Green hair don’t care

📷 Julian Benini

De retour avec mes cheveux verts ! Verts…et mal peignés. Ce qui, à mon sens, me semble une excellente manière de définir mon être tout entier. J’imagine bien deux personnes parler de moi « mais si tu sais, Coline, la meuf avec les cheveux verts coiffée comme une brosse à chiottes ? » « ah ouiiii, celle qui s’est prise pour le Christophe Robin du pauvre un soir de match France-Luxembourg ! »

Et ces cheveux verts inopinés ont ouvert une porte dans mon esprit… Je ne sais pas si c’est à force de traîner avec des arc-en-ciels comme Pastel mais je sens sérieusement poindre l’envie de changement niveau couleur de cheveux. J’attends d’ailleurs impatiemment mon petit kit Manic Panic et ai déjà embauché ma soeur comme coiffeuse officielle (oui parce qu’on ne le remarque pas vraiment mais en fait cette couleur est tout sauf uniforme… Christophe Robin du pauvre je vous dit ! ).

Alors évidemment en attendant d’être devant le fait accompli (et de peut-être me retrouver en PLS, pleurant toutes les larmes de mon corps, parce que j’ai perdu l’intégralité de mes cheveux) je navigue entre l’impatience et la terreur – oui, rien que ça – en passant des heures à naviguer sur les obscurs sites de perruques colorées US, me disant que, bon, peut-être c’est une meilleure idée et que, surtout, l’idée de base est à chier. Après avoir royalement foutu la paix à mes cheveux je crois que, comme la mode qui est un éternel recommencement, le retour fracassant de Fila et tutti quanti, il est temps pour moi de recommencer à tenter des trucs totalement irraisonnés avec mes cheveux. L’ère du I don’t care me plaît bien, elle m’appelle et me souffle que comme je passe, de toute façon, les 90% de mon hiver habillée en noir ou en bleu marine ou en gris foncé, un peu de couleur dans la tignasse ne pourra pas me faire de mal.

Si les green hair don’t care j’imagine que ça marche avec toutes les autres couleurs ! 😀 (<- émoji de meuf mi-contente mi-terrifiée mi-excitée mi-consternée)

Sans transition Michel, un petit mot à propos d’un projet qui me tient beaucoup à coeur ! Avec Numéro Sept nous participons à un petit concours qui nous permettrait de remporter 3 semaines de pop-up store à Paris ! 😱  Ce serait l’occasion de se rencontrer, de vous permettre de découvrir les collections en live, de les toucher, de les essayer et de surtout passer un super moment ! J’en appelle donc à 1 minute de votre temps libre pour voter pour nous juste ici ! Le concours se termine le 3 octobre et on est un peu à la traîne donc je compte sur vous pour faire péter les scores ! 🎉

Et sur ces bonnes paroles et ce post totalement décousu – on ne change pas une équipe qui…On ne change pas une équipe.- je vous souhaite une très belle journée ! 💙

 

 


Trench American Vintage – Top Numéro Sept – Jean Zara (ancienne co.) – Baskets Adidas (ancienne co.) – Pochette Numéro Sept (coming soon) – Bagues Helles, Line&Jo et Bodhicitta – Montre Casio – Lunettes Round Folding Ray Ban


Supra routine makeup parfaite

Un petit makeup, ça faisait longtemps ! Aujourd’hui je vous montre ce que je porte absolument-tous-les-jours depuis des mois avec quelques chouettes découvertes dans le lot !

♥ LOVE SUR VOUS ♥

✘ JE PORTE ✘

• Boucles d’oreilles Helles

• Bagues Helles

DANS CETTE VIDÉO

• Magic Foundation #Medium / Charlotte Tilbury

• Complexion Rescue #Ginger / Bare Minerals

• Anti-cernes Shape Tape #Tan / Tarte

• Palette Brow Spectrum / Zoeva

• Recourbe-cils Sephora

• Magnetic Eye Color #Immortal / Nudestix

• Mascara Better Than Sex / Too Faced

• Palette Shade and Light / Kat Von D

• Pinceau N83E / The Body Shop

• Bronzer Sun Bunny / Too Faced

• Pinceau The Bronze / Marc Jacobs

Dans tes oreilles – Règles, féminisme et véganisme

(oui, je sais, j’ai l’amour du risque avec un titre pareil…)

Si vous avez lu cet article vous savez que j’a-dore les podcasts ! Cet été je n’en ai pas écouté des masses (chez moi le podcast se marie surtout aux trajets en voiture et en train) mais avec la rentrée (et le retours des trajets en voiture et en train… CQFD) je me suis remise à cette petite passion et il y a 3 épisodes (et un petit « bonus »), en particulier, dont je voulais vous parler.

#1 – L’Émifion n°32 sur le slutshaming

L’épisode date un peu mais je me suis retrouvée à écouter cette Émifion il y a quelques jours, forcément attirée par le titre ET la présence de ma bonne-amie-adorée, Marion Séclin.

Alors je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, quand je voyais passer le terme « slutshaming » je me trouvais toujours tantôt pantoise, tantôt interloquée. Littéralement traduit, le terme me parlait, bien entendu : slut = pute/salope/insérer ici un terme ultra vulgaire pour parler d’une femme – et shaming = ce qui inspire la honte ? ce dont il faut être honteux ? Bref, un sombre mix entre la honte et l’humiliation (#onadore). Mais le concept m’échappait un peu et si je comprenais bien qu’il s’agissait d’humilier une femme, les fondements restaient flous.

Et bien grâce à cet épisode, le slutshaming n’a plus le moindre secret pour moi et après avoir passé 1h40 à écouter les filles aborder ce sujet en long, en large et en travers, raconter leurs histoires personnelles et se questionner à propos du slutshaming, c’est un tout nouveau jour qui s’est révélé à moi (#elleavulalumière)

Je peux donc dire aujourd’hui, en ayant compris à peu près tous les tenants et aboutissants que le slutshaming est un comportement qui vise à stigmatiser, clupabiliser et j’en passe, une femme dont l’aspect ou les actes sont jugés provocants ou sexuellement trop ouverts. En clair, juger le nombre de partenaires sexuels d’une femme ou ses pratiques sexuelles dans leur globalité, juger ses tenues, juger son maquillage, j’en passe et des meilleurs.

HASHTAG PAS COOL HASHTAG MAIS POURQUOI HASHTAG PFFFF

Sans vouloir écrire une thèse à ce sujet, écouter ce podcast m’a permis de comprendre bien des choses. Et si aujourd’hui je ne suis pas certaine de faire parfois preuve de slutshaming, je suis quasi certaine que, par le passé, j’ai forcément dû slushamer une femme. Sans parler du fait, violent, qu’une fois de plus j’ai bien saisi que l’inégalité et l’injustice sont belle et bien présentes – un homme qui couche avec moult partenaires = BG, apollon, la classe, trop bon coup. Une femme qui couche avec moult partenaires : une salope.

Comme dit dans la description de ce podcast, je pense qu’il est d’utilité publique. Mais vraiment.

 

#2 – Génération XX – Axelle Tessandier

Vous connaissez mon inconditionnel amour pour ce podcast qui ne reçoit que des femmes entrepreneures. Si je ne loupe jamais aucun épisode, je dois bien avouer que l’épisode où Siam reçoit Axelle Tessandier m’a particulièrement marquée et inspirée. Dans cet épisode Axelle parle de son parcours, plutôt atypique, de ses engagements, de l’importance de la résilience à ses yeux, du fait d’écouter son instinct aussi, de se lancer et j’en passe.

J’ai vraiment adoré l’écouter raconter son histoire pendant 1h, son énergie, son honnêteté…et sa vison des choses !

Je n’en dit pas plus et vous conseille vivement d’écouter cet épisode, hyper inspirant à bien des niveaux !

 

#3 – L’Émifion #27 – Les règles avec Jack Parker

Jack Parker c’est ma découverte de la rentrée ! Je suis tombée sur certains de ses tweets au moment de la fameuse question « doit-on mettre en place un congé menstruel pour les femmes ? », et une fois le doigt dans l’engrenage Jack Parker, je n’ai plus pu m’arrêter !

Jack Parker est l’auteur du blog Passion Menstrues mais aussi d’un livre dont vous avez peut-être entendu parler « Le Grand Mystère des Règles ». Jack est une militante des règles, les tampax en bandoulière, la cup sur la tête, elle parle des règles avec honnêteté, totalement décomplexée et… bordel ça fait du bien ! Durant près de 2h Jack, Navie et Sophie-Marie nous racontent leurs règles, comment elles les vivent, leurs histoires mignonnes ou un peu honteuses, le tout accompagné d’un petit abécédaire qui explique, par exemple, ce que sont les syndromes pré-menstruels (SPM ou PMS si on la joue à l’english), de dysménorrhée, l’endométriose mais aussi de sexualité.

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux vous savez que les règles sont un sujet qui me tient particulièrement à coeur (et qui me donne souvent envie de fracturer des tibias… ne nous mentons pas…) et, ici encore, ce podcast me semble d’utilité publique !

#4 – Omni to Veggie 

 

Comme je suis un peu chelou et que je vis un peu parfois par procuration, c’est une immense fierté que j’ai ressenti lorsque ma copine Esther a lancé son programme Omni to Veggie !

De quoi qu’est-ce qu’il s’agit ? D’un programme complet composé de plus de 5h de contenu audio, d’un ebook de recette et d’un guide pour se pencher sur la question du véganisme.

Ce que j’aime avec Esther, et ce que j’ai parfaitement retrouvé dans son programme, c’est qu’elle est factuelle…et assez peu émotionnelle. Alors personnellement je n’ai pas le moindre souci avec le véganisme abordé d’un point de vue très émotionnel car, on ne va pas se la cacher, c’est un sujet qui déclenche pléthore d’émotions. Mais mes un peu plus d’un an en tant qu’adhérente aux idées du véganisme m’ont appris qu’aborder le sujet sous un angle émotionnel n’est pas toujours le meilleur biais pour communiquer et faire passer le réel message. Et surtout j’aime intensément entendre parler des faits, souvent assez irréfutables.

Si on ajoute à ça qu’Esther est, depuis toujours, une source d’information d’une immense fiabilité, qui cherche toujours à se renseigner et à en apprendre plus, qui n’a pas peur de « ne pas savoir » ou d’avoir des doutes, je crois sincèrement que c’est, de loin, une des meilleurs introduction au véganisme que vous pourrez trouver sur le world wide web. Les épisodes sont divisés en 6 parties où elle aborde, à chaque fois, un sujet spécifique comme les carences, une introduction fort bien ficelée qui traite aussi de la peur des mots, a fortiori de la peur du mot « végane », quoi et comment manger végétalien, des conseils pour répondre aux questions et faire respecter son choix, comment débuter sa transition etc.

Le programme est payant, ce qui en rebutera sûrement certains, mais personnellement je ne peux que vous conseiller, si c’est dans vos moyens et que vous avez envie d’un contenu objectif, limpide et agréable à écouter, de vous jeter à l’eau ! Et n’hésitez pas à regarder la vidéo ci-dessus où Esther vous parle du programme en détails !