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Par quoi remplacer… Tous ces aliments déments qui manquent aux végés !

Article réalisé en partenariat avec les magasins bio Naturalia ♡ Pour en savoir plus à propos des partenariats Go Green cliquez ici !

Comment se retrouve-t-on, un jour, avec une knacki veggie au bout de la fourchette ? Ca n’arrive pas comme ça, pendant la nuit : on se coucherait le soir repu d’un rôti de porc en cocotte et on se réveillerait le matin en manque de terrine tofu-carottes.

Devenir végétarien, puis végétalien, c’est un cheminement, plus ou moins long, parfois semé d’embûches (voire carrément de troncs d’arbre…). Un grand changement, généralement motivé par le bien-être animal, mais aussi par l’écologie, la santé, le budget… Certains s’y jettent corps et âme, radicalement, d’autres préfèrent y aller progressivement, steak by steak (vous m’entendez ricaner ?). Il y a aussi ceux qui ne veulent pas changer, qui ont leurs raisons propres et on n’est pas là pour les juger (paix, amour et cookies qui sortent du four pour tout le monde).

Ce qui est certain, c’est qu’il faut avoir une niaque de viandard pour naviguer à contre-courant, telle une frêle bicyclette dans une rue parisienne à sens unique. Avec 18 ans de végétarisme au compteur, j’en ai vu passer, des arguments fumeux contre le tofu fumé, des “cri du brocoli”, des regards inquiets ou compatissants face à mon burger de seitan.

Dans un pays où on trouve plus de stands de poulet rôti que de librairies, décider de devenir végéta*ien c’est remettre en question des siècles de tradition culinaire, au grand dam de nos aïeux qui trouvent que “tout de même, c’est pas poli, tu pourrais goûter ma blanquette”.
C’est prendre conscience des origines de ce qui se trouve dans nos assiettes, c’est repenser sa façon de cuisiner : passer de plats où les légumes sont des fioritures, “pour mettre un peu de couleur”, à des compositions créatives inspirées des quatre coins du monde. Le végéta*isme demande une ouverture, une curiosité, une créativité. C’est une page blanche d’un livre de recettes : un nouveau chapitre dont les légumineuses, les fruits à coques, le tofu, les céréales oubliées sont les nouveaux protagonistes. Tout est à inventer et le conservatisme n’a pas sa place.

Malgré tout, sur le chemin végéta*ien, on a souvent besoin de retrouver quelques repères : avoir de bons substituts sous la patte aide à réussir sa conversion.
Or, il se trouve que Naturalia a ouvert les 4 premières enseignes 100% vegan ET bio de FRANCE, oui Mesdames-Messieurs ! Des magasins entièrement dédiés aux végé, où l’on ne trouve pas que des algues séchées. Sans oublier tous les magasins de la marque (les vrais et la boutique en ligne) où vous trouverez une super sélection de produits végéta*iens gourmands et pas du tout barbants.

Si vous hésitez à vous lancer à pieds joints dans ce mode de vie sans charcuterie, si vous avez peur de faire une crise de manque de frometon, recroquevillé en boule dans un coin de votre salon, ou même si vous avez sauté le pas et qu’il vous arrive de rêver avec nostalgie de canard confit… Cet article est fait pour vous !

Aaaaah le frometon. Si on ne devait n’en retenir qu’un dans la liste, ce serait celui-là. Symbole de notre art de vivre bien coulant, meilleur allié des apéros entre potos, c’est l’une des saveurs qui manque le plus aux végétaliens. Heureusement les crèmeries vegan, loin de s’encroûter, ont planché pour imaginer des alternatives qui imitent avec un certain brio le goût et la texture du fromage. Bon, clairement, on est loin des 1000 variétés de fromages du patrimoine français et les puristes du clacos jureront que ce n’est qu’une hérésie pour les papilles, mais ceux que j’ai dégotés chez Naturalia passent vraiment crème.

La marque Jay & Joy, première fromagerie vegan et bio de France, est de loin ma préférée. Leur toute dernière création, Josephine, ressemble à s’y méprendre à un camembert à croûte fleurie. Olfactivement, c’est un succès : il pue comme un vrai ! Le goût est aussi au rendez-vous : les subtiles saveurs de noix de cajou se marient aux ferments végétaux qui apportent de la puissance en bouche (oui, moi aussi je regarde Top Chef).
La Jeta est aussi assez bluffante par sa saveur et sa texture de chèvre frais.  

 

Que les tranches de pain de campagne esseulées ne se fassent plus de mouron : on leur a trouvé de nouveaux compagnons sans lapins, canards ni moutons.

Dans les rayons de Naturalia, j’ai déniché un super pâté pour épater la tablée : le Tartex à la truffe. Les champignons, et qui plus est la truffe, sont souvent une super option pour pimper des plats végés : leur réputation noble et leur goût raffiné ont le pouvoir de faire basculer les plus fervents carnassiers.

Pour les fêtes, les oies peuvent dormir sur leurs deux pattes : le joie-gras de Jay & Joy est un digne remplaçant de la version originale. On retrouve la texture onctueuse du foie-gras, le goût est fin et parfumé, légèrement épicé. Certes, ça a plus le goût d’une noix que d’une oie, la douce saveur des boyaux n’est pas fidèlement reproduite, mais ça se laisse très bien déguster quand on a décidé de manger sans cruauté.

Les oeufs se nichent absolument partout : dans les quiches, les gâteaux, les crêpes, les pâtes… C’est l’un des produits les plus difficiles à éliminer quand on devient vegan. Pas de panique : il existe des solutions pour ne pas se retrouver le bec dans l’eau !

Pour les quiches et les omelettes, Naturalia propose un nouveau produit venu tout droit de chez nos amis Berlinois : le egg-free omelett mix de Terra Vegane. En terme de texture, j’ai trouvé ça plus proche d’un pancake que d’une omelette, mais le goût n’est pas mal du tout et c’est tellement vite fait qu’on aurait tort de s’en priver les jours de flemme !

Pour remplacer les oeufs dans les gâteaux, mousses et autres pâtisseries, un ingénieur américain a inventé une technique de Mac Gyver : l’aquafaba. Le principe – pas très “palace-friendly”, j’en conviens : utiliser le jus de trempage d’une boîte de pois chiche pour le monter en neige. Petite précision : utilisez un fouet électrique si vous voulez conserver l’usage de votre main.
L’aquafaba a l’avantage d’être pauvre en calories et son goût est assez neutre : une fois mélangé aux ingrédients de la recette, il se fait totalement oublier.
Les dosages sont ultra simples : 2 cuillerées à soupe pour remplacer un blanc d’oeuf et 3 cuillerées à soupe pour remplacer l’oeuf au complet. Pour optimiser sa tenue, on peut y ajouter des gélifiants végétaux comme l’agar-agar.

Dans les préparations qui nécessitent un liant (mayonnaise, gratins, certains gâteaux…), il est possible d’utiliser ½ banane, ¼ de tasse d’avocat ou 50g de tofu soyeux.
Pour remplacer l’oeuf en tant qu’agent humidifiant, 50g de yaourt de soja ou ¼ de tasse de compote de pommes feront très bien le job.

Encore un ingrédient central et culte de la gastronomie française : en témoignent les regards vides et apeurés des badauds pendant la pénurie, en quête de la dernière motte au rayon crèmerie… Comme si la fin avait sonnée.  

 

Mais réservons nos boussoles, rangers et trousses de premiers secours pour d’autres scénarios apocalyptiques : on peut tout à fait (sur)vivre sans beurre.
Pour les tartines, la margarine et les purées d’oléagineux (amandes, cacahuètes, noisettes, noix de cajou, sésame…) seront vos meilleurs alliés. C’est pas pour rien que nos amis ricains sautillent de joie à l’idée du “peanut butter jelly time”.
Pour la cuisine, vous pouvez utiliser des huiles qui supportent la cuisson et qui présentent un goût plutôt neutre comme les huiles de pépins de raisins, d’arachide ou de tournesol.
Et enfin, pour les gâteaux et les desserts, l’huile de coco est une véritable tuerie qui ferait baisser les armes à n’importe quel survivaliste de supermarché.  

Fantasme ultime du dimanche soir : s’enfoncer dans le trou préformé du canapé avec sa meilleure série et un opulent plateau de sushis.  
Je vous rassure, vous n’aurez pas à tirer un trait sur ce doux plaisir en devenant veggie : les crevettes, le thon et le saumon n’ont pas l’apanage du bon goût.
On peut les remplacer par tout un tas d’ingrédients non ratissés au fond de l’océan : avocats, mangues, tomates séchées, asperges, patate douce rôtie… La seule limite est votre imagination, et votre degré de gloutonnerie !

Pour vous inspirer, vous pouvez suivre la recette de Clea Cuisine : elle réalise de délicieux sushis veggies avec du tofu mariné dans une sauce teriyaki, des champignons shiitake aux noix, des crudités (roquette, carottes, concombre, avocat), des légumes rôtis, du choux et du riz qu’elle entoure d’une feuille d’algue nori.  
L’intégralité de sa recette est à retrouver ici !

Pour ceux qui en doutaient encore, être végéta*ien ne signifie pas se nourrir exclusivement de feuilles de blette et de bouillie d’avoine. Ca va en décrocher la mâchoire à plus d’un, mais la plupart des végés sont gourmands, bons vivants, et refusent rarement une bonne petite friandise grasse et sucrée (essayez de leur donner à travers les grilles, vous verrez ils ne mordent même pas).

Le chocolat au lait, fidèle compagnon des pulsions sucrées au fond du canapé, se décline maintenant en version végane : Artisans du Monde a créé toute une gamme absolument dingue, notamment le chocolat au lait de coco qui est définitivement l’une des meilleures choses qui se soit glissées dans mon gosier cette année.
Le chocolat blanc a lui aussi trouvé son remplaçant dans cette tablette au lait de riz et nougat blanc. Et pour les gourmets pressés, je vous conseille de siroter cette douceur chocolatée de Rebel Kitchen.  

L’été approche, le bal des barbec en espadrilles semi-chaussées va commencer.
Hors de question de rester en carafe avec sa salade et son quignon de pain au fond du jardin. Certes, il vous faudra un peu d’aplomb pour slalomer entre les merguez et faire griller vos saucisses de tofu sur le barbecue… Mais une fois agrémentées de la sauce mayo cocktail vegan, vous prendrez au moins autant votre pied que la brochette d’invités.
Autres option : la gamme bistrot vegan de Soy qui vient tout juste de faire son entrée chez Naturalia pour rehausser les assiettes végé !

CONCLUSION, voilà de quoi clouer le bec aux détracteurs : on peut être végéta*ien et vivre comme un coq en pâte !

Fabriquer soi-même un monde meilleur avec #MonProjetPourlaPlanète

Article réalisé en partenariat avec ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et l’Agence Française pour la Biodiversité.

En 2018, il y a des évidences qu’on ne peut plus planquer sous le tapis. Le climat se dérègle, la pollution augmente et la biodiversité est menacée. C’est désormais une réalité scientifiquement prouvée qui met à peu près tout le monde d’accord (sauf quelques conspirationnistes butés, également convaincus que Tupac et Johnny Hallyday se sont barrés faire du jetski sur une île déserte).

L’écologie doit devenir une priorité. A mettre en haut de la To Do, sur la première page du Bullet Journal, en post-it sur le frigo.

Se pose alors la question de l’impact individuel : ces éco-gestes simples, ces actions montées avec une poignée de voisins ou de collègues à la machine à café. Cultiver des chou rave sur les toits des bureaux, collecter les vieilles nappes des grand-mères du quartier pour en faire des robes de soirée, lancer une campagne de sensibilisation pour les moineaux blessés… On est en droit de se demander si tout cela est bien utile face à l’immense tâche qui doit être accomplie.
Après tout, la légende ne dit pas si le colibri a finalement réussi à éteindre le feu de forêt en larguant inlassablement quelques gouttes d’eau du bout de son bec fluet. Certains trouble-fêtes clameront même que ces gestes n’ont pas de sens, qu’ils masquent notre impuissance. “Quoi ?! Le monde s’effondre et vous faites pousser des laitues sur vos balcons ? Mangez un capitaliste, taguez un Macdo, faites la révolution ! »

Calme-toi, José. Certes, mettre son carton de pizza dans le bac de tri ne fait pas de nous des Bruce Willis, sauveurs héroïques de planète. Mais ces gestes, ces actions individuelles veulent dire quelque chose. Ce sont autant de petites lanternes qui s’allument pour éclairer nos chemins d’humains responsables (poésie de comptoir, bonsoir). Autant de pieds dans la porte de nos consciences écolo.

On n’a pas la faculté de sauver le monde entier, mais on a un pouvoir certain : celui de ne pas rester les bras ballants, à attendre que “les autres” fassent des choses parce que “c’est eux qui sont responsables de ce merdier” (compléter ici avec le coupable de votre choix : les Trente Glorieuses, les multinationales, les francs maçons, mon voisin et son Hummer…).
Si un mec se fait renverser par un chauffard dans la rue, on ne le laisse pas dans le caniveau parce que “c’est pas moi qui l’ai fait”. On peut tous prendre part, contribuer à construire le monde de demain, un peu plus raisonné, équilibré, durable.

 

Grâce à notre pouvoir de citoyens éveillés, les oeufs de poules en batterie ont cessés d’être commercialisés dans plusieurs grandes chaînes de supermarchés, le bio augmente chaque année, les AMAP ont pu voir le jour…

C’est dans cet esprit qu’est née l’opération #Monprojetpourlaplanète, initiée par Nicolas Hulot aux manettes du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. 

Photo par Farsai C. sur Unsplash

DONC, reprenons. Si les problématiques environnementales doivent évidemment être prises à bras le corps par les gouvernements et les grandes entreprises, les choses bougeront si tout le monde s’y met. Vous, moi, nous. Toi aussi, là-bas, dans ton canapé, avec ton pyjama panda (fais gaffe, d’ailleurs, c’est une espèce vulnérable).
Pour que chacun puisse s’impliquer à son échelle, le Ministère de la Transition, l’Agence française pour la Biodiversité et l’ADEME ont lancé un système de budgets participatifs dans le cadre du Plan Climat. Autrement dit : des biftons pour vos bonnes actions.

N’importe qui peut proposer son projet : citoyen impliqué dans une association, coopérative, mutuelle, fondation, start-up, école, crèche, université… Pourvu qu’il ait un bénéfice environnemental concret (la campagne pour l’installation d’un Burger King dans la zone industrielle de la commune est donc exclue).

Vous n’avez pas de projet ? Restez avec nous : vous pouvez quand même participer en votant pour votre initiative favorite.

Photo par Jordan Whitt sur Unsplash

Grosso modo, il y a trois grands enjeux environnementaux sur lesquels il ne faudrait pas se louper dans les années à venir :

  • Limiter le dérèglement climatique à 2° : si sur le papier, ça peut être cool de sortir en shorty à Paris en plein mois de décembre, la fonte des glaces et les épisodes météorologiques extrêmes rendront certaines zones invivables et incultivables, entraînant des migrations massives, la disparition de certaines espèces, des problèmes de production alimentaire et d’accès à l’eau… Moyennement réjouissant, vous en conviendrez.
  • Atténuer la pollution de l’air, de l’eau, des sols : parce que les rejets de produits chimiques, les énergies non renouvelables, les déchets non biodégradables menacent l’environnement et notre santé
  • Préserver les ressources naturelles et la biodiversité : si on poursuit la surexploitation des végétaux, des animaux, de l’eau et des sols, il nous faudra bientôt 2 planètes Terre pour vivre. Problème : on n’a pas trouvé la deuxième.  


Vous allez me dire : “ok, merci pour le récap bien flippant, mais on fait quoi CONCRÈTEMENT ?”

A l’échelle d’un quartier, d’une ville ou d’un village, l’opération #MonProjetPourlaPlanète prend en compte tout projet concret dans ces domaines :

 

  • Thématique « énergie » : cela concerne les initiatives liées à l’utilisation d’énergies renouvelables pour préparer “l’après-pétrole” (énergie solaire, éoliennes, bois…).  
    Par exemple : vous voulez équiper votre quartier de panneaux solaires, vous voulez créer un service de mobilité durable (co-voiturage, garages solidaires, vélo…).
  • Thématique « économie circulaire » : c’est à dire toute forme de production durable qui limite le gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) et les déchets.
    Par exemple : vous voulez lancer un atelier de réparation solidaire, valoriser des objets de seconde main, monter un projet de lutte contre le gaspillage alimentaire, créer un marché de producteurs en circuits courts.
  • Thématique « biodiversité » : donc les projets qui ont vocation à préserver les organismes vivants.
    Par exemple : vous rêvez de mettre en place un refuge pour soigner les animaux blessés, vous voulez lancer des actions de sensibilisation (sentiers pédagogiques, panneaux ou scénographie en extérieur…).


Il peut s’agir de projets déjà existants, qui ont fait leurs preuves et qui ont besoin d’un coup de pouce pour se développer, ou de projets en création.

Pssst, petite astuce sous le manteau : les initiatives innovantes, locales, de petite taille et duplicables à plus grande échelle partent avec une longueur d’avance.

Photo par Ornella Binni sur Unsplash

L’enveloppe totale est de 3 millions d’euros. Par juste pour vous, hein, c’est pas la Française des Jeux ;-). Cette somme sera répartie parmi les projets sélectionnés : de 20 000 euros à 100 000 euros.

Les participants doivent être Français (métropole et DOM-TOM) et avoir un statut de personne morale (association, start up…). Si vous êtes un citoyen seul, vous pouvez devenir une personne morale en créant une association. Ca se fait rapidement en quelques clics sur : https://www.service-public.fr/associations

Ensuite, c’est très simple. Vous n’avez qu’à déposer votre projet sur : www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr

Pour plus de détails, vous pouvez consulter le règlement ici : https://www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr/pages/le-reglement

Photo par Farsai C. sur Unsplash

On a pas le time, les gars. Le réchauffement, c’est maintenant !

  • Vous avez jusqu’au 28 février pour déposer votre projet sur la plateforme : https://www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr/
  • Début avril 2018 : les jurys (citoyens, experts scientifiques et techniques) délibèreront et sélectionneront les projets qui seront ensuite soumis au vote de tous
  • Avril à mai 2018 : le vote sera ouvert à tous directement sur la plateforme en ligne
  • Courant mai 2018 : annonce et démarrage des projets lauréats

Vous avez encore un doute ? Regardez cette petite vidéo bien ficelée.

Allez, à nos claviers, le futur nous attend !

Cosmétique éthique vs. cosmétique pétrochimique

En partenariat avec la marque de cosmétiques bio Beauty Garden  ♡ Pour en savoir plus à propos des partenariats Go Green cliquez ici !

Parce qu’on le vaut bien. Sur papier glacé, les grandes marques de cosmétique, profondément philanthropes, ne veulent que notre félicité. Nous repulper, nous dérider, nous purifier, nous rendre soyeuses et lisses comme des pêches bien fraîches. Dans leurs laboratoires, elles confectionnent des “elixirs” miraculeux, des crèmes “haute précision” à base d’ingrédients qui semblent tout droit sortis d’un grimoire de chimie.

Ayez confiance : c’est de la science.

Docile, pendant des années, je me suis tartinée de ces pommades “brevetées” et “prouvées scientifiquement” qui satisfont “98% des utilisatrices”.
Et puis un jour, une crise d’acné et quelques investigations plus loin, j’ai réalisé que certaines compositions n’étaient pas très nettes. Il semblait même y avoir pas mal de points noirs, hin hin… Entre les huiles minérales (dérivées de la pétrochimie), les silicones (synthétiques) et les polymères (issus de matière plastique), mes produits ressemblaient plus à du decap’four qu’à des crèmes de jour. En plus de leur potentielle nocivité pour l’épiderme et l’organisme, ces substances veulent aussi la peau de la planète. Beaucoup de ces composants sont non biodégradables et polluent les cours d’eau (accessoirement source de vie sur terre, mais bon, on aura qu’à boire du coca).

Devais-je confier ma peau à la nature avant de partir en déconfiture ? Oui, mais ce n’est pas parce que certaines marques de cosmétiques conventionnels nous prennent pour des truffes qu’il faut se jeter corps et âme dans les produits dits “naturels”. Là aussi, la vigilance est de mise et tout ce qui est issu du monde végétal n’est pas forcément inoffensif. Personne n’aurait envie de s’étaler une crème contour des yeux au cyanure, pourtant issu des plantes. La nature, les feuilles, et tout ce qui est de couleur verte peuvent parfois servir à maquiller des compositions moins reluisantes.

Comme toujours, l’important est de dégainer ses antennes de consommateur-rice averti-e. Bien sûr, le label bio est un premier bon signe car il exclut la plupart des ingrédients issus de la pétrochimie. Mais il ne suffit pas. Il faut savoir s’orienter vers des marques de confiance, qui fabriquent en toute transparence, apprendre à repérer les ingrédients louches et ceux qui font mouche.

En matière d’engagement, Beauty Garden ne tourne pas autour du pot. Cette marque florissante fait “pousser des cosmétiques”. Masques, crèmes, savons, démaquillants sont tous confectionnés à base de plantes issues d’un jardin bio en Corrèze. La pétrochimie, leur pire ennemi. Le plastique ? Ils l’ont remplacé par des emballages en bois issu de forêts françaises durables. A la place des pesticides ? Un « hôtel à insectes » accueillant des coccinelles qui repoussent les pucerons du potager (draps et serviettes non inclus).

Pour séparer le bon grain de l’ivraie, Beauty Garden nous aide à lire les étiquettes. Le but : faire bouger les lignes, sensibiliser, informer, histoire qu’on ne se farde plus les yeux fermés. Comme toujours, chacun est libre d’utiliser ces infos ou de les mettre directement à la benne (#yolo).

 

 

Elles proviennent de la distillation du pétrole : oui, ce même liquide qu’on met dans nos bagnoles (d’où l’expression “maquillée comme un camion volé”…?).

> Comment les repérer ?
On les trouve la plupart du temps sous ces appellations tarabiscotées : Paraffinum Liquidum, Petrolatum, Cera Microcristallina, Ozokerite, Ceresin, Mineral oil, Synthetic Wax...
> Pourquoi les éviter ?
Non seulement elles n’apportent aucun nutriment à la peau, mais en plus elles sont comédogènes et ont donc tendance à boucher les pores. Côté environnement, outre la pollution liée au raffinage du pétrole, les huiles minérales sont non biodégradables et se retrouvent donc dans les eaux des rivières.

Ils sont issus de la transformation chimique du quartz. Si la matière première est naturelle, le résultat final lui, est bien synthétique. Ils entrent dans les produits pour les soins de la peau en tant que « skinconditioners ».

> Comment les repérer ?
Il faut traquer les composants qui se terminent par thicone/thiconol ou par siloxane. Par exemple : Dimethicone (le plus courant), Cyclopentasiloxane…
> Pourquoi les éviter ?
Les silicones sont inutiles car ils ne sont pas biocompatibles avec la peau : cette dernière ne peut pas les absorber. En plus, selon l’UFC Que Choisir, le Cyclotetrasiloxane est classé toxique pour la reproduction. D’autres questions ?

Ce sont des dérivés de matière plastique (ils feraient un excellent produit de beauté pour Playmobiles, mais sont quand même nettement moins adaptés à l‘épiderme humain). Ils ont les mêmes propriétés que les silicones, en plus d’être émulsifiants.

> Comment les repérer ?
Globalement, tout ce qui apparaît comme : crosspolymer, polymer, acryl, polyéthylène.
> Pourquoi les éviter ?
A ce jour, ils ne sont pas considérés comme toxiques pour la peau (mmm, soit…) mais ils sont obtenus par des procédés chimiques lourds, qui font notamment usage de gaz toxiques pour l’homme et la planète.

Ce sont des conservateurs chimiques aux propriétés antibactérienne et antifongique… à la réputation sulfureuse.

> Comment les repérer ?
Pour une fois, les choses sont plutôt claires, ils finissent généralement par “paraben” : Butylparaben, ethylparaben, methylparaben, propylparaben.
> Pourquoi les éviter ?
Ils sont suspectés être des perturbateurs endocriniens et ont été bannis de nombreux cosmétiques. Mais chassez le chimique, il revient au galop : un remplaçant couramment utilisé est le Méthylisothiazolinone (comme ça se prononce) qui est un puissant allergène.

 

 

Une marque comme Beauty Garden est une belle source d’inspiration en matière de composition. Les cosmétiques sont fabriqués avec le coeur (et un peu d’huile de coude) à partir des légumes, fleurs et plantes cultivées dans un potager. Les mêmes végétaux qui servent à confectionner leur gamme de tisane. Autant dire que si on peut les ingérer, on peut aussi s’en badigeonner sans ciller.

Qu’il s’agisse du fluide à la pensée sauvage (tout un poème), du masque au concombre, du démaquillant à la camomille, les produits que j’ai testés sont ultra doux pour la peau, non comédogènes (pas de poussée de boutons maléfiques en vue) et sentent très bon (j’ai l’impression de me rouler dans un verger printanier quand je les applique).

Tous les cosmétiques Beauty Garden sont certifiés NaTrue, un label allemand à but non lucratif particulièrement exigeant : ingrédients bio et sans OGM, pas de parfums de synthèse, pas d’ingrédients issus de la pétrochimie ni de silicones, nombre limité de procédés de transformation.
Seuls les ingrédients ci-dessous sont autorisés :

Elle sont issues de la pression de plantes oléagineuses qui ont la particularité d’avoir une grande quantité de lipides dans leurs fruits, noix ou graines.

> Comment repérer la crème des huiles ?
Pour être certain-e de bénéficier de tous leurs nutriments, choisissez-les avec soin : 100% pures, première pression à froid, non raffinées et bio. Le plus de Beauty Garden : zéro huile de palme !
> Pourquoi les adopter ?
Très riches en vitamines (A,D, E et K), elles sont idéales pour nourrir, protéger et hydrater la peau. Elles ont une structure biochimique très proche de celle de l’épiderme.  


Masque fraîcheur au concombre / Gommage exfoliant douceur noix et camomille / Tisane anti-gueule de bois à la menthe poivrée / Fluide hydratant détox à la pensée sauvage / Concentré défatiguant aux pâquerettes / Démaquillant douceur à la camomille

Ils sont obtenus à partir des acides gras stockés dans les graines de certaines plantes (karité, coco, cacao, mangue…). Ils sont utilisés pour remplacer les silicones synthétiques.

> Comment repérer la crème des beurres ?
Vous pouvez les choisir “bruts”, première pression à froid, pour un produit plus proche de la plante d’origine (mais aussi plus odorant). Il existe aussi des beurres raffinés de façon propre qui sont filtrés ou nettoyés sous pression à la vapeur d’eau.
> Pourquoi les adopter ?
Très riches en acide gras saturés et en anti-oxydants, ils sont très nourrissants, améliorent l’élasticité de la peau et aident dans la prévention des rides.


Démaquillant douceur à la camomille / Fluide hydratant détox à la pensée sauvage / Tisane anti-gueule de bois à la menthe poivrée

Elles proviennent de racines, écorces, feuilles, fleurs, fruits ou encore de graines distillées à la vapeur d’eau. En plus de leurs vertus thérapeutiques et cosmétiques, elles sont intégrées dans les formules en tant que conservateurs et parfum naturel.

> Comment repérer la crème des huiles ?
Il faut éviter les huiles essentielles bon marché car elle sont parfois frelatées, c’est à dire coupées avec des huiles de mauvaise qualité ou des produits chimiques. Elle doivent toujours être 100 % pures et naturelles, et si possible bio.
> Pourquoi les adopter ?
Elles renferment en formule concentrée toutes les vertus et les agents actifs de la plante distillée. Ce sont ainsi de puissants anti-inflammatoires, antiseptiques ou encore séborégulateurs.

Masque fraîcheur au concombre

Pour remplacer les conservateurs, émulsifiants et gélifiants issus de la pétrochimie, les fabricants de cosmétiques bio utilisent des ingrédients d’origine naturels. On retrouve par exemple dans les formules de Beauty Garden de la glycérine d’origine végétale, des polymères de sucres et de la cellulose extraite de bois. Ils sont obtenus par une transformation non polluante des plantes dans le respect des principes de la chimie verte.

> Comment repérer la crème des ingrédients ?
Le CNRS a établit une charte de 12 principes pour la chimie verte.
> Pourquoi les adopter ?
Issus de matières premières renouvelables et transformés via des procédés économes en énergie, qui génèrent le moins de déchets possibles, ces ingrédients limitent les effets secondaires sur la santé et leur impact sur l’environnement.