Go Green!

La culotte de règles Thinx – Test et avis

Je suis de retour avec un de mes sujets favoris : les règles ! 🙌

Aujourd’hui je vous parle de ma dernière découverte en matière de protection : la culotte menstruelle ! Comment ça fonctionne ? Est-ce que ça vaut le coup ? top ou flop ? Je vous dit tout !

♥ LOVE SUR VOUS ♥

 

JE PORTE

• Sweat Wood Wood

 

DANS CETTE VIDÉO

• Culotte « Cheeky » / Thinx

• Dans le même genre j’ai aussi trouvé cette marque, plus abordable mais jamais testée (et aucune idée de s’ils livrent en France mais ça vaut peut-être le coup de jeter un oeil ;))

• Le reportage À VOIR ABSOLUMENT – « Tampons, notre ennemi intime »

• Voir ou revoir ma vidéo sur la coupe menstruelle 

Comment nourrir un éco-marmot (quand on est sous l’eau ?)

* En partenariat avec Good Goût*

Depuis que j’ai posé mes baluchons (en toile de jute) dans la rubrique go green du blog de Coline, je vous ai beaucoup parlé de ménage au naturel, de cosmétique, de fringues éthiques, de déco écolo… Et même de jardinage.

Or, jusqu’à maintenant, je n’ai jamais abordé ce sujet anecdotique, secondaire, qui a assez peu d’implications sur le quotidien… LES ENFANTS.
En mars 2016, j’ai livré un joli colis : un petit garçon de 4kg (oui, oui, l’équivalent d’une grosse pastèque transgénique). Armée de mes bouquins bienveillants sur l’alimentation, l’éducation, les soins pour les enfants, j’étais bien déterminée à être une fantastique éco-maman.

J’ai utilisé des couches lavables, récupéré un maximum de vêtements de seconde-main, acheté une petite poignée de jouets en bois… Et j’ai entrepris de cuisiner TOUS les repas. Au début, c’était facile : j’épluchais mes courgettes en chantonnant, je les transvasais délicatement, je prenais ma plus belle plume pour marquer les saveurs sur le petit pot puis je sautillais jusqu’au congélo. J’étais tranquille pour la semaine.
Et puis la cadence s’est accélérée : le chaton gourmet s’est transformé en ourson affamé. Je cuisinais, hirsute, sur un plan de travail sans dessus-dessous, avec de la nourriture jusqu’au cou (“Simon, t’as un bout de pomme de terre sur la joue”).

Jusqu’à ce fameux jour où, après avoir fait mijoter une purée de panais pendant 1 heure, mon mini-convive m’a signifiée son dégoût en recrachant l’intégralité de la becquée sur mes genoux.

A cet instant, j’ai pris une décision de ninja : si le petit pot maison ne convient pas, prend un petit plat pour bébé bio.

 

 

 

 

Quelques jours plus tard, telle une bénédiction des dieux organiques, Good Goût me propose de tester ses recettes biologiques : et je dois bien avouer que j’ai sauté dans la compote à pieds joints.
Avec mon petit gourmet, on les a goûtées, validées, rachetées, trimballées en week-end, dégainées les soirs de flemme… C’est donc tout naturellement que nous avons noué le partenariat qui nous amène à cet article.

J’ai tout de suite trouvé leur démarche particulièrement positive. C’est quand même la seule marque qui clame haut et fort que “l’objectif, c’est que les parents cuisinent le plus possible” : ils sont simplement là pour prendre le relais quand on a un coup de bambou, quand on n’a pas le temps ou quand on est en vadrouille.

 


Pour moi qui ai tendance à voir les plats préparés comme l’incarnation alimentaire de Belzébuth, j’ai eu un petit moment de doute la première fois que j’ai ouvert un pot pour bébé.Dans mes pires cauchemars, je me voyais en Gabrielle Solis dans Desperate Housewife : avec un survêt en peau de pêche turquoise, du vomis sur l’épaule, la téloche allumée et des chips sur la table de la salle à manger… Mais j’ai vite chassé cette image dantesque de mon esprit. Tant qu’il y a de l’amour (et de la purée) dans la cuillerée : le bébé est le plus heureux du monde.

Les petits pots Good Goût sont comme du fait maison. Niveau compositions, la marque n’est pas du genre à couper la poire en deux : il n’y a ni additifs alimentaires, ni colorants farfelus, ni sucres ajoutés. Et des conservateurs ? Oui, un trait de jus de citron bio.
Les recettes sont élaborées à partir d’ingrédients qu’on a tous dans nos cuisines et un en particulier est mis à l’honneur à chaque fois (au moins 60% de l’ingrédient principal par recette, et même jusqu’à 99,9% pour certaines). Traduction : elles ne sont pas mélangées à tout bout de champ à de la patate ou à des pommes qui lissent les goûts.

Le but ? Développer les papilles gustatives des enfants.

Reprenons les polycopiés de SVT de Madame Moignon (“comment ça ton chat a fait pipi dessus ? eh bien tu suis avec ta voisine !”) : les papilles linguales responsables du goût apparaissent entre la 7ème et la 13ème semaine du foetus. Même chose pour l’odorat : les récepteurs des cavités nasales pourraient percevoir les odeurs vers la trentième semaine de grossesse. Du coup, plus on l’éveille tôt à des saveurs comme le basilic, le citron, la fleur d’oranger, moins il aura tendance à se tourner vers des aliments purement gras, sucrés ou artificiels.  

Clairement, quand je sers à mon bébé le Risotto de courgettes au chèvre, l’équivalent d’un plat de chef étoilé à côté de ma plâtrée de pâtes cuites à la va-vite, mon taux de culpabilité retombe illico à zéro.

 


Ces petits pots sont 100% bios, donc garantis sans substances chimiques. Comme mon enfant n’est ni un insecte, ni une mauvaise herbe, ni un champignon nuisible, j’évite autant que possible de lui donner des pesticides classés cancérogènes “probables” par l’Organisation Mondiale de la Santé.
En attendant que les dirigeants de ce monde se mettent d’accord sur une définition claire et transparente, j’applique le principe de précaution. Pour moi, c’est un peu comme si juste avant de monter dans un avion, le pilote annonçait “mesdames et messieurs bonjour, nous allons probablement nous écraser, je vous souhaite un bon vol” : je ne resterais pas sur mon siège en sirotant un petit jus de tomate… Je détalerais dans la seconde !

Ensuite, si j’ai adhéré aux recettes de Good Goût, c’est aussi parce qu’elles sont sans sucres ajoutés. Les pots salés, les compotes et les goûters ne contiennent rien d’autre que du fructose et les sucres lents naturellement contenus dans les céréales. Pour les petits en-cas, je trouve les mini-galettes de riz et les carrés à la banane particulièrement réussis : ils sont nettement moins sucrés que les boudoirs (et bien plus poilants aussi : ça croustille et ça fait marrer mon petit).

Pour les versions salées, personnellement, je ne prends que des recettes végétariennes. Comme je le suis depuis plusieurs années, on me demande souvent si mon bébé l’est aussi, non sans une pointe d’inquiétude (sous entendu : “vas-tu assassiner ton bébé avec du tofu ?”). J’ai même eu droit à une convocation spéciale de la crèche à ce sujet (alerte à la mère-cassos, version hippie). La réponse est : non, il n’est pas végétarien à l’extérieur, mais il ne mange pas de viande ni de poisson à la maison. Un bébé, pas plus qu’un adulte, n’a besoin de produits carnés à tous les repas, bien au contraire. Le sacro-saint steak haché peut être remplacé par d’autres aliments qui contiennent des protéines en grande quantité : les céréales, les légumineuses comme les pois ou le soja, les oléagineux comme les noisettes, les noix, les amandes… Et bien sûr les oeufs et les produits laitiers.

 


L’un des bémols du non fait-maison, ce sont les emballages. Forcément, un petit plat pour bébé tout prêt, ça pollue plus qu’une botte de carottes achetées au marché. Malgré tout, même si ça me chiffonne toujours de jeter des choses à la poubelle, je pense qu’il est important de s’accorder quelques dérogations sans s’auto-flageller (
et encore moins s’auto-flageolet en se couvrant de petits haricots blancs : ça, c’est du gaspillage alimentaire).

L’option gourde proposée par Good Goût n’est pas bête du tout comparée aux petits pots en verre. Même s’il est recyclable à l’infini, l’empreinte écologique du verre reste élevée car il nécessite une quantité importante d’énergie pour sa production, son transport et sa potentielle réutilisation. A titre d’exemple, il faut en moyenne 30 fois plus de camions pour transporter la même quantité d’emballages – vides ou pleins – en verre par rapport aux sachets souples.

Mais aussi astucieuse soit la gourde, elle reste un déchet… Et là, il existe une solution pour ne pas finir dans les geôles de Nicolas Hulot : le recyclage sur TerraCycle. Ce programme revalorise des détritus estampillés “non recyclables” : il suffit de s’inscrire sur le site puis de télécharger un bordereau pour renvoyer gratuitement les emballages. En fonction du poids, on récupère des points à reverser à l’association de son choix.
De son côté, TerraCycle se charge de récupérer la matière première pour en faire de nouveaux objets.

Et accessoirement, la gourde souple est quand même rudement pratique. Elle évite quelques situations assez désagréables : le petit pot brisé au fond du sac à langer, le petit pot qui se fracasse sur le tapis persan du salon, le petit pot balancé joyeusement sur l’arcade de maman…

 

Ca y est, la graal annuel est arrivé : les vacances. Les sessions transat avec un magazine, les longues siestes à l’ombre des glycines, les apéros au bord de la piscine… “Ah non, je peux pas, j’ai cuisine”.

Si pour une fois, vous n’avez pas envie de vous prendre le chou et voulez éviter de passer 2 heures par jour derrière les fourneaux, pensez à l’option petits plats bio.

Vous pourrez les trouver dans la plupart des grandes surfaces, magasins bio et sur goodgout.fr… Ou participer à ce concours pour gagner un panier avec les 5 best-of de la marque.
Pour tenter d’être tiré au sort et remporter l’un des 3 paniers mis en jeu, il vous suffit de vous abonner à la newsletter et de laisser un petit commentaire sous cet article (en pensant bien à renseigner votre email dans les champs demandés ^^).

Good luck ;-)