Lombok, les pieds dans l’eau

[L’Indonésie au fil de l’eau – semaine 2]

On se retrouve pour le deuxième épisode de mon voyage en Indonésie ! Je vous avais quitté aux pieds de l’océan, au port de Serangan

Ce jour là nous quittons notre accompagnateur d’un jour, Cédric, et notre chauffeur bien aimé, Poutou pour faire la connaissance de Delphine (notre guide pour la semaine). On jette nos valises dans une petite annexe et direction le Cahaya Mandiri, un magnifique bateau traditionnel en bois.

Une fois sur le bateau Delphine nous fait une petite visite rapide, nous montre les cabines, le lit géant à l’étage où elle nous conseille sérieusement de dormir, nous explique comment fonctionnent les petites douches, nous montre le petit frigo et nous présente tout l’équipage.

LE PIED MARIN…DEMAIN

A ce moment bien précis du voyage je ne vais pas vous la jouer grande aventurière : en montant sur le bateau je me liquéfie totalement. Je pense que ce n’est pas vraiment ce qui transparaît de moi lorsqu’on ne me connaît pas très très (très très) bien mais je suis très (très très très) angoissée. A peine arrivée sur le bateau je commence à m’imaginer tout et n’importe quoi, ma fille qui passe par dessus bord, le bateau qui coule, mon mec qui passe par dessus bord, la bateau qui se prend un iceberg, moi qui passe par dessus bord, un krakken géant qui nous attaque en plein milieu de la nuit et nous entraîne dans les entrailles de l’océan indien, ma mère qui passe par dessus bord… Bref. Pas super flex la nana. Et ça ne s’arrange pas vraiment quand Delphine commence à nous expliquer un peu le programme de la soirée : dîner oklm puis peu de temps après on prend la mer et on navigue toute la nuit. Sur une carte elle nous explique que jusque là ça va être plutôt calme parce qu’on sera protégé par les terres mais qu’entre ici et là ça risque d’être un peu hardcore à cause du courant et du vent.

Wo.Kay.

De base je suis déjà un peu en bad mais 1h plus tard quand la bateau démarre et commence à quitter le port je me retrouve avec le mal de mer de l’enfer. Je fixe l’horizon. Rien à faire. J’avale 200 Cocculine (non en vrai j’en prends 1). Rien à faire. Je prend un R Calm. 15 minutes plus tard je le vomis dans un seau, accompagné de tout ce que contenait mon estomac *insérer petite musique de la victoire*

Je me couche le plus vite possible, je respire le plus profondément possible, j’essaie de suivre les conseils de Delphine et de communier avec l’océan et les mouvements totalement anarchiques du bateau, mon sac de couchage me gratte, j’ai mi-chaud, mi-froid, j’ai la gerbe. Je passe clairement une nuit de merde.

PREMIER SNORKELING ET RAIES MANTA

Mais le lendemain matin, je me réveille en même temps que le soleil, face à Nusa Penida, et ce que je vois est si beau que j’oublie quasi instantanément que j’ai cru mourir 10h d’affilées. On avale un café et on saute dans l’annexe pour notre premier snorkeling.

Alors là encore, je ne vais pas vous la jouer Bear Grylls : ce matin là la mer est agitée et je nage comme un parpaing. J’enfile donc un merveilleux gilet de sauvetage (obligatoire pour les enfants, soit dit en passant)(mais pas pour les adultes…)(entre ma dignité et la mort, j’ai fait mon choix, sorry not sorry), mon masque de l’espace Decathlon et je saute dans l’eau. Genre j’y crois à fond, je donne tout ce que j’ai.

Dans mes vagues souvenirs de ce moment je manque de faire une crise de panique ou de m’étouffer dans mon masque. Mais je m’accroche. Je mets la tête sous l’eau, je ne vois pas grand chose et, au final, si certains dans le groupe finiront par voir des raies manta, moi je ne verrais sensiblement…rien. Trop peu à l’aise, pas assez rassurée, je remonte sur l’annexe. C’est ce qu’on appelle un bon gros #fail.

— INTERLUDE MASQUE TUBEA —

Nous étions tous partis notre petit masque Tubea sous le bras, bien trop heureux de notre découverte et persuadés que ça allait être le pied 8000. Si vous ne savez pas ce qu’est un masque Tubea : c’est ça. Une sorte de masque avec tuba intégré que tu colles sur ton visage et qui te permet de faire du snorkeling tout en respirant tout à fait normalement. Alors personnellement je n’ai pas du tout accroché avec ce masque. Ni ma mère, ni ma fille – mon mec, après un test avec un masque et un tuba classique finira par y revenir, convaincu – qui sont elles aussi revenues au bon vieux combo masque et tuba classiques.

Personnellement j’ai trouvé l’étanchéité un peu mauvaise et surtout, si on relève la tête hors de l’eau sans faire attention, le tuba se bouche. Et on étouffe littéralement.

——————————————–

Plus tard on repart faire un petit snorkeling, bien plus calme cette fois-ci. On descend de l’annexe près d’une petite falaise et on se laisse porter par le courant. Il y a plein de  jolis poissons, c’est super chouette !

Ensuite nous partons à la rencontre de l’association Coral Guardian. On rencontre Martin Cologni, un des fondateurs de l’association qui nous parle de leur travail et du corail. On enfile ensuite nos masques, tubas et nos chaussures spéciales « ne t’éventre pas les pieds sur les coraux » (oui je sais, les pieds n’ont pas de ventre…) et on part à la recherche de morceaux de coraux cassés…mais pas morts !

Alors évidemment j’ai beau y mettre toute la bonne volonté du monde je n’en trouve que des crevés et je suis hyper frustrée. Heureusement ils sont maxi sympas chez Coral Guardian et ils nous balancent discretos des morceaux de coraux encore en vie. #SOSsauverlaface

Une fois nos petits morceaux de coraux réunis dans un panier il est temps de les replanter ! Et techniquement un corail ça se replante soit sur une corde, soit sur une structure métallique. Ça peut sembler assez étrange mais pourtant ça fonctionne ! Nous n’avons fait que des « plantations » sur structure métallique et, en gros, il suffit de prendre un morceau de corail et de l’attacher à la structure avec un petit morceau de truc dont je ne connais pas le nom mais qu’on peut bien resserrer autour du corail et de la barre en métal (parce que le corail n’aime pas être balloté par les vagues… Il faut donc bien le serrer – mais sans le casser, évidemment, sinon ça sert à rien). Et ensuite le corail est content et il commence à repousser !

Je n’ai pas filmé ou pris de photo pendant cette activité mais je vous invite chaleureusement à découvrir le travail de cette super association (et à voir des images qui illustreront mes propos) sur leur site ! Et tant qu’on y est sachez que vous pouvez adopter des coraux ! Vous pouvez en adopter 1 ou en adopter 10, comme vous voulez ! Et c’est vraiment une jolie façon de soutenir cette association parce que le corail, c’est vraiment quelque chose d’indispensable à la bonne santé de l’océan et, on le sait tous plus ou moins, il est vraiment mal en point dans le monde entier… Savoir qu’on peut en replanter est donc une super nouvelle !

Le soir nous repartons en navigation, direction l’île de Gili Nangu. Je dors un peu mieux, je ne vomis pas dans un seau et la traversée est calme. Yaaaass !

GILI NANGU, PETIT COIN DE PARADIS

Le lendemain matin nous passons la matinée sur Gili Nangu. Si mes souvenirs sont bons, cette île a été achetée il y a des années par un Chinois pour la somme astronomique de… 3500$ (#laruine). Quelques années plus tard on lui a proposé 9 millions mais le mec a préféré refuser, oklm.

Au programme, snorkeling et châteaux de sable, l’eau est turquoise, le sable blanc et comme nous sommes arrivés tôt nous avons quasi évité le flot de touristes.

 

A midi déjeuner sur le bateau et, 45 minutes de navigation plus tard, nous descendons à terre rencontrer des chercheurs d’or. Alors ce n’est pas vraiment ce que j’ai le plus apprécié… Si mes souvenirs sont bons la « ruée vers l’or » dans la région est assez récente et certains ont tout quitté pour tenter de trouver de l’or, en espérant s’enrichir. Malheureusement, déjà, l’or est d’assez mauvaise qualité (entre 12 et 15 carats ) et surtout, les chercheurs d’or mènent une vie de labeur assez miséreuse et dangereuse. Ils creusent comme ils peuvent dans la montagne, fabriquant des galeries, des poulies de fortune et ils triment toute la journée pour des résultats assez peu probants. Ceux que nous avons rencontrés étaient adorables et très accueillants (comme toutes les personnes que nous avons rencontrées, de toute façon), ils nous ont montré comment ils procédaient, comment il broyaient les cailloux remontés des galeries et nous avons pu voir de très jolies paillettes d’or mais… C’est peut-être un truc d’occidentale, je n’en sais rien, mais j’ai été assez mal à l’aise et je n’ai pas vraiment vu l’intérêt.

On retourne ensuite vers la plage pour repartir sur notre merveilleux navire mais la marée est trop basse. Du coup on va se choper des chips et des Bintang au coin de la rue et on prend l’apéro devant le soleil qui commence à se coucher.

Lorsque la marée remonte notre annexe vient nous chercher mais à mi-parcours…elle tombe en panne – enfin techniquement il me semble qu’elle cale et que notre pilote d’annexe casse le fil qui permet de faire démarrer le moteur – et aussi étrange que ça puisse paraître c’est un moment absolument génial ! Nous sommes là, posés sur l’océan, le soleil couchant, le Mont Batung (ou Rinjani, je ne sais plus…) qui se détache à l’horizon, c’est beau c’est calme. Delphine nous explique que si on n’arrive pas à joindre le capitaine elle ira jusqu’au bateau à la nage. Bon. Le bateau n’est pas hyyyper loin mais je m’imagine déjà à sa place, avec la capitale mission de sauver tout le monde… Ben ne comptez pas sur moi les gars, si j’avais été votre guide on serait sans aucun doute tous morts sur cette barque. 😬

Heureusement on finit par réussir à joindre le bateau et il vient tout simplement nous chercher. Je pense que cet instant fait partie de mon top 3 des plus belles choses que j’ai vu de ma vie, ce grand bateau (bon, en vrai il n’est pas si grand mais je vous rappelle qu’on est sur une BARQUE au milieu de L’OCÉAN… Forcément on romance un peu…) qui s’approche doucement de nous, qui baisse son échelle dans le soleil couchant pour littéralement nous SAUVER LA VIE (je vous ai dit que c’était romancé, hein…).

Retour sur le bateau en un seul morceau, petite douche…

 

— INTERLUDE DOUCHE —

J’ai déjà vécu dans des endroits où il y avait peu de pression dans la douche… Mais sur le Cahaya Mandiri on a officiellement passé le dernier level du game. Les douches se trouvent dans de toutes petites cabines, évidemment il n’y a pas d’eau chaude (oui, bon, tu pleures un peu au début mais au bout de 2/3 jours tu t’habitues, crois-moi) et le filet qui s’écoule du pommeau est si mince qu’au départ je m’imaginais déjà ne jamais pouvoir me laver les cheveux sur ce bateau.

Quant à rincer le sable collé sur l’intégralité du corps de ma fille qui adore se rouler sur la plage et qui arrive à se mettre du sable dans les endroits les plus improbables qui soient… Les premières fois on s’est clairement arraché les cheveux (ben ouais, comme ça pas besoin de les laver #astuce) mais j’ai fini par trouver une technique et je me dois de la partager avec vous :

Dans les cabines de douches, il y a aussi les toilettes (et un petit lavabo avec un robinet). En Indonésie on trouve des toilettes classiques, avec chasse d’eau, mais surtout beaucoup de toilettes SANS chasse d’eau (attendez, vous allez comprendre où je veux en venir avec mes histoires de chiottes…). Du coup on trouve toujours un grand bac rempli d’eau, à côté des toilettes, et une sorte de petit récipient qu’on utilise pour transvaser l’eau du bac vers les toilettes. La chasse d’eau un peu old school, en somme.

Sur le Cahaya Mandiri le système était le même et il y avait donc…ce fameux petit récipient ! Alors évidemment, le bac pour les toilettes était rempli d’eau de mer donc, ne soyons pas cons, n’essayons pas de nous rincer de l’eau de mer qui poisse avec le bac d’eau de mer des toilettes (ça va, vous suivez ?). PAR CONTRE ! L’eau qui sort du robinet du petit lavabo (et qui a lui une pression assez acceptable) provient de la citerne et c’est donc de l’eau douce (!!!).

Donc moi, pas toujours maline mais pas totalement idiote non plus, je remplissais le récipient au robinet et je rinçais ma fille avec.

AH AH !

Voilà.

Vous venez sûrement de perdre 3 minutes de votre vie mais si un jour vous vous retrouvez sur un bateau sans pression avec un robinet et un lavabo et un récipient et que vous avez du sable partout…

*fin de l’interlude douche*

——————————————–

Le soir nous débarquons sur une île minuscule pour le dîner, l’équipage nous a préparé un barbecue de fou et un grand feu de bois.

LES CASCADES SENDANG GILE ET TIU KELEP

Réveil avec le soleil, comme d’habitude, petit déjeuner, hop dans l’annexe, une fois sur terre on saute dans notre super petit bus et direction Rinjani ! En chemin on s’arrête sur un marché, pas l’expérience la plus agréable pour moi puisque Lombok étant une île majoritairement musulmane, les épaules dénudées sont un peu mal vues…Et évidemment, qui dit visite imprévue dit une Coline qui n’a rien prévu ! Je vis donc un moment (heureusement assez court) de #lemalais intense. 😂  Au sujet des tenues appropriées (ou non) en Indonésie, je vous renvoie à mon premier post ! La matinée est dédiée à une petite marche fort sympathique et à la découverte de 2 cascades. La seconde est assez énorme et on peut s’y baigner mais l’eau est à 17° et je n’aime pas avoir froid alors je regarde mes compagnons de voyage aller se geler les miches et glisser sur les cailloux en mangeant des gâteaux.

Pour le déjeuner on s’arrête au bord de la route et on mange chez une dame fort gentille, face à l’océan. Le sable est noir (forcément j’adore #darkcoco), il crame les pieds, évidemment les enfants se roulent dedans et se jettent dans l’eau parce que hé, oh, c’est les vacances ou c’est pas les vacances ?

Puis retour sur le bateau ou on s’octroie une belle fin d’après-midi de glandouille (et ça fait du bien !).

GILI AIR

Le lendemain nous passons quasi toute la journée sur Gili Air, une petite île paradisiaque. Visite de l’île, mode *étoile de mer sur la plage ON*, détente, bonheur.

Cette île est VRAIMENT sublime. Si vous êtes créateur de cartes postales et que vous cherchez un spot pour faire des photos en mode « ouh la la mais la beauté coucou ! », Gili Air est pour vous !

Et notre voyage s’arrête sensiblement ici… Nous passons notre dernière soirée sur le bateau, on navigue de nuit pour retourner à Serangan (officiellement la pire nuit de toute, apparemment il y avait des creux de 2 mètres mais bon, comme pour tout on s’habitue).

Et c’est l’heure de se dire au revoir, d’essuyer une petite larme et le sable sur la plante de nos pieds.

CONCLUSION :

Vous l’aurez compris j’ai absolument adoré ce voyage ! Parmi les choses qui m’ont le plus marqué il y a évidemment la beauté de Bali et de Lombok (et sans aucun doute de toute l’Indonésie) mais indéniablement ce qui a rendu ce voyage si beau et si enrichissant se niche du côté des rencontres. Je l’ai beaucoup répété au fil de mes deux articles mais je n’ai jamais rencontré des personnes aussi gentilles, accueillantes, tellement heureuses de vous faire découvrir leur culture, leur pays, leur nourriture, leur traditions, qui vous ouvrent la porte de chez eux avec joie, qui s’occupent de vous comme si vous faisiez partie de leur famille. Comme bien souvent on se rend compte que ce sont ceux qui possèdent le moins qui offrent le plus.

Nous avons eu la chance de rencontrer des guides passionnés, et dont l’amour de leur métier et de ce merveilleux pays dégoulinait de partout. Et c’est là que réside, à mon sens, tout l’intérêt d’un voyage organisé.

Vous m’avez pas mal demandé mon avis à ce sujet et honnêtement je ne saurais dire si je préfère ce type de voyage à ceux que j’ai pu faire, par exemple, aux Etats-Unis, où nous étions seuls et où nous avions tout organisé nous-même.

Le voyage organisé apporte indéniablement une dimension humaine qui me plaît énormément. Alors évidemment on peut facilement faire des rencontres hors voyage organisé mais lors d’un road-trip elles seront souvent éphémères.

Dans tous les cas il y a des avantages et des inconvénients des deux côtés mais je pense que c’est réellement une expérience à tenter !

LA PETITE FOIRE AUX QUESTIONS

J’ai réuni quelques questions récurrentes et/ou qui me semblaient intéressantes et je vais tenter d’y répondre au mieux.

  • Les voyages organisés c’est pas un truc de vieux en groupe de 50 ?

Effectivement, ça existe. Des voyages organisés pour les seniors en bande de 50. Personnellement j’ai fait 3 voyages organisés, le premier en Jordanie où nous étions un petit groupe de 10 ou 12 il me semble, le second dans le Juras où nous étions 6 et celui-ci où nous étions 7. C’est une des choses que j’apprécie avec les agences de voyage comme Terres d’Aventure : les groupes sont souvent très petits (pour ce voyage, par exemple, le maximum était de 12 personnes).

Et niveau moyenne d’âge lors de ces 3 voyages je n’ai jamais eu l’impression d’être en sortie avec une maison de retraite ;)

• L’Indonésie ou un voyage du genre avec un enfant, comment ça se passe ?

Encore un grand intérêt du voyage organisé, ici il s’agissait vraiment d’un voyage « famille », donc avec enfants, donc adapté aux enfants. Il n’y avait pas trop de marche, les activités étaient plus ou moins pensées pour plaire aux enfants (à mon sens un peu trop de temples pour les enfants…et en même temps quel dommage de ne pas en voir le plus possible quand on est sur place !).

Le seul bémol à mon sens est le rythme, la première semaine, qui était parfois un peu trop soutenu. Il fallait souvent se lever tôt et comme dès le départ on partait avec un bon capital fatigue…c’était parfois un peu compliqué, tout du moins pour notre fille. C’est peut-être un des désavantages, à mon sens, des voyages organisés : il faut suivre le groupe et on ne peut pas trop dire « allez, reste au lit jusqu’à 10h » ou « glande toute la matinée » si notre enfant est fatigué. Et d’un autre côté je trouve que ça pousse un peu à se dépasser… Clairement il y a plein de choses que l’on n’aurait pas fait avec notre fille si nous étions partis seuls ! Typiquement le levé à 3h du mat’ pour grimper sur un volcan. Et pourtant ça reste un de ses meilleurs souvenirs !

• Bali en solo, c’est possible ? C’est dangereux ?

Comme pour tout et comme partout on peut évidemment voyager à Bali en solo et sans guide. Après, évidemment, certaines choses sont difficilement accessibles sans guide comme par exemple visiter une école ou rentrer chez les gens sans rien demander à personne. Encore une fois bien que j’aime énormément voyager seule (= sans guide) je trouve qu’un bon guide peut vraiment apporter une dimension toute différente à un voyage à la vision qu’on a d’un pays, offrir des expériences et créer des souvenirs vraiment uniques.

Côté sécurité Yudhan nous expliquait qu’à Bali et Lombok il n’y avait que très peu de criminalité et que les deux îles étaient très sûres. Evidemment il est toujours bon de se renseigner avant de visiter un pays (seul ou pas d’ailleurs ^^) mais à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité.

• Des vaccins obligatoires ? Et les moustiques ?

Vous m’avez pas mal demandé si nous avions fait des vaccins particuliers avant de partir. La réponse est…non. Nous étions tous à jour dans nos vaccins et l’agence ne nous a recommandé aucun vaccin supplémentaire.

Côté moustique il y en avait pas mal quand nous étions sur terre, la première semaine et c’était donc répulsif de catégorie « tropical » pour tout le monde (je n’ai pas forcément de truc bio/naturel à vous donner, on a tous utiliser le même, un truc acheté en pharmacie) et ce n’était vraiment pas de trop ! Une nuit j’ai légèrement « oublié » une de mes jambes et le lendemain matin j’avais à peu près 253 piqures de moustique sur la jambe. #tropsympa

 

10 commentaires sur Lombok, les pieds dans l’eau

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Bonjour Coline,

    Merci pour cet article! Lombok et les îles Gili me font de l’oeil depuis un moment!
    Je voulais te demander l’âge de ta fille, les miens auront 4 et 5 ans à la date à laquelle nous aimerions partir, te pense que c’est adapté pour eux un voyage de ce type?

  2. Encore un joli récit de voyage et je ne parle même pas des photos qui sont magnifiques <3 Merci pour le retour sur le tuba de l'espace. Comme quoi, rien de mieux qu'un bon vieux basique ;) Et sinon, la technique du récipient et du seau pour se rincer, ça marche aussi en festival avec un gobelet Hellfest !!
    Belle journée

  3. Merci beaucoup Coline pour toutes ces magnifiques photos et ton récit de voyage! , mon mec aimerait bien aller en Asie, moi aussi, sauf que je flippe à mort en avion (genre,toi sur le bateau, hahaha!!)

    Bisous

  4. J’y suis allée cet été et j’adore car on a vécu des expériences assez différentes! Déjà moi je ne suis presque pas faite piquer eheh, et ensuite je suis partie ma soeur, ma mère et moi avec un chauffeur/guide tout au long de notre voyage (sauf Gili Air forcément). Et je te rejoins, les gens sont d’une gentillesse folle, c’est aussi ça qui est très très reposant à Bali ! Du coup vu qu’on avait un guide balinais top il nous a montré plein d’endroits supers en essayent d’éviter les zones touristiques ou en allant un peu plus, des activités alternatives (le kayak à Ubud et ses paysages de dingo) etc. Tout en nous expliquant la culture, les traditions et tout donc ça clairement c’était un gros plus!

    Pour le bateau en effet si tu n’en avais jamais fait longtemps avant c’est corsé! Je suis partie en croisière sur des petits voiliers de 35 pieds avec mes parents 4 fois ..et j’ai adoré! Pourtant je suis LA grosse chochotte, celle qui veut se laver les cheveux dès qu’elle se baigne etc (alors que sur un voilier à 8 personnes ou plus c’est re-stri-ction d’eauuuu) après j’ai rarement le mal de mer.. Enfin bref, je suis un peu une « princesse » selon certains mais alors j’ai adoré ces voyages contre toute attente parce que se lever en plein milieu de l’eau …ça n’ a pas de prix franchement!

    Bref; des bisous!

  5. Bonsoir !
    Merci pour ce retour sur le voyage, c’était si agréable à lire, comme toujours.
    ça donne envie de découvrir ces lieux magiques.
    L’idée du voyage organisé me semble idéale pour cette destination. J’ai l’impression que cet été, tout le monde a visité Bali mais en s’arrêtant seulement à la balançoire dans le vide et un hôtel – tristesse – heureusement que des personnes comme toi, et ta famille, partez à la découverte en profondeur !
    La beauté des photographies, merci !

  6. Hello Coline,
    Un autre petit  » coucou », pour te dire que le lien pour s’abonner aux commentaires ne fonctionnent pas, impossible de cliquer dessus (comme ça m’est déjà arrivé avant, en fait je n’ai jamais pu m’abonner aux commentaires), j’ai pensé utile de te le signaler.
    Passe une bonne journée, bisous

  7. Hahaha, j’ai adore le point douche, #jesuistropfieredemontrucalorsjeleraconte 😂😂😂
    Bravo pour cette ingéniosité en tout cas 😉

    J’aime beaucoup tes articles de voyages qui ne me semblent jamais trop complaisants, et je te rejoins sur le tourisme à la « ruée vers l’or », aller voir ces pauvres gens qui galèrent dans des conditions abominables pour trois fois rien ça doit un peu donner mal au coeur… et j’imagine le malaise si par exemple on a une petite chaîne dorée autour du cou à ce moment-là 😓

    Bref, comme toujours, on entend ton avis sans le moindre filtre et c’est rafraîchissant ^^

    And OMG the pictures 😲 😉

  8. Tes photos sont magnifiques Coline !!! Est-ce que tu pourrais me dire quel(s) appareil(s) utilises-tu ?
    C’est toujours un plaisir de te lire.

    Merci :)