Allez viens, on fait rien.

allez viens on fait rien-1 copieJe ne me considère pas comme une hyper-active de la vie ou un workaholic comme on dit mais j’ai quand même un gros penchant pour le « OMG il FAUT que je fasse quelque chose ! » Quelque chose, si possible, que je pourrais qualifier de productif comme tourner une vidéo, faire du pain pour le petit déj demain matin, ranger mon armoire, désherber le jardin, bref, n’importe quoi qui me permette de me dire à la fin de la journée « j’ai FAIT un truc, je n’ai pas perdu ma journée ». Et ça, été comme hiver comme printemps comme automne, tout le temps, toute l’année, même quand je suis malade (genre la dernière fois que je suis restée clouée au lit pendant 2 jours c’était avec mon ordi sur les genoux, entre deux siestes d’épuisement, pour fignoler le design du blog…)(cette information aussi peu pertinente soit elle vous indique malgré tout que je suis très rarement malade)(#OSEF)

Au vu de mon job l’été est donc une période toujours un peu délicate puisqu’en règle générale je pars en vacances une fois et après, c’est fini. La logique voudrait donc que je me remette, illico presto, au travail et en règle générale c’est ce que je fais.

Sauf que cette année j’ai eu l’impression :

petit 1 : que l’internet était encore plus désert qu’à son habitude

petit 2 : que TOUT le monde était en vacances (ce qui rejoint le petit 1 mais on s’en fout)

Et mon envie de faire quoi que ce soit de productif s’est tout simplement évaporée, tels les glaçons d’un mojito laissé en plein soleil un jour de canicule.

Au départ j’ai tenté de m’accrocher, un peu, et de trouver une quelconque productivité, aussi minime soit-elle…

Et puis rapidement, j’ai abandonné et je me suis dit « allez viens, Coline, on fait rien ». Et ça a été une révélation totale. J’ai passé des journées entières pas maquillée et quasiment en pyjama, à naviguer entre mon canapé et mon jardin, j’ai bu de grands verre d’eau fraîche allongée dans l’herbe, j’ai passé des journées-chips (=des journées où tu ne manges que des chips)(je pense déposer un brevet pour ce concept…), j’ai fait des glaces, des gaufres, des gâteaux loupés, j’ai regardé des séries pendant des heures d’affilées comme une véritable no life et j’ai bien cru que je n’arriverais plus jamais à faire autre chose que…rien.

Je me suis aussi dit que l’on devrait tous, de temps en temps, avoir le droit (mais genre un truc écrit dans la déclaration des droits de l’Homme et tout) de ne pas en branler une parce que c’est absolument et parfaitement ressourçant. Ne s’occuper de rien pendant au moins 24h, ne plus ressentir de pression, oublier les « roh putain faut que je cuisine » et les remplacer par des « vas y je commande une pizza », laisser le linge s’entasser dans un coin et glisser les moutons de poussière sous un meuble, l’air de rien, ne pas faire de sport, ne pas ranger ses papiers, oublier d’arroser les plantes, ne pas répondre aux mails, couper le cordon avec les réseaux sociaux, avoir les cheveux gras, oublier de s’épiler les sourcils, écouter de la musique à fond en déambulant dans son salon, entre l’ange et le zombie, porter les même fringues 4 jours de suite, prendre le temps de faire tout ce qu’on ne prends jamais le temps de faire parce que c’est contre-productif mais décider qu’on s’en tape et que oui, aujourd’hui on va enfin re-re-re-re-re-re-re-regarder le Titanic, parce qu’on en a envie.

allez viens on fait rien

Je pense que je ne vais pas revivre ça de sitôt mais durant cette petite période j’ai vu mon niveau de stress, d’anxiété (et d’acné…ahem…) descendre en flèche, j’ai réellement pris du temps pour moi, un autre « me time » que celui qu’on croit parfois se donner en prenant un bain, après une journée de m*rde où tout est allé de travers, en se disant « aaaah me time, moi-moi-moi-moi-moi, zen, relax, pfiiiiooou, respire, ah le bon bain…oh merde il est déjà 22h je dois aller me coucher parce que demain je me lève à 6h… Hop, fin du me-time » .

Au fond je crois que nous sommes un peu (ou beaucoup) soumis à un pression de l’efficacité et de l’activité. Une pression sociale qui nous pousse à en faire toujours plus. Cette semaine, Florence (que je vous conseille vivement de suivre parce qu’elle est top !) a partagé cet extrait d’un livre sur Twitter :

 » Impossible aujourd’hui pour les personnes axées sur l’efficacité, de paresser l’esprit tranquille […] L’inactivité mène vite au sentiment de culpabilité »

Je ne sais pas de quoi parle ce bouquin, ni même quel est son titre mais ces deux phrases ont déclenché une alarme bruyante et  clignotante dans mon cerveau, un truc de blockbuster américain quand les extra-terrestres débarquent ou que Jack Bauer découvre qu’il doit, une fois de plus, sauver l’intégralité de l’humanité en 24h.

Et ben vous savez quoi ? Nous ne sommes ni Jack Bauer, ni dans un blockbuster américain (bon, j’avoue que découvrir que je n’étais pas Jack Bauer a été vécu comme un petit traumatisme mais comme on dit : « deal with it ! »).

Alors de temps en temps, 1h, une journée, une semaine ou 1 mois (bon pour le dernier je décline toute responsabilité quant à d’éventuels licenciements/divorces/enfants qui brûlent des voitures/maladies tropicales/liste non exhaustive…) ce serait bien qu’on se regarde dans les yeux et qu’on se dise « allez viens, on fait rien ! ». Et sans culpabiliser, parce que c’est encore mieux.

allez viens on fait rien-2

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    103 commentaires sur Allez viens, on fait rien.

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    1. Oh my god!!! Je plussoie x 10000!!! Je suis la première à toujours culpabiliser parce que j’ai la flemme de faire à manger et qu’on va « encore »(dixit me) manger les restes… Y’a de la poussière, ça me soule, faut que je l’enlève… oh mon dieu tu as vu l’état du sol?!? Faut que je passe l’aspirateur, et la since… J’en passe et des meilleures… Bref, merci pour cet article déculpabilisant qui fait tellement du bien. Et pour fêter ça, ce soir c’est pizza!!!! ;-))

    2. La grande classe cet article. C’est vrai qu’il est bon de ne rien faire, mais – surtout – de le faire sans culpabiliser. Je pense toutefois que le « no-life ressourcing » ne fonctionne bien que s’il est pratiqué sur un moment plus long, un week-end entier par exemple. Merci en tout cas de nous rappeler qu’il est bon de s’abandonner !

    3. Merde, moi qui suis dans une période « je fais rien  » depuis bien trop longtemps un article qui vente les mérite de la productivité m’aurait peut être plus aider….
      Bon du coup je vais continuer à ne rien faire MAIS en me disant que c’est pour me ressourcer et que j’en ai bien besoin… :D

      xx

    4. Un article qui nous encourage à souffler et nous relaxer… Merci Coline !! ❤️❤️❤️

      Je travaille à l’hôpital et j’ai la chance (ou pas) d’avoir souvent des repos en semaine (vu que je travaille le week-end #laloosetotale) et j’ai donc plus ou moins pris le pli de me faire une journee off de temps en temps… Une journee grasse-mat/bain/TV/pyjama/gâteaux…

      Malheureusement je n’ai pas pu faire ca depuis plusieurs semaines, et est ce lié ou pas, je ne sais pas, mais ma tension n’a jamais été aussi basse !

      La journee off ne sera encore pas pour cette semaine, mais promis la semaine prochaine elle sera intégrée à mon planning 😁😁😁

      Bisous Coline !
      Sarah – qui a retrouvé Paris et son rythme d’enfert depuis ce matin…

    5. Hello Coline! Ton article m’a fait sourire et m’a bien tellement de bien…j’ai eu une période difficile ces derniers temps et jai dévoré plusieurs séries (dont jane the virgin ;)) lu des bouquins lezardé dans l herbe fait (un peu de cuisine) et bordel qu est ce que ca m a fait du bien! Tu nest pas la seule je suis aussi adepte des journees chips 😉
      Bon vient toujours ensuite un sentiment de culpabilité mais pourquoi devrait on tout le temps etre 100% productif!

      Bisous et bonne rentrée

    6. Merci Coline pour cette vérité absolue!

      Après un été plus que studieux (reconversion pro oblige…) à préparer mes cours de 8h30 à minuit tous les jours pendant plusieurs semaines, puis enchaîner sur la gestion des gamins, des travaux dans la maison (oh, rien, des broutilles : refaire toute la façade et coursive côté jardin (béton + peinture, murs et sols) et planter des arbres…), du gros rangement, tri de fringues, achats d’affaires de rentrée pour Loulou1 dont les pieds prennent dix pointures tous les trois mois et Loulou2 qui défoncent tous ses t-shirts avec du chocolat (les tâches de yaourt au chocolat ne partent pas sur ses frusques, si quelqu’un a une super astuce je prends, c’est la déprime là…), etc, etc… Ben j’ai commencé à doucement partir en vrille. Du genre, je ne peux pas saisir un truc sans le faire tomber, je monte les marches et une fois en haut je n’ai aucune idée de ce que je suis venue faire là, on me parle mais les mots ne s’impriment plus, je ne comprends rien à ce qu’on me dit…
      Du coup, là, juste avant la rentrée, je prends deux jours à ne RIEN faire. Bon, je lis ton blog, mais ça ne compte pas comme corvée heureusement, ahahah!

      « Me time » pour tous!

    7. Bonjour Coline !Enchantée ! je suis un peu intimidée :-))) car depuis le temps que je suis ton blog ..cela donne le sentiment de te connaître alors que la réciproque n’est absolument pas vrai ! étrange liaison permise par les réseaux sociaux ..Bref ! Je suis un peu comme tout le monde en somme.. Besoin de « remplir » pour donner du sens …à une journée, à une semaine, à des vacances !! même si le plaisir est là ! je partage ce besoin de s’arrêter et pour résumé le concept j’adore cette citation qui dit : « prendre le temps de ne rien faire, et surtout le faire bien « . Affichée dans une salle d’attente de médecin quand même !!! Alors clairement je le fais mais je ne le fais pas pour moi …mais pour la science !!! ;-)))))

      Belle journée à toi,
      Laure.

    8. Ahahaha tellement drôle, et tellement vrai !
      Comme toi, si je n’ai pas fait un truc utile dans la journée, j’ai tendance à culpabiliser (genre, j’ai perdu une journée de ma life, ce n’est pas concevable)…
      Hier, c’était bien parti pour, et j’en été fort véner… Mais, après avoir lavé mon auto tout est rentré dans l’ordre, j’ai pu retrouver mon canapé et mon plaid en toute quiétude ;)
      Il fait du bien cet article, bordel. Oui, on a le droit le squatter notre canap’ avec les cheveux gras ! Et puis, nos petits animaux de compagnie sont tellement heureux de pouvoir gratter un bout de plaid ;)

      Bisous Coline.

    9. Cet article est TELLEMENT vrai. Cet été a été une période de transition assez cheloue : je viens tout juste de finir mes études et à part mon gros pavé de pages qui me sert de mémoire que je dois encore soutenir à l’oral, je n’avais plus rien qui me rattachait à l’école et ayant fait le choix de me lancer en freelance, j’avais la sensation d’avoir tout à construire. Manque de bol, l’été c’est mort et à part 2-3 boulots je n’ai pas eu grand chose à faire et mine de rien c’était un peu culpabilisant certaines fois. La semaine dernière j’ai eu un gros coup de mou (on dit merci les hormones) du coup je me suis accordée le droit de ne rien faire (d’où la lecture de ce fameux livre). Et c’était pas si grave au fond, ça faisait juste du bien de passer sa journée sur la terrasse et de dire « aujourd’hui je suis pas disponible, je fais rien ». Comme tu le dis on nous met constamment la pression, nous faisant être convaincu qu’il faut absolument que chaque journée soit productive et pleine de to-do lists entièrement cochées. C’est terriblement fatiguant au bout d’un moment, on a tous et toutes le droit d’avoir des coups de mou. C’est au contraire ces coups de mou qui nous permettent de mieux repartir ensuite.

      Sinon pour le titre du livre, c’est L’art d’une vie créative de Frank Berzbach ! À part les constantes références à Dieu qui me font soupirer, le reste est vraiment très intéressant ! (J’ai « Psychologie pour les créatifs » du même auteur dans ma pile à lire aussi) La mise en page est en plus très belle ce qui ne gâche rien 👍

    10. J’ai adoré ton article et je passe certains week-end à ne rien faire, sauf regarder des films ou séries et à manger des trucs très simples à cuisiner ! En général, chez moi, cette envie se déclenche quand il fait un temps pourri. Mais j’ai aussi passé des été « glandouille » à lire, me baigner, bien manger, bronzer, dormir c’est le pied et tellement ressourçant (je précise que je n’ai pas d’enfants, donc ça aide) !!!
      Une réflexion que je me suis faite en lisant ton article, ça éviterait beaucoup de burn out si chacun savait lever la pédale au bon moment. Mais c’est vrai que la pression sociale est très forte de ce côté là !
      Bises

    11. Mais comme tu as raison! Etant, comme beaucoup, plutôt du genre a me dire « qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui » le matin et faire un bilan des choses accompli le soir il y a bien longtemps que je n’ai pas passé une journée a ne rien faire.
      Ton article va me permettre de ne pas culpabiliser la prochaine fois que je n’ai pas envie de lever mes fesses du canapé pour passer l’aspi!

    12. Merci pour cette petite piqure de rappel sur l’art du slowlife… au milieu d’une blogosphère et youtube sphère où l’on ne nous montre que des filles, belles actives et ultra perforantes. Prendre le temps de s’ennuyer, et savoir lacher prise… un veritable bienfait pour l’esprit.

    13. C’est fou j’ai l’impression de me lire! En ce moment je suis en pleine réflexion sur ce sujet parce que je dois dire que j’ai passé mon temps depuis quelques semaines à mater des séries genre à 15h30 en pleine semaine et à regarder autour de moi ou par la fenêtre pour voir si personne ne me voyait!! Genre la culpabilité qui te monte vite en te disant je vais me faire gauler c’est pas possible! Et hop par dessus ça une grosse envie de manger des haaghen daas et là bim reculpabilité (c’est sucré, ça fait grossir c’est le début de la faim!!) Et puis au fait le sport ça fait combien de jours que tu n’en as pas fait??! Oui mais là c’est alerte canicule donc c’est interdit de faire du sport c’est risqué!! Ah bon ben je repars dans le canapé!Et puis allez ce soir ce serait bien de faire un bon repas sain?? mais j’ai comment dire pas envie de cuisiner et si on se faisait une pizza?! Le pire dans tout ça c’est que je commence à m’habituer à ce rythme et je me demande si je pourrais reprendre une activité normale?! :D

    14. Coliiiine ! J’adore te lire, te suivre, car je me retrouve en toi, ou parfois, j’aimerais…
      Mais là… là… Stop les postes vides ! please ! C’est pas très intéressant tout ce blabla pour proner le ‘Je ne fais rien’ alors que nous autre, on est au bureau, on a des enfants en bas âge, et que même si je me réjouis pour toi de cette possibilité de ‘ne rien faire’ pour moi par exemple, c’est inenvisageable avant les 5 prochaines années, et pire, ça ne me fait pas rêver.

      Aucun jugement pour autant, attention, mais je t’avoue que tu as le droit (et le devoir de ne rien faire) mais n’en fais pas un post dédié ! Ton blog est une pépite, ton snapchat un régale, continuuuuuues !

      XXX

      1. Je suis désolée que ce post ne te plaise pas mais comme tu peux le constater, il plaît et parle à d’autres personnes. C’est le jeu ;) En attendant j’ai aussi un boulot, un enfant, un mec, une maison à entretenir, de la nourriture à cuisiner, des chiottes à nettoyer… Ce n’est pas parce que je bosse sur internet et que j’ai un boulot vraiment chouette que je n’ai pas de contraintes et que je passe ma vie à me tourner les pouces. Je ne pense pas que ton commentaire se soit voulu méchant mais on se passe des jugements, merci ;)

        1. C’est fou la photo ou tu es sur ton canapé avec une cuillère a la bouche, on dirait vraiment que tu en as ! Autant pour moi !

    15. Je dis Oui oui oui oui!!!!! 1 milliard de fois oui!!!!!
      J’ai aussi passé du temps à ne rien foutre autre que lire, dormir, faire de l’houmous (ça c’est ma révélation de l’été, je sais maintenant faire de l’houmous et j’adore ça!!). Aujourd’hui c’est la reprise (enfin pas la vraie mais celle où je retire le message de vacances de mon répondeur et reprends contacte avec des horaires de boulot plus »normaux »…Et j’ai pas envie,je traîne… Je pense déjà à ma prochaine journée ou mon prochain week-end (soyons fous/folles) rien que pour moi… Merci pour ce billet très déculpabilisant, car oui je culpabilise quand je commence rien foutre… Et là maintenant, tout de suite ben je me sens moins seule… Alors un grand, un immense MERCI!!! :D

    16. Comme cet article fait du bien!
      Je cherche du boulot depuis quelques mois, et je profite de cette période de chômage car je sais qu’une telle occasion de prendre son temps ne se représentera pas de sitôt… Alors je prends le temps : je consacre 2h de recherche d’emploi intensive par jour, et le reste de la journée, je prends mon temps. Je mange à l’heure que je veux, je regarde un film en pleine journée si j’en ai envie, je flâne en ville si je suis motivée,… J’ai rarement autant pris de temps pour moi, et bien que je sente une pointe de culpabilité vis à vis du regard d’autrui, ça fait du bien! C’est assez compliqué de sortir de cette spirale d’hyperactivité que tout le monde valorise autant, mais au final, à quoi de bon… Chacun a son rythme!
      Bonne fin de mois d’août Coline, courage pour la rentrée! :)

    17. Salut Coline !
      C’est fun, j’ai publié quasiment le même article la semaine dernière sur mon petit blogounet à moi !
      Je suis partie un long week-end, seulement, pour le 15 août. A Vannes, exactement (c’est important car ça a joué dans ce que je vais écrire après !) ! Bah punaise, quel bien fou ça m’a fait ! Pour une fois, vu qu’il y avait peu de gens, je me suis laissée porter. Des glaces quand j’ai envie, des crêpes quand j’ai envie, une bière quand j’ai soif, du cidre aussi et du caramel beurre salé sur mon cappuccino (si, si, ils appellent ça un cappuccino breton, bahhhhh, j’adhère !)… Pas de plage, je préférais des balades. Pas d’endroits touristiques, je voulais du calme. Pas de piscine, pas de tout ça parce qu’au fond de moi, j’aime pas ! Bref, ne faire que ce qu’on veut et aussi NE RIEN FAIRE ! Rentrer à l’Hôtel, sans se dire qu’on n’en profite pas ! OSEF, une sieste dans un lit géant et une longue douche de rêve, ça fait parti des vacances ! Et puis si on a rien envie de faire, bah tant mieux !

      En rentrant, j’ai fait pareil ! J’avais quelques jours avant de reprendre le boulot. J’ai un peu hiberné, en mode, je m’habille pas vraiment, je porte que ce qui ne tient pas chaud et je commande des sushis, si j’ai envie ! Punaise, pareil… Ça m’a fait un bien dingue !

      Je me sens décomplexée de mon manque d’organisation, de mon manque de rigueur dans certaines choses. Mais bizarrement, et tout naturellement aussi, je fais ces trucs un peu moins drôles, sans grogner (oui, ma spécialité !)… Comme si, j’avais appris à créer des moments de glande intense, où je ne m’en veux pas de ne rien faire pour faire les choses « obligatoires » du quotidien, avec moins de lassitude et de grognerie ! Je pense qu’il faut arrêter de se mettre trop la pression, on en a déjà assez par l’ambiance autour de nous, par les gens qui nous entourent, pour s’en refoutre une couche sur les épaules.

      Du coup, je dis OUI à la glande ! OUI, aux commandes de bouffe intenpestives, OUI aux week-ends sans ménage et en mode « série-canapé » ! Bref, OUI, au bien-être du « Viens, on est bien, on fait rien ! ».

      Commentaire bien trop long, désolée…
      La bise ! Pauline.

    18. Mais trop!!!!! Mais je peux pas pour le moment…. Un concours à passer! Mais ça fait 2 ans que j’ attends ce moment de grâce où je ne ferai rien (à mettre dans mon agenda!😉). Bon glandouillage Coline! 😘

    19. Oh oui alors!
      Je suis du genre a culpabiliser le dimanche, et là avec la canicule je n’ai rien fait !
      Et mon dieu que c’était bien!
      Je trouve que ça donne encore plus envie après de faire des vraies choses qu’on aime :)
      Bonne journée Coline :)

    20. Bonjour ! Je vais bientôt entrer dans mon école pour preparer le concours du crpe. Donc j’avoue ça fait une semaine que je ne fait rien. Je joue aux jeux vidéos… C’est mal… Bah oui je culpabilise !

    21. 1000 fois oui pour ton article. Je suis passée Reine dans l’art de l’oisiveté et je compte bien transmettre ça à mon fils. Je prends le temps de vivre et de profiter de ma famille et de ma maison aussi. Et bordel que c’est bon. Moi c’est plutôt dans l’autre sens ma vie : genre j’ai des crises de productivités (et heureusement sinon ce serait trop le bordel) mais le reste du temps on est pro slowlife. Merci pour ce super article, qui tombe plus que bien en cette période de rentrée :)

    22. Slow life, rien de meilleur pour calmer le mentale et ressentrer son attention sur les choses importantes :) coool ton article Coline. Un vent de fraîcheur à soufflé quand j’ai lu cet article. Kiss and peace life. P.s: la série stranger things Est juste mortelle.

    23. En plus, quand on ne fait rien, on découvre plein de choses, tout on se permettant d’être en harmonie avec l’univers (et soi-meme)

      « You don’t keep digging up a seed to see if it’s growing ».

    24. Avec une pote on lutte (à notre façon) pour qu’on arrête de mettre la pression aux gens pour qu’ils fassent quelque chose pendant les weekend. Si tu as envie de sortir, tu sors mais sinon tu as le droit de fusionner avec ton lit et ton canapé pendant 48h ; sans que personne puisse faire une réflexion le lundi matin.
      Après tout qui a décrété un jour qu’il fallait qu’on soit tous actifs pendant les weekends? Qui a décidé que ne pas sortir tous les samedis soirs faisaient de nous des vieux avant l’heure? ^^

    25. J’adore et je tiens à avoir une journée de glandouille de temps en temps…
      Se légumer dans le canap en mattant des séries et en se nourrissant exclusivement de chips me fait un bien fou surtout quand on a un rythme de vie intense. La semaine, je suis limite hyperactive et le week-end vu que je viens d’acheter une maison c’est soit travaux soit jardin.
      Alors une fois de temps en temps, la glandouille est indispensable !
      Merci pour cet article !

    26. Tu m’as fais trop rire avec ton énumération « avoir les cheveux gras, oublier de s’épiler les sourcils », mais oui c’est hyper important de ne pas toujours être productif et de l’accepter sans culpabilité, juste pour prendre du temps pour soi.

    27. Hello Coline. Je suis totalement d’accord avec toi. C’est d’ailleurs ce que je fais, en général, pendant mes vacances, et aussi ce que je fais là, tout de suite :)

      Bon courage pour la reprise.

    28. coucou coline;
      joli article ça donne envie de ne rien faire!
      le plaid rouge sur la dernière photo, il te fait pas des marques en forme de bosses sur le visage après? lool
      bises

    29. Coline, merci !
      Le VRAI repos, on a du mal … C’est la valeur « travail » qui prime et nous définit en société. Donc consciemment ou non on se fout une pression de malade pour en faire un max. Pourquoi ? Pour qui ? Ça peut être intéressant de creuser.
      Réalisons qu’on n’a pas besoin de faire pour affirmer notre valeur, notre vraie valeur est dans ce que nous sommes. Tu ES, c’est assez et c’est parfait ;)

      « Don’t do. Just be. »

    30. « L’inactivité mène vite au sentiment de culpabilité. » Cette phrase me résume tellement bien mais OMG que c’est épuisant!! Merci pour cet ode à la paresse et à l’inactivité qui me fait tant rêver…

    31. C’est hélas assez symptomatique de notre époque et tu as tout à fait raison de vanter les mérites d’une déconnexion préméditée avec tout ce qui nous pèse à longueur d’année !

      Essayons donc de penser un peu à nous aussi, de temps en temps :)

      Just be cool <3

    32. J’adore ne rien faire ! On nous culpabilise de ne rien faire car celà « n’apporte rien » …on nous inculque tout petits de faire tjs quelque chose. ..ces mères qui inscrivent leurs enfants à 10 activités pour les occuper( car soi disant ils ne savet pas s occuper tout seuls …du coup on en fait souvent des assistés mais c’est un autre débat) mais en vérité il est essentiel pour la cerveau de ne rien faire!
      Bravo pour ce post

    33. merci pour ton article je culpabilise un peu moins maintenant ahah :) , ça serait super que le prochain soit pour se motiver a fond avec la « positive attitude ! » Des bisous Coline !

    34. Je sur-valide ce post, étant une adepte du « je ne fais rien » que j’applique généralement le dimanche ! Ca arrive justement quand j’ai l’impression de ne pas avoir pris assez de temps pour moi la semaine, comme si ca devenait urgent de ne plus rien faire. Avec mon mec on appelle ça fait un « Burn-Out Mou ». :)

    35. Je suis tellement d’accord avec toi j’ai le même souci la culpabilité du « j’ai rien fait aujourd’hui » mais qu’est ce que je vis mal ces jours là ^^ je crois que c’est quelque chose qui touche d’avantage les indépendants oui, parce que personne n’est là pour nous dire ce qu’on a faire donc on passe tous par des moments de sous-régime :) Mais il parait que c’est dans ces moments là justement que l’on refait notre créativité, il faut donc partir pour mieux revenir.
      Bonne journée Coline
      Marion

    36. Hum hum hum j’ai comme l’impression d’avoir le même canapé que toi ! But ? :)
      En ce moment c’est pareil, ralentissement de ma vie, séries, films, sieste et petites promenades histoire de prendre l’air !

    37. Je suis entièrement d’accord avec toi, avec les bienfaits de – de temps en temps – couper court avec les obligations/responsabilités de la vie quotidienne qui, je m’en rends bien compte, me pèsent, me stressent et m’angoissent énormément. J’avais écrit un article pour parler de cette tentative, d’une fois par semaine, le week-end, prendre le temps de ne vraiment « rien » faire de « considéré comme productif » mais au contraire de disposer de mon temps comme si cette journée-là n’avait pas de fin (moi qui court toujours après le temps, tout le reste du temps) pour ne rien faire ou que des choses qui me donnent le sourire, m’apaisent, me font rire, profiter des gens que j’aime, me reposent, me ressourcent, me permettent de remettre les compteurs à zéro.

      Ces journées là – et même ces périodes là (connais-tu le concept de « staycation » qui consiste à prendre des vacances pour rester chez soi ? J’en suis adepte depuis quelques années et quel bien fou ça fait ! exactement comme la période que tu décris dans cet article) – lorsque je m’y tiens me font vraiment du bien et relativiser sur tout ce qui me pèse (même si cet effet ne dure pas, hein, soyons honnête, sitôt retournée dans la routine, le stress revient).

      Merci Coline pour cette piqûre de rappel plus que de saison car septembre est le moment idéal pour se fixer cette résolution de temps en temps prendre une journée pour « respirer »

      Douce journée à toi et à bientôt !

      1. Je me retrouve complètement dans ce post. Je dois dire que ça fais déjà un moment que je déculpabilise de ne rien faire. Cependant ce post me fais d’autant plus plaisir que très peu de gens accepte que certaines personnes lâche prise… 99% du temps je me fiche de ce que les gens pensent mais pour le pourcent restant je suis bien contente de voir que les mentalités evoluent doucement.
        Pour ma part cet été je n’ai quasiment pas peins, je n’ai préparé aucun biscuits pour mes enfants (je suis un peu anti produits déjà transformés) et j’ai aussi regardé des séries (au passage merci Coline, je ne connaissais pas New girl et j’adore). Et bien ça a été un été genial. Les petits ont aimé manger des pépitos, ils se sont aussi carrément mis aux fruits (faut croire que leur organisme réclamait des choses saines) je suis ressourcée et d’attaque pour affronter mon quotidien de jeune maman. Donc oui laissons nous allez à ne rien faire, ça fait du bien et non ce n’est pas du tout contre productif au final 😀

    38. Tout pareil 😝
      Frais et déculpabilisant! Un peu d’indulgence avec nous- même bordel ! ( oups pardon, je m’emballe ..😁)
      La bissette Coline et bon Chill
      En direct live de mon lit (hihi)

    39. Je crois que nous sommes dans une période terrible, avec des moments souvent durs que nous avons vécus et certains ont tendance à l’oublier et pourtant la menace plane. Dans ces moments là, on a besoin de se recentrer sur l’essentiel et d’arrêter un peu cette course à l’activité et à la productivité! N’en déplaise aux rabats-joies et à cette société qui stigmatise le fait de ne rien faire, ce sont eux qui nous mettent des flics dans la tête en permanence et nous font culpabiliser. Glander de temps en temps et se laisser aller à la paresse ne veut pas dire « je crache à la gueule de ceux qui bossent »! Et je rappelle que le trop plein d’activité est mauvais pour la santé autant que le tabac! L’inactivité permet de régénérer le cerveau, de mieux comprendre nos émotions, d’être créatif. Newton, Descartes et Archimède ont tous eu leurs plus grandes révélations alors qu’ils étaient assis à ne rien faire! Alors n’ayez pas peur de l’inactivité et de la paresse!

    40. Ah-ah oui ! Même le fait de prendre un peu de recul sur son quotidien et de rêvasser devient une sorte de « tâche à accomplir » avec une culpabilisation latente et des tips à la « Miracle Morning ».

      Comme si on ne croulait déjà pas suffisamment sous les slogans, les préceptes, les mantras et les méthodes en tout genre… La seule chose dont on ait tous vraiment besoin actuellement, c’est d’un peu de silence et d’une zone franche à l’abri des invectives de toutes sortes. (Quelles soient bonnes ou mauvaises ! même les bons conseils sont une forme de pression parfois !)

    41. Mais oui mais tellement, merciiiiii ! De nous avoir déculpabiliser en quelques lignes et justesses… Belle soirée (tranquille) à toi <3

    42. Hello Coline!
      Post qui me parle x10000!
      Dis moi, d’où vient ton mug/tasse/truc qui a l’air isotherme qu’on peut apercevoir sur les photos?

      xoxo

      1. C’est un Starbucks ! Je l’ai depuis quelques années donc je ne sais pas si on peut encore trouver ce modèle bien précis mais pour moi c’est la rolls de mugs thermos, il garde le thé (ou n’importe quoi d’autre) au chaud pendant des heures ! ^^

    43. Je m’accorde une journée « glande » par semaine, je me larve, je bouffe des merdes, ça me fait un bien fou et je n’ai pas une once de culpabilité ! Alors un conseil, continue, au diable le stress. Bisous Caro

    44. C’est cool parce que ces derniers temps, j’avais un peu l’impression d’être seule dans ce monde de « j’fais rien et on verra plus tard » alors savoir qu’on peut limite former un squad c’est top ^^

    45. C’est drôle, je me suis rendue compte de la même chose cet été à la suite d’un article de « Flow magazine » .. En deux mots, prendre le temps de prendre le temps … Et franchement ça fait du bien ! A courir après le temps on finit par le perdre. On s’épuise et on stresse, pour finalement mettre encore plus de temps à récupérer.
      Vivant dans une grande ville, je me rends compte qu’être à son rythme, c’est tellement plus reposant et relaxant que suivre le mouvement.

    46. Et quand on ne fait rien, juste rien… il se passe des choses magiques : la créativité émerge à nouveau… et l’on redevient finalement bien plus efficace ! Comme si parfois le mental avait besoin de son propre bain relaxant pour mieux repartir après ! Et puis c’est dans ces moments là qu’on se reconnecte à soi ! Allez je fais rien ce week-end !!!

    47. Adapte du « viens, on fait rien » une question reste dans mon esprit depuis la lecture de ce post… Où as tu trouvé cette putain de couverture qui a l’air d’etre juste la meilleur couverture au monde?

    48. Mais SUPER article Coline! J’adore, et comme dirait l’autre, « si l’envie de travailler te prend, assieds-toi et attends qu’elle te passe ». Bon, ça fonctionne assez systématiquement donc il faut en user avec modération mais honnêtement, prendre du temps off, même plusieurs mois si on a la possibilité (et l’on devrait tous l’avoir), quand tu sens juste le ras-le-bol généralisé et ton corps qui se meurtrit sous les pressions incessantes et en fait complètement inutiles d’un système qui se fout de l’humain, qui ne connaît que la Bourse et ses sommes d’argent aussi colossales qu’immatérielles, et ben ouais, ça fait du bien! Et retrouver ensuite l’envie, retrouver ce que l’on aime faire pour soi, c’est la re-vie.
      « Allez vas-y, on fait rien », sage parole reconnue d’utilité publique.

    49. Ne rien faire, c’est un peu la vie! Et tu sais quoi? J’adore ne rien faire! Mais curieusement, mon acné est revenu… Mierda je crois que l’air de la montagne ne me réussi pas, ou est-ce l’altitude? Mh mystère! Non je n’habite pas à la montagne mais j’y étais pour un festival (on s’en fou hein) et c’est revenu! La poisse…
      Gros bisous!
      http://paulynagore.blogspot.fr/

    50. super cet article …
      j’aime bien l’idée … mais avec 2 enfants en bas âge … c’est super rare qd meme
      je n’aime pas non plus les journées de glandouille totale … on va au moins à pied au pain !
      je procrastine souvent c’est vrai …
      mais la totale glandouille c’est mon reve !

      je plussoie !

    51. Une aprèm entière à mater Rami Malek, on verra le reste demain. Merci pour cette découverte de Mr Robot qui est juste complètement addictive.
      Bisous bisous

    52. j’ai été obligée de ne rien faire durant quatre semaines et je l’ai super mal vécu ,je n’ai pas pû lâcher prise …
      j’admire le fait que tu as réussi !^^

      quelles sont les séries que tu as regardé durant ses moments de paresse ???
      ça je pense que c’est encore dans mes cordes ,hyperactive que je suis !^^
      bonne rentrée en tout cas!

    53. J’aime me prendre de temps en temps un moment pour moi, pour trainer dans mon plus beau, pardon vieux pyjama, ne ressembler à rien mais me faire plaisir, déconnecter. Nous en avons besoin pour recharger nos batteries.

      Mais tu as raison il faut déculpabiliser, je suis une hyperactive et chaque minute doit être efficace sinon j’ai l’impression de perdre mon temps, heureusement qu’il y a les séries pour m’aider à rester coucher ;) ahah

    54. Déjà testé et 100% approuvé.. Même s’il est carrément certain qu’au début le sentiment de culpabilité est immense. Cette sensation de devoir faire un truc – pourquoi ? on ne sait pas vraiment – sinon THE mal être s’installe. Mais il faut tenir bon jusqu’à ce que ce ressenti s’estompe peu à peu puis disparaisse complètement. Et là, la plénitude. Le lâcher prise. Ne devoir rien à personne et juste profiter des petites choses ou de rien d’ailleurs. Laisser l’esprit se reposer et vagabonder tranquillement..
      Tu parles d’efficacité et de productivité, moi je rajouterai immédiateté. Savoir que l’on est joignable/rattrapable partout, où que l’on soit. Que les gens ont pris l’habitude d’avoir une réponse/solution immédiate, sur le champs. D’assouvir un besoin/envie en un instant. Ce monde est taré ! On nous balance même des produits pas mûrs sur les étals. Même à la nature on ne laisse plus le temps.. Un temps pourtant incompressible.. Bah non on en fait abstraction.
      Ne rien faire est un joli moyen de retrouver une mesure juste du temps.
      Et puis à lui courir après en permanence, c’est lui qui finit par nous rattraper, souvent trop tard, pour nous rappeler qu’il ne nous en reste plus que très peu pour vivre finalement, vivre vraiment et pleinement.
      Bref, me suis régalée à te lire
      Bisous
      Clémence

    55. Mon dieu que ton post m’a fait penser à moi cet été! J’ai tellement culpabilisé de ne rien faire et puis je me suis dit mais merde pourquoi j’en profite pas! et finalement ce petit concept « allez viens, on fait rien ! » c’est installé durablement. J’adore lire tes posts c’est toujours très spontané et rafraichissant. Merci Coline.

    56. J’aime beaucoup ce billet et je m’y retrouve complètement, je suis bien d’accord que la pression sociale est forte pour faire faire faire, et la productivité qui va avec, ces derniers temps je suis plutôt dans être être être… Et le sentiment de culpabilité n’est jamais très loin… Ça paraît dingue, parce que « être » c’est la base quand même. Mais je fais en sorte d’équilibrer au mieux, entre ce dont j’ai besoin et la pression extérieure… du coup, allez je vais faire mon yoga ! (paradoxal…)

    57. C’est assez fou, j’ai eu un débat hier avec mes frères, on voulait quelque peu définir l’expression « de perdre son temps ».
      On a bien vu que c’était différent pour chaque personne..
      Mais on s’est quand même demandé si « quand on fait rien, est-ce qu’on perd notre temps ? » mais déjà il faudrait savoir ce que veut dire rien faire. Ne rien demander ? Ne rien recevoir ?.. ( c’était assez philo-zozo notre discussion – yeah.) Est-ce que lorsqu’on fait quelque chose qui n’amène rien d’autre que du plaisir est censé être perdu ?
      ( Déjà, perdons-nous notre temps ou le gagnons-nous ? – #tropdedivagation)
      Alors je suis arrivée à la conclusion que lorsque nos actions n’amènent ni haine ni culpabilité, il n’était jamais inutile. Après faut-il accepter de baisser cette « barre d’efficacité » que chacun se met, et accepter de se faire plaisir, de jouer avec la vie :) Comme des enfants.
      Alors oui profitons :) Mais donnons ! Donnons, donnons, donnons ;)

    58. Merci, ça fait beaucoup de bien de lire ça ! Je culpabilise énormément quand je ne fais rien, même (surtout) quand l’inactivité est forcée. Dans mon entourage j’ai aussi constaté le phénomène inverse, une sorte de pression à l’oisiveté.
      Et même impression que toi, calme plat sur Internet ! Je pense qu’avec les années, les blogueurs ont compris que si ils ne s’octroyaient pas des vacances, personne n’allait leur en offrir à leur place !

    59. C’est ca! Moi je pars en vacances tous les ans trois semaines et je ne fais rien. Enfin si, je dors sur la plage je fais du surf et des barbecues. Et les gens me regarde bizarre car je ne rêve pas d’aller trotter les grandes villes type New York, etc… J’ai juste envie de ne rien faire. Par contre, j’avoue j’en ai chié pour planifier les articles pour mes vacances au mois de septembre… Mais le jeu en vaut la chandelle!

    60. Coucou Coline, coucou les filles,

      A mon tour de réagir sur cet article qui pourrait s’appeler l’éloge de la glandouille !
      Perso je crois que les fois (surtout le dimanche) où je glandouille c’est parce que travaillant toute la semaine, 3 hommes et un chat à la maison, un boulot, ménage, courses et tout le reste la glandouille c’est plus un luxe et franchement c’est bon de pouvoir se le payer.
      Cet article je devrai le faire lire à ma maman (73 ans) qui elle est de la génération où c’est mal vu de ne rien avoir à faire.
      Elle s’assied devant la télé 10 mn et s’endors et culpabilise de le faire car elle a tellement de choses à faire.
      Maman ne sait pas prendre du temps pour elle, s’accorde une tasse de thé ou un café avec un article de magazine et repars en croisade …
      Et après c’est « je viens de passer l’aspirateur je suis claquée, je vais un peu repasser » que dire à ça ….
      Et comme dirait Claude Robitaille « la paresse mène ou elle veut bien »

      1. Coucou Magali, à croire qu’on a la même mère, elle n’arrête jamais, le jardin, le ménage, les conserves, le linge … et après elle a mal au dos, aux genoux…. on ne les refera pas nos mamans 😊
        Coucou Coline, ton article est juste génial, criant de vérité et de bon sens, et au passage, stranger things : OMG, excellentissime, vite vite la saison 2!
        Des bisous

    61. Je suis amplement d’accord avec toi. Avec la pression de mon travail, la gestion de mon blog, ma vie quotidienne avec mon amoureux et mon chat (parce que oui, un chat comme le mien, malheureusement, ça prends beaucoup trop de temps)… il y a toujours quelque chose de plus constructif à faire : à manger, le ménage, travailler sur blog ou bien même réfléchir à un mail à écrire pour la journée de boulot du lendemain…

      J’ai le sentiment que mon cerveau ne s’arrête plus du tout. Et que même quand je suis dans mon canapé à regarder une série, tranquille, pépère – je dis que je devrais peut être en plus : répondre à des mails, préparer la valise, ranger les vêtements… Pourtant j’ai longtemps été une grande flemmarde, et je le reste encore mais avec cette pointe de culpabilité quand je dis que « Aujourd’hui, j’ai rien fait ».

      Mais là, après cette lassitude et ce lessivage, je suis arrêtée deux semaines, tranquillement chez moi. A penser à moi, aux choses qui me sont importantes et SURTOUT à faire les choses à mon rythme et je suis d’accord avec toi, ça ressource beaucoup.

      Alors bon, j’en suis pas encore à rien faire du tout mais au moins je ne fais que ce que j’ai envie de faire au moment ou j’ai envie de le faire :) c’est déjà bien !

    62. Alors oui, avec un héritier, un mari, un métier à 100% et une maison à gérer + autres emmerdements habituels ( impôts/galère de voiture/travaux, pas de mention inutile à rayer!), il est franchement difficile de trouver du temps pour ne rien faire plus de 2 heures d’affilée ( = la durée de la sieste de Monseigneur l’Héritier le week-end – nom provenant de son caractère de tyran principalement ménager à 2 ans à peine me faisant des crises dès qu’un objet n’est pas rangé à sa place dans la maison – bien entendu, en dehors de ses affaires personnelles qui traînent partout – BREF).

      J’ai eu le mauvais réflexe au début, suite à sa naissance, de vouloir absolument faire quelque chose de ce temps de pause que m’accordais ma progéniture: du repassage, du ménage, du jardinage et non pas du glandage! Sauf que cela m’a vite conduit vers un baby-blues avec la sensation d’avoir toujours un boulet accroché à mon pied qui m’empêchait de faire quelque chose de ma journée et surtout de prendre du temps pour moi.

      J’ai donc décrété les JPMG soit les Journées Pour ma Gueule. Je pose une journée de congés en semaine où l’Héritier va chez la nounou et je reste chez moi à ne rien faire ( enfin entendons nous bien, à faire ce qui me plaît à MOI sans contrainte d’horaire et surtout pas des trucs bien relous). Cette année j’ai même décidé que lors des semaines de vacances que je prends, il ira chez la nounou la moitié de la semaine pour que j’ai au moins 2-3 jours pour moi ( et accessoirement pour mon couple pour faire des trucs entre adultes – petits coquins, je pensais genre à IKEA ou un ciné). Oui je suis très probablement une mère indigne mais cela préserve ma santé mentale et me donne l’impression d’avoir de vraies vacances ( non, les vacances avec un enfant de 2 ans 24h/24h – moins 12h de sommeil, je vous l’accorde, ne sont pas des vacances)! Mon mari accorde aussi du temps exclusif à mon fils de temps en temps ( 1 journée chez les beaux-parents, 1 après-midi au parc avec l’Héritier) ayant un double impact: du temps passé exclusivement avec son fils pour se créer des souvenirs rien qu’à deux mais également un temps de glandage à celui qui reste à la maison. Et on inverse la semaine suivante pour qu’il puisse glander pendant que je charge de la progéniture avec laquelle je me fais mes propres délires et souvenirs en plus du temps passé à 3.

    63. J’ai adoré le paragraphe suivant : « Avoir le droit (mais genre un truc écrit dans la déclaration des droits de l’Homme et tout) de ne pas en branler un » et ce qui suit :)
      C’est tellement bon pinaise ! Quand l’amoureux m’annonce son absence pour déplacement ou week-end, j’en profite pour glander sans remords, sans compte à rendre à quiconque, sans ranger ni manger correctement…et regarder des trucs débiles. Punaise, je culpabilise au début puis je m’en tape !!!! Plaisir :)

      1. Pareil pour moi ! Quand j ai pas mon fils qui est chez son père et que mon homme est absent c est pas la tournee des boîtes mais rien faire à la maison – manger une pizza à même le carton et regarder des connneries à la télé le pied !

    64. Trop trop fan des photos, avec les petits rappels de couleurs j’adore ! Ça donne envie de sortir ce petit article et profiter des derniers jours de vacances ! Fan du Look, comme d’habitude, j’aime exccessivement ton style vestimentaire, le t-shirt de Natacha est super beau !

    65. Coucou,

      J’aimerais trooooop. Comme toi la derniere fois ou j’ai ete malade c’etait la semaine derniere a cause d’une intox, j’ai decide de refaire le design de mon blog, la folle quoi…
      Je trouve de plus en plus difficile de se deconnecter car on est tout le temps soliciter par le travail, la familles, les enfants, les loisirs si on en a…. Mais quand on le fait que c’est bon;)
      bises

    66. C’est totalement vrai ! Je me rend compte qu’à aujourd’hui 24 ans je suis aussi stressée que si j’en avais 40 des enfants à gérer etc… Alors que non ! Et ce qui m’effare encore plus c’est que c’est comme ça depuis que j’ai 15ans. On a une pression qu’on a l’impression de se mettre tout seul mais finalement c’est simplement la société d’aujourd’hui qui est ainsi. Perso j’arrive JAMAIS à ne rien faire ! Là je me suis posé j’ai lu ton article et dans 5 min c’est reparti !
      Sinon je me demande si la phrase dont tu parles je ne l’aurait pas lu dans un de mes magazines Flow spécial sur l’art du Farniente ! A vérifier !

    67. Cool!!!!!!! J’adore ce post …je suis du genre qui culpabilise quand je ne fais « rien » … mais c’est clair que je dois faire l’exercice de rien faire plus souvent !!!!!

    68. Je l’ai fait durant mes deux semaines de congés annuels en fin août (la première semaine je suis partie au Portugal et la deuxième, à part le mardi, c’était glandage jusqu’au samedi). Ca m’a fait un bien fou franchement.

    69. Je lis cet article avec un, beaucoup de retard, mais je le valide et le plussoie « teeeellement »!
      Mon métier est d’apprendre aux personnes comment prendre du temps pour soi, et je mesure le stress balancé par notre société ultra compétitive et les dégâts infligés, c’est juste hallucinant!!! La rentrée passant par là, on constate combien les enfants y sont soumis aussi, et ça, c’est inquiétant…
      Donc, merci Coline!!!