMENT PEU D’OMBRE ! On a eu la chance d’avoir 3 jours de très joli temps mais alors le plein soleil à 14h c’est juste l’horreur absolu. Evidemment le lieu veut que ce soit peu ombragé – base aérienne, avions, atterrissages, toussa… évidemment ils vont pas te foutre une forêt en plein milieu – mais il faudrait vraiment penser à des systèmes pour que ce genre de sites soient moins violents quand il fait full sunshine !

• Impossible de rentrer avec des chaises pliantes… OMG mais POURQUOI ? – qu’on ne vienne pas me parler de sécurité quand sur le site on trouve des caillasse de 1 kilo qui feraient un tout aussi bon projectile qu’une chaise Decathlon – et assez peu d’endroits où s’assoir confortablement.


En bref on garde du super mega positif pour ce premier Download ! Et même si tous les points cités en amont peuvent sembler parfois un peu dérisoires, mis les uns derrière les autres je trouve que certaines choses changent vraiment la donne. Tout du moins pour moi qui, bien que je sois loin d’être très précieuse, tient toujours à son petit confort. Perso ce qui m’intéresse dans un festival c’est avant tout la musique… Baigner dans la boue, mourir de soif, me faire piétiner par la foule ou attendre 1h pour pouvoir pisser ça m’intéresse vachement moins.


Passons donc maintenant à la meilleure partie : LES GROUPES !

Du côté des tête d’affiches je tire mon chapeau aux Foo Fighters que j’aime depuis si longtemps et que j’ai eu tant de mal à voir en concert. C’était la première fois et, honnêtement, quand ils ont débarqué sur scène j’avais le coeur au bord des yeux (je voulais placer cette expression un peu niaise mais néanmoins si jolie). C’était de la balle, mais entre nous je ne m’attendais pas à grand chose de moins.

Du côté de Manson et des Guns, bon… Manson je l’aime bien mais le type est clairement sur le déclin. Quoi que si vous l’avez vu au Download cette année je vous assure qu’il était à peu près 600 fois plus en forme qu’à Toronto il y a 2 ans aka ivre mort qui se vautre sur scène toutes les 2 secondes hell yeah (……….)

Et pour les Guns, perso je les ai vu un paaaaaaquet de fois depuis 2 ans, je sature, je n’en peux plus, toujours la même setlist à 2 morceaux près, Axl qui a perdu toute sa voix (et encore pour l’avoir vu à Berlin 2 semaines avant, au Download c’était correct), pour moi un concert des GNR c’est comme un jour sans fin et ce concert était clairement le dernier de ma vie.

Passons maintenant du côté des découvertes, et elles ont été assez nombreuses pour moi !

NOTHING MORE

On est tombé dessus totalement par hasard sur la plus petite scène du festival et…salut la baffe laser ! On est sur du rock un peu métallique aux refrains mélodiques, le tout avec une note d’électro légèrement dubstep et si sur album ça s’avère moins impressionnant et passionnant… EN LIVE LES GARS C’EST UN TRUC DE OUF !

Les mecs sont trois sur scène tu as l’impression qu’ils sont douze, le chanteur excelle aussi bien en mélodie que lorsqu’il beugle un bon coup, visuellement ça bouge dans tous les sens, ils ont une espèce de machine de l’enfer génialissime, musicalement les types sont monstrueux…bref s’ils passent un jour dans le coin on retourne les voir c’est sûr et certain !

HOLLYWOOD UNDEAD

Gros mélange pour Hollywood Undead avec un mix de rock-pop-métal-hip hop. Les types viennent de Los Angeles et tu n’as clairement pas besoin qu’on te le dise pour le deviner. Sur scène ils sont, pour le coup, effectivement douze (non, cinq ou six… Enfin pas douze mais un paquet, quoi) et c’est la patate 8000 !

Sur album, pour moi tout du moins, ça passe plutôt bien malgré le fait que certains morceaux aient une forte résonance Linkin Park des années 2000 – ce qui a tendance à me faire me sentir un peu ring’ mais ça va je le vis bien – d’autant plus  qu’encore une fois c’est un gros mix de styles, et certains morceaux n’ont rien à voir les uns avec les autres. Du coup on s’ennuie pas du coup c’est chouette et les types ont, en plus, l’air super sympathique. #argumentationdequalitay.

GRAVEYARD

Super difficile à décrire mais si je fais un effort je dirais que Graveyard et leur blues-rock ont l’air de sortir tout droit des années 70, avé les cheveux longs et le grain des guitares très particulier, la voix qui gratte un peu et pourtant merveilleuse du chanteur. Ça tatane grave et ça s’écoute aussi bien en concert que dans son salon avec une tisane ou dans sa bagnole à 80km/h sur une voie sans séparations avec les fenêtres ouvertes.

ROYAL REPUBLIC

Je crois que j’avais déjà entendu parler de ce groupe mais jamais entendu leur son. Ben quelle belle connerie ! Royal Republic, déjà ils sont suedois – et on aime tout ce qui est suédois – ensuite ils ont la classe 8000 – au Download ils sont arrivés tout de costards blancs vêtus – et enfin leur son est un délice ! Rock ‘n’ roll définitivement, un peu pop, super happy-festif, j’ai trop aimé et me demande où je vivais toutes ces années pour les ignorer.

THE STRUTS

Encore des types qui semblent tout droit sortis des années 70 avec un leader hyper charismatique qui débarque sur scène dans une tenue orange à franges et tee-shirt à sequins dorés le tout auréolé d’un khol posé comme jaja.

En gros tu mélanges The Darkness et Queen (et les Stones et maybe Aerosmith un peu aussi) et te voilà avec The Struts.

J’ai aimé : Annihilation

Ces 10 dernières années j’ai rarement été à la page cinématographiquement parlant. Au delà de tous les Disney, Pixar et autres Dreamworks qui n’ont plus le moindre secret pour moi (= faites des gosses et asseyez-vous sur votre culture ciné), je dois louper à peu près 99% des films qui valent le coup.

Alors samedi dernier quand je suis tombée sur la bande annonce d’Annihilation au détour d’une publication Facebook et que j’ai compris que le truc était dispo uniquement sur Netflix, mon sang n’a fait qu’un tour, je me suis préparé un demi litre de tisane, je me suis jetée sur mon canapé et j’ai lancé le film en signalant de façon claire et concise aux personnes gravitant autour de moi de me foutre la paix pour les 2 prochaines heures.

Annihilation c’est l’histoire de Lena, incarnée par Natalie Portmann (que j’adore), biologiste et ancienne militaire qui récupère son mari (militaire lui aussi) totalement flingué après une mission ultra secrète. Lena entreprend donc de découvrir ce qui est arrivé à son mari (et de lui sauver la peau, accessoirement – évidemment).

Après avoir traversé ce qui est appelé le Shimmer, la voici donc en route pour une zone classée secret défense niveau 14 800, la Zone X, accompagnée de 4 acolytes féminins (dont Gina Rodriguez aka MA VIE) toutes spécialisées dans un domaine précis. Elles découvrent alors un monde lui aussi tout flingué, entre beauté et terreur, ours qui parlent, plantes à formes humaines et crocodiles à dents de requins, histoires de mutation et de santé mentale qui part en latte.

De la science fiction totale et complète, un univers où j’ai retrouvé un peu de Stranger Things qui aurait fait des bébés avec Hayao Miyazaki le tout saupoudré d’une petite pincée d’Alien.

Si j’ai aimé ce film ? Oh oui !

Est-ce que c’est un bon film ? Je n’en sais rien.

Depuis que je l’ai terminé j’ai lu des tas d’articles de blogs, de critiques, de théories sur le pourquoi du comment, les dizaines et dizaines d’interprétations possibles, des personnes qui ont adoré, d’autres qui ont trouvé que c’était le pire navet de l’histoire du cinéma, une bonne partie qui l’a classé dans la catégorie « moyen ».

Bref, pas d’avis très tranché sur la question Annihilation mais j’avais malgré tout envie de vous en parler parce que moi, je l’ai trouvé super !

J’ai aimé les images, j’ai aimé l’univers, j’ai aimé la narration, le mélange de présent, de passé, de flashbacks.

J’ai adoré retrouver un casting majoritairement féminin (il me semble qu’il passe même le test de Bechdel ;)), dont 2 actrices que j’adore, voir ces femmes biologistes, médecins, chercheuses, militaires, qui enfilent leurs ovaires en bandoulière et se jettent dans un monde dont personne n’est revenu vivant (sauf le mari de Lena mais vu son état on ne peut pas vraiment considérer ça comme une réussite…).

J’ai aimé les messages que l’on peut voir tout au long du film, les multiples interprétations possibles allant de « ouh sympa ce film ! En plus le pop-corn était bon ! On va boire une bière ? » à « c’est une métaphore allégorique en 3 temps qui reflète la noirceur de l’âme humaine au travers de âges tout en questionnant notre responsabilité sur l’évolution de la planète et la véracité des chemtrails » et le fait, finalement, que l’on puisse regarder ce film et le comprendre comme on l’entend.

En bref si vous avez 2h devant vous, un abo Netflix et envie de vous forger votre propre avis sur ce film qui fait beaucoup parler… Je vous le conseille vivement !


Là c’est le trailer si tu veux un avant-goût de ce qui t’attend 👇🏼