Go Green!

Cosmétique éthique vs. cosmétique pétrochimique

En partenariat avec la marque de cosmétiques bio Beauty Garden  ♡ Pour en savoir plus à propos des partenariats Go Green cliquez ici !

Parce qu’on le vaut bien. Sur papier glacé, les grandes marques de cosmétique, profondément philanthropes, ne veulent que notre félicité. Nous repulper, nous dérider, nous purifier, nous rendre soyeuses et lisses comme des pêches bien fraîches. Dans leurs laboratoires, elles confectionnent des “elixirs” miraculeux, des crèmes “haute précision” à base d’ingrédients qui semblent tout droit sortis d’un grimoire de chimie.

Ayez confiance : c’est de la science.

Docile, pendant des années, je me suis tartinée de ces pommades “brevetées” et “prouvées scientifiquement” qui satisfont “98% des utilisatrices”.
Et puis un jour, une crise d’acné et quelques investigations plus loin, j’ai réalisé que certaines compositions n’étaient pas très nettes. Il semblait même y avoir pas mal de points noirs, hin hin… Entre les huiles minérales (dérivées de la pétrochimie), les silicones (synthétiques) et les polymères (issus de matière plastique), mes produits ressemblaient plus à du decap’four qu’à des crèmes de jour. En plus de leur potentielle nocivité pour l’épiderme et l’organisme, ces substances veulent aussi la peau de la planète. Beaucoup de ces composants sont non biodégradables et polluent les cours d’eau (accessoirement source de vie sur terre, mais bon, on aura qu’à boire du coca).

Devais-je confier ma peau à la nature avant de partir en déconfiture ? Oui, mais ce n’est pas parce que certaines marques de cosmétiques conventionnels nous prennent pour des truffes qu’il faut se jeter corps et âme dans les produits dits “naturels”. Là aussi, la vigilance est de mise et tout ce qui est issu du monde végétal n’est pas forcément inoffensif. Personne n’aurait envie de s’étaler une crème contour des yeux au cyanure, pourtant issu des plantes. La nature, les feuilles, et tout ce qui est de couleur verte peuvent parfois servir à maquiller des compositions moins reluisantes.

Comme toujours, l’important est de dégainer ses antennes de consommateur-rice averti-e. Bien sûr, le label bio est un premier bon signe car il exclut la plupart des ingrédients issus de la pétrochimie. Mais il ne suffit pas. Il faut savoir s’orienter vers des marques de confiance, qui fabriquent en toute transparence, apprendre à repérer les ingrédients louches et ceux qui font mouche.

En matière d’engagement, Beauty Garden ne tourne pas autour du pot. Cette marque florissante fait “pousser des cosmétiques”. Masques, crèmes, savons, démaquillants sont tous confectionnés à base de plantes issues d’un jardin bio en Corrèze. La pétrochimie, leur pire ennemi. Le plastique ? Ils l’ont remplacé par des emballages en bois issu de forêts françaises durables. A la place des pesticides ? Un « hôtel à insectes » accueillant des coccinelles qui repoussent les pucerons du potager (draps et serviettes non inclus).

Pour séparer le bon grain de l’ivraie, Beauty Garden nous aide à lire les étiquettes. Le but : faire bouger les lignes, sensibiliser, informer, histoire qu’on ne se farde plus les yeux fermés. Comme toujours, chacun est libre d’utiliser ces infos ou de les mettre directement à la benne (#yolo).

 

 

Elles proviennent de la distillation du pétrole : oui, ce même liquide qu’on met dans nos bagnoles (d’où l’expression “maquillée comme un camion volé”…?).

> Comment les repérer ?
On les trouve la plupart du temps sous ces appellations tarabiscotées : Paraffinum Liquidum, Petrolatum, Cera Microcristallina, Ozokerite, Ceresin, Mineral oil, Synthetic Wax...
> Pourquoi les éviter ?
Non seulement elles n’apportent aucun nutriment à la peau, mais en plus elles sont comédogènes et ont donc tendance à boucher les pores. Côté environnement, outre la pollution liée au raffinage du pétrole, les huiles minérales sont non biodégradables et se retrouvent donc dans les eaux des rivières.

Ils sont issus de la transformation chimique du quartz. Si la matière première est naturelle, le résultat final lui, est bien synthétique. Ils entrent dans les produits pour les soins de la peau en tant que « skinconditioners ».

> Comment les repérer ?
Il faut traquer les composants qui se terminent par thicone/thiconol ou par siloxane. Par exemple : Dimethicone (le plus courant), Cyclopentasiloxane…
> Pourquoi les éviter ?
Les silicones sont inutiles car ils ne sont pas biocompatibles avec la peau : cette dernière ne peut pas les absorber. En plus, selon l’UFC Que Choisir, le Cyclotetrasiloxane est classé toxique pour la reproduction. D’autres questions ?

Ce sont des dérivés de matière plastique (ils feraient un excellent produit de beauté pour Playmobiles, mais sont quand même nettement moins adaptés à l‘épiderme humain). Ils ont les mêmes propriétés que les silicones, en plus d’être émulsifiants.

> Comment les repérer ?
Globalement, tout ce qui apparaît comme : crosspolymer, polymer, acryl, polyéthylène.
> Pourquoi les éviter ?
A ce jour, ils ne sont pas considérés comme toxiques pour la peau (mmm, soit…) mais ils sont obtenus par des procédés chimiques lourds, qui font notamment usage de gaz toxiques pour l’homme et la planète.

Ce sont des conservateurs chimiques aux propriétés antibactérienne et antifongique… à la réputation sulfureuse.

> Comment les repérer ?
Pour une fois, les choses sont plutôt claires, ils finissent généralement par “paraben” : Butylparaben, ethylparaben, methylparaben, propylparaben.
> Pourquoi les éviter ?
Ils sont suspectés être des perturbateurs endocriniens et ont été bannis de nombreux cosmétiques. Mais chassez le chimique, il revient au galop : un remplaçant couramment utilisé est le Méthylisothiazolinone (comme ça se prononce) qui est un puissant allergène.

 

 

Une marque comme Beauty Garden est une belle source d’inspiration en matière de composition. Les cosmétiques sont fabriqués avec le coeur (et un peu d’huile de coude) à partir des légumes, fleurs et plantes cultivées dans un potager. Les mêmes végétaux qui servent à confectionner leur gamme de tisane. Autant dire que si on peut les ingérer, on peut aussi s’en badigeonner sans ciller.

Qu’il s’agisse du fluide à la pensée sauvage (tout un poème), du masque au concombre, du démaquillant à la camomille, les produits que j’ai testés sont ultra doux pour la peau, non comédogènes (pas de poussée de boutons maléfiques en vue) et sentent très bon (j’ai l’impression de me rouler dans un verger printanier quand je les applique).

Tous les cosmétiques Beauty Garden sont certifiés NaTrue, un label allemand à but non lucratif particulièrement exigeant : ingrédients bio et sans OGM, pas de parfums de synthèse, pas d’ingrédients issus de la pétrochimie ni de silicones, nombre limité de procédés de transformation.
Seuls les ingrédients ci-dessous sont autorisés :

Elle sont issues de la pression de plantes oléagineuses qui ont la particularité d’avoir une grande quantité de lipides dans leurs fruits, noix ou graines.

> Comment repérer la crème des huiles ?
Pour être certain-e de bénéficier de tous leurs nutriments, choisissez-les avec soin : 100% pures, première pression à froid, non raffinées et bio. Le plus de Beauty Garden : zéro huile de palme !
> Pourquoi les adopter ?
Très riches en vitamines (A,D, E et K), elles sont idéales pour nourrir, protéger et hydrater la peau. Elles ont une structure biochimique très proche de celle de l’épiderme.  


Masque fraîcheur au concombre / Gommage exfoliant douceur noix et camomille / Tisane anti-gueule de bois à la menthe poivrée / Fluide hydratant détox à la pensée sauvage / Concentré défatiguant aux pâquerettes / Démaquillant douceur à la camomille

Ils sont obtenus à partir des acides gras stockés dans les graines de certaines plantes (karité, coco, cacao, mangue…). Ils sont utilisés pour remplacer les silicones synthétiques.

> Comment repérer la crème des beurres ?
Vous pouvez les choisir “bruts”, première pression à froid, pour un produit plus proche de la plante d’origine (mais aussi plus odorant). Il existe aussi des beurres raffinés de façon propre qui sont filtrés ou nettoyés sous pression à la vapeur d’eau.
> Pourquoi les adopter ?
Très riches en acide gras saturés et en anti-oxydants, ils sont très nourrissants, améliorent l’élasticité de la peau et aident dans la prévention des rides.


Démaquillant douceur à la camomille / Fluide hydratant détox à la pensée sauvage / Tisane anti-gueule de bois à la menthe poivrée

Elles proviennent de racines, écorces, feuilles, fleurs, fruits ou encore de graines distillées à la vapeur d’eau. En plus de leurs vertus thérapeutiques et cosmétiques, elles sont intégrées dans les formules en tant que conservateurs et parfum naturel.

> Comment repérer la crème des huiles ?
Il faut éviter les huiles essentielles bon marché car elle sont parfois frelatées, c’est à dire coupées avec des huiles de mauvaise qualité ou des produits chimiques. Elle doivent toujours être 100 % pures et naturelles, et si possible bio.
> Pourquoi les adopter ?
Elles renferment en formule concentrée toutes les vertus et les agents actifs de la plante distillée. Ce sont ainsi de puissants anti-inflammatoires, antiseptiques ou encore séborégulateurs.

Masque fraîcheur au concombre

Pour remplacer les conservateurs, émulsifiants et gélifiants issus de la pétrochimie, les fabricants de cosmétiques bio utilisent des ingrédients d’origine naturels. On retrouve par exemple dans les formules de Beauty Garden de la glycérine d’origine végétale, des polymères de sucres et de la cellulose extraite de bois. Ils sont obtenus par une transformation non polluante des plantes dans le respect des principes de la chimie verte.

> Comment repérer la crème des ingrédients ?
Le CNRS a établit une charte de 12 principes pour la chimie verte.
> Pourquoi les adopter ?
Issus de matières premières renouvelables et transformés via des procédés économes en énergie, qui génèrent le moins de déchets possibles, ces ingrédients limitent les effets secondaires sur la santé et leur impact sur l’environnement.  

12 ASTUCES GREEN POUR UN NOËL QUI NE FOUT PAS LES BOULES

Article réalisé en partenariat avec les magasins bio Naturalia ♡ Pour en savoir plus à propos des partenariats Go Green cliquez ici !

A force de voir les fast-food se déguiser en coffeeshop bio, à force d’entendre les actrices à gros égo clamer des discours écolo, on a à peu près tous fini par s’y mettre, un peu.
Toute l’année, on s’efforce de consommer de façon plus responsable, de trier nos déchets, de troquer la Fiat Punto contre un ticket de métro…

Quand soudain, patatra. Ou plutôt jingle bells. Noël déboule et nous fait perdre la boule. La féérie ambiante nous fait céder au chant des six rennes : montagnes de cadeaux en plastique, orgies de foie-gras, fausse neige en spray, foisonnement d’emballages scintillants. Le soir de la fête, on en prend plein les mirettes… Et le lendemain, c’est la gueule de bois (pas issu de forêt durable, heum heum). Ventre tendu et paillettes collées dans les pattes d’oies, on prend conscience de toute cette démesure qui pollue et fait grimper les températures. Et qui dit réchauffement climatique, dit fonte des pôles : adios Santa Claus…

Remballez cette mine déconfite, je vais vous enlever une épine du pied : j’ai rassemblé mes meilleures astuces et mes produits Naturalia favoris pour un réveillon plus respectueux de l’environnement MAIS pas du tout barbant.

Qu’on soit clairs : Noël n’est pas la fête de la modération. Même avec toutes les bonnes intentions du monde, les statistiques sont formelles : la plupart d’entre nous vont s’enfiler des petits sablés à la cannelle, boire des breuvages alcoolisés, reprendre une deuxième part de bûche et se coucher à l’heure des clubbers. Et comme les contes n’existent pas, le jour d’après, on risque fort de ressembler à Dame Ginette plutôt qu’à la Fée Clochette : un teint couleur neige boueuse, des cheveux en paille, l’estomac en friche.

Voici quelques astuces bio et naturelles pour profiter pleinement de la démesure du réveillon en minimisant le retour de bâton.

Bien préparer sa peau

Le bon geste : préparer le visage avant le maquillage avec un masque à l’argile suivi d’une bonne hydratation en ajoutant un noisette de gel d’aloe vera à sa crème habituelle. Ensuite, pour dorloter les lèvres et les mains, Melvita a sorti un kit spécial Noël enrichi à l’huile d’argan. Et pour le contour des yeux, on peut opter pour l’Illuminating Eye Cream de Lavera qui lisse le regard.

Dorloter sa crinière

Rien de tel pour faire briller sa chevelure de mille feux qu’un bain d’huiles : l’huile végétale d’amande, l’huile d’argan (fidèle compagnon !) ou simplement l’huile d’olive première pression à froid sont à appliquer pendant au moins deux heures pour un maximum d’efficacité. Ensuite, on peut se laver les cheveux avec un shampoing ayurvédique : la marque Khadi, dispo dans les Naturalia Vegan, nourrit en profondeur et fait voyager en Inde rien qu’avec son odeur ! Et pour éviter les frisottis façon noeud de paquet cadeau, on peut peaufiner le tout avec le soin sans-rinçage “belle crinière” de Karethic. 

Blinder sa flore intestinale

Pour se préparer à ce grand marathon culinaire, les plantes seront d’excellentes alliées : le chardon-marie, le romarin et l’artichaut, sous forme de tisane ou de compléments alimentaires, ont des vertus digestives. Le jus d’aloe vera est aussi reconnu pour renforcer et assainir ce qui se passe sous le nombril.  

Avant tout malentendu, je tiens à préciser que je ne parle pas ici d’une assiette d’ascète avec 3 bâtonnets de carotte et une poignée de graines germées. Non : Noël, c’est le moment de finir avec le bouton du pantalon ouvert. L’essentiel est de le faire en bonne et due forme… C’est à dire en choisissant, dans la mesure du possible, des produits bio, fabriqués près de chez nous, qui limitent un maximum la souffrance animale (sans faire de prêchi-prêcha, rappelons quand même qu’on est là pour fêter la nativité, hein).

Vous trouverez chez Naturalia une sélection de produits bio, végétariens, de saison, VRAIMENT bons : de quoi impressionner les fins gourmets et démonter les éternels argument type “le bio, c’est chiant”… Et pour couronner le tout, ils sont livrés chez vous : le truc idéal pour vous éviter de courir partout !

Privilégier les produits bio, de saison

Déjà que le Père-Noël alourdit le bilan carbone du 25 décembre en rappliquant de Laponie, mieux vaut limiter les trajets des fruits et légumes… Ca tombe bien, notre petit pays offre une variété de délicieux produits bio en cette saison.
Côté légumes, on a les la betterave, les courges, carottes, choux, endives, navets, panais, pomme de terres, topinambours.
Côté fruits, ce sont les châtaignes, clémentines, mandarines, noix, oranges, pamplemousses, poires et pommes.

Tenter un menu vegan

Au risque de dresser les poils sur le caillou de Papi Gilou, pourquoi ne pas remplacer le sacro-saint combo foie-gras / dinde / bûche par un menu végétalien ? Naturalia a lancé 3 magasins exclusivement vegan vraiment chouettes, avec notamment le délicieux joie-gras de la marque Jay & Joy !
Pour le plat principal, voici quelques idées qui feront fondre même les plus carnassiers : courges farcies aux champignons et aux châtaignes, butternut rôtie aux épices.
Et il faut absolument que je vous partage ma recette du carrot cake vegan de Noël : tous ceux qui l’ont goûté en sont mordus.

Eviter le gaspillage alimentaire

Bien sûr, on va beaucoup manger. Bien sûr, on va cuisiner pour un régiment. Bien sûr, il y aura des restes. Partant de ce principe, l’idée pour éviter le gaspillage alimentaire est de proposer à chaque convive d’apporter des contenants vides. En fin de soirée, c’est le grand partage : tout le monde repart avec son christmas doggy bag !

Si vous aviez l’habitude de concurrencer le jardin de votre voisin avec des guirlandes lumineuses multicolores, un traîneau animé et de la neige en billes de polystyrène… Désolée, mais il va falloir mettre un terme à cette passion. Les matières synthétiques, la neige artificielle, les sapins en plastique, les bougies à la paraffine, s’ils sont un bel hommage au Père-Noël, sont les ennemis de Mère-Nature.
Place aux matériaux récup, bruts, et autres merveilles ramassées dans la forêt.

Bien choisir son sapin

A première vue, le sapin ne semble pas être un sujet épineux (hinhin) : c’est une plante, tout ce qu’il y a de plus naturel. Oui, sauf qu’il faut rester vigilants sur certains points, notamment la provenance et le mode de culture. Pour être certains de ne pas se planter, Naturalia propose des sapins cultivés au coeur des Pyrénées et – label rare dans le domaine – 100% bios. Autrement dit : 0 résidus chimiques, recyclables et même… comestibles (vous prendrez bien un peu de sapin grillé pour l’apéro ?).

Privilégier les matériaux réutilisables

La vaisselle jetable, aussi pratique soit-elle, est une catastrophe écologique : si vous le pouvez, utilisez votre vaisselle habituelle et des serviettes en tissus à la place de celles en papier. Et pour les boules de Noël, celles en carton ou en tissus tiendront bien plus longtemps que celles en verre.

Accueillir les dons de la nature

Les pommes de pin, glands, branches de sapin, écorces d’orange et autres feuilles mortes feront de magnifiques éléments de déco !

Créer une ambiance détente

Pour entretenir la flamme du réveillon sans générer de pollution, il est préférable de choisir des bougies en cire végétale, le plus souvent dérivées du soja, qui ne contiennent pas de pétrole. Les diffuseurs d’huiles essentielles que l’on peut trouver chez Naturalia sont aussi une bonne option pour créer une atmosphère relaxante dans la maison.

Le Père-Noël, on le voit arriver, avec ses gros grelots et sa hotte pleine à craquer. Il dégaine en moyenne 3,6 cadeaux par enfant en France, parfois 15 ou 20 (quand vous ne voyez plus votre enfant sous la montagne de paquets, ça commence à être mauvais signe). En plus, ce sont souvent des objets en plastique ou des jeux high tech.
Et chez les adultes non plus, les cadeaux ne sont pas toujours très réglos.

Voici donc quelques pistes pour chérir familles et amis avec des présents eco-friendly.

Emballer proprement

La plupart des papiers cadeaux ne sont pas recyclables. Pour un truc qui va servir ½ journée, pardonnez-moi l’expression, mais c’est quand même un peu couillon.
La solution : le papier kraft naturel biodégradable et largement recyclé, un papier journal avec un beau ruban en tissus, ou alors le must… Le furoshiki : un tissu ou un foulard noué et réutilisable à l’infini.

Opter pour des cadeaux sobres

Pour les enfants, privilégiez les jouets sains (sans PVC, en bambou ou en bois éco-labellisé) et les objets robustes qui ne nécessitent pas de piles ou batteries pour fonctionner.
Pour les adultes : des plantes, des livres, comme celui sur l’Appel gourmand de la forêt (c’est prometteur), des produits utiles type sacs à vrac, du chocolat pour les gourmands, des produits de beauté bio comme le coffret Melvita à créer soi-même en magasin, des cosmétiques zéro déchets comme ceux de Lamazuna vendus chez Naturalia.

Passer du côté immatériel de la force

Les “bons pour”, ça marche toujours : offrez un massage, un concert, un théâtre, une séance de fabrication de bière, un resto, des heures de babysitting pour les parents (définitivement l’un de mes préférés, je confesse).

Allez, en route pour des fêtes qui limitent le réchauffement climatique : chaque effort compte pour qu’il ne fasse pas trop hotte (pardon, je n’ai pas pu m’en empêcher…).

Les jolis vernis green

Let’s talk about nail polishes !

Oui, nous sommes mercredi, le temps est fort gris (mais j’ai ma lampe de luminothérapie wiiiih !)(j’ai dormi avec…pas certaine que ce soit la bonne manière de procéder mais bon…)(on arrête de dévier, Coline, merci) alors je me suis dit qu’on allait parler de vernis à ongles et commencer cet article avec une phrase en anglais. Voala.

J’ai reçu la semaine dernière les derniers nés de chez Manucurist, les vernis « Green » (et j’ai envie de placer une référence de bien mauvais goût en disant que « c’est comme la Port Salut, c’est écrit dessus »)(comme cette journée commence bien, vous ne trouvez pas ?).

Adepte des vernis Kure Bazaar depuis des années je n’avais jamais vraiment testé d’autres marques de vernis naturels, finalement assez satisfaite de la majeure partie de ceux que je possède et n’étant, surtout, pas vraiment une obsédée des ongles – que je porte maintenant la plupart du temps très courts et à poil -. Et puis ces petites beautés ont débarqué dans ma boîte aux lettres, j’ai eu envie d’un peu de couleur et je me suis dit qu’une petite revue serait la bienvenue !

On est donc sur des vernis 100% cruelty free…et 100% véganes – ce qui n’est pas le cas, pour le côté végane, de tous les vernis Kure Bazaar il me semble – composés jusqu’à 84% de produits naturels (ouais, à un moment on peut aussi essayer de se vernir les ongles avec de la betterave mais le résultat reste fort incertain, ne nous mentons pas…), en grande partie composés d’ingrédients bio, enrichis en huile de coco et en extrait de bambou, 7-Free (= sans formaldéhyde, toluène, DBP, camphre, xylène etc.), fabriqués en France, d’une contenance de 15ml, le tout vendu 14€ (contre 16€ les Kure Bazaar avec une contenance de 10ml… Je dis ça…. Je dis rien…).

À priori ça commence plutôt bien.

La gamme est donc composée de 15 teintes + 1 base et 1 top coat et j’en ai testé 5 parce que plus, n’étant malheureusement pas encore dotée de 12 ou 15 doigts, c’était pas pratique.

(tu vas me dire que j’aurais pu en tester 10 mais je n’en ai que 6… Tu vois un peu le dilemme…)

DU PETIT DOIGT AU POUCE > 

Poppy Red – Un orangé vibrant qui met un peu de soleil sur tes ongles, opaque et uniforme en une seule couche

Violeta – Un rouge assez foncé qui tire légèrement vers le rose, tout pareil, opaque et uniforme en une seule couche

Queen of Night – Un prune tirant un peu sur le taupe, très joli mais dont la couvrance s’est avérée un poilou moins efficace

Victoria Plum – Un vieux rose parfaitement ravissant, opaque et uniforme en une seule couche

Hortencia – Le parfait petit nude pour les flemasses de l’ongle comme moi, application uniforme dès le premier passage et effet « ongle en bonne santé et soigné » garanti

 

On est donc sur du plutôt très (très) bon vernis ! Avec en prime un pinceau arrondi, ni trop long ni trop court (yes !).

Je n’ai donc appliqué qu’une seule couche, posé ni base ni top coat, on notera la belle brillance et au bout de 2 jours la tenue me semble vraiment très bonne ! J’ai un petit accro (accroc ? akro ? aquero ?) sur l’index, le bout des ongles légèrement estompé…et ça s’arrête là ! Si ça se trouve dans 10 jours j’y suis encore, si ça se trouve ce sont des vernis qui restent beaux toute la vie.

Et je crois que c’est sensiblement tout ce que l’on peut dire à propos de vernis à ongles… En clair : ils déboîtent et je crois qu’ils viennent sérieusement de détrôner les Kure Bazaar !


Vernis Green – Manucurist, dispo…chez Manucurist


J’espère que cette petite revue vous aura donné envie de vous peinturlurer les ongles dans toutes les couleurs de l’arc en ciel, parce que c’est bon pour le moral, a fortiori aux portes de l’hiver sombre et menaçant – note à moi-même : penser à mettre mes pneus neige #runninggagnul

Passez une très belle journée ! ❤️

PS : Article non sponsorisé – sinon ce serait écrit au début, comme d’habitude… – et non commandité par la marque. Vernis simplement reçus du service de presse  👍🏼