3 ouvrages féministes à lire de toute urgence

Ça fait un moment qu’on n’a pas parlé bouquin par ici ! Cet été mi-déménagement de l’enfer mi-glandage ultime a été l’occasion pour moi de me plonger (ou re-plonger) dans quelques très bons ouvrages. Si bons qu’il me semblait indispensable de vous en parler !

 

LES SENTIMENTS DU PRINCE CHARLES

Dans cette bd ultra graphique Liv Strömquist raconte les sentiments amoureux, notamment au travers de multiples amours célèbres comme Diana x Charles, Nancy x Donald Reagan, Whitney x Bobby et de personnages de la pop culture comme les nanas de Sex And The City, s’interroge sur les relations hommes/femmes et sur les représentations – pourries bien souvent – dont on nous abreuve depuis toujours.

C’est très drôle mais très cash et surtout très juste. Tout au long de la bd on retrouve des études, des statistiques, des faits politiques, des faits historiques, des histoires vraies, c’est hyper instructif et ça apporte vraiment un regard très intéressant sur la vie de couple, l’amour tel qu’on nous le vend, l’importance démesurée qu’il a dans la société et dans nos vies et tous ces comportements que l’on a intégrés inconsciemment dès lors qu’il s’agit de relations de couple.

COMMANDO CULOTTE

« Les dessous du genre et de la pop culture ». Comment est traité le genre dans GOT ? Si on parlait d’American Pie ? Comment les filles sont éduquées à être jolies et les garçons drôles ? Qu’es-ce que la culture du viol ? Les hommes peuvent-ils être féministes ? (je spoile, pardon, la réponse est : oui) et plus encore…

En bref le sexisme ordinaire, les stéréotypes de genre, les clichés aussi bien sur les femmes que sur les hommes et de quoi se poser de vraies questions sur les enjeux – et l’importance – d’une éducation et d’une pop-culture plus féministe.

Facile à lire, drôle mais incisif, bref : génial.

KING KONG THÉORIE

Ici encore – c’est un peu le thème si vous ne l’aviez pas compris – les rapports hommes-femmes sont disséquées par Virginie Despentes dans un bouquin rapide et facile à lire mais assez brut de décoffrage – à priori c’est ce qu’on aime (ou pas) chez cette auteure – .

Mi-étude sociologique mi-autobiographie Virginie Despentes raconte son viol lorsqu’elle était ado, ses années de prostitution… Je ne suis pas certaine d’adhérer à toutes les idées qui sont défendues dans ce livre – notamment en ce qui concerne la prostitution – mais l’analyse de la domination masculine et de ses mécanismes est des plus justes et ce qui en ressort, au final, c’est surtout un livre qui réclame la liberté de chacun de disposer de son corps comme bon lui semble et de voir ses choix individuels respectés.

Un must read !


Voilà de quoi occuper les soirées d’automne qui s’annoncent (ou celles de l’été indien, au choix) ! N’hésitez pas à partager vos coups de coeur et vos recommandations dans les commentaires !

😘

Cette brosse à dents sauve le monde

Un dimanche matin ensoleillé de septembre, entre mon café et mes tartines je zone tranquillement sur Facebook quand soudain, je tombe sur ça :

Une petite vidéo promotionnelle pour une marque de brosses à dents en bambou qui nous explique que chacune de leur brosse à dents vendue contribue à diminuer les 12 000 tonnes de déchets par an que constituent les brosses à dent.

Une brosse à dents en bambou c’est chouette, c’est compostable, c’est sans chimie, le bambou ça pousse bien, ça demande peu d’eau, pas d’engrais ou de pesticides.

C’est formidable.

C’est formidable mais je n’en PEUX PLUS de ce genre de messages. J’en ai assez souvent parlé sur les réseaux sociaux et alors que ce matin là je m’apprêtais à en faire une story instagram je me suis dit hé tant qu’à faire autant écrire un article – hashtag je tire mon inspiration de tous bords, admirable n’est-ce pas -, que le truc reste gravé dans la roche jusqu’à ce que le monde explose.

LES PETITS PAS

Je suis la première à aimer les petits pas. Les petits pas, les petits gestes, les petites pensées du quotidien, c’est bien c’est très bien. Prendre des décisions simples comme arrêter l’eau en bouteille, se tourner vers plus de vrac, acheter de seconde main, utiliser des cotons réutilisables, j’en passe et des meilleurs, sont des gestes qui m’ont toujours semblé à la portée de tous, économiques, intelligents et utiles.

Aujourd’hui plus que jamais il me semble primordial d’éveiller les consciences, de dire haut et fort que non on ne peut plus vivre « comme avant » et on doit arrêter de nourrir excessivement l’individualisme dont nous sommes tous un peu victimes. Mais qui ne s’est jamais demandé « à quoi bon ? ». À quoi bon se féliciter de ne sortir se poubelle que toutes les 2 semaines quand, sur le pallier d’à côté le voisin laisse dégueuler la sienne tous les 7 jours ? À quoi bon se tourner vers des marques de mode plus respectueuses de l’environnement quand on voit des personnes sortir de chez Primark avec 3 sacs géants remplis de fringues produites dans des conditions à gerber à tous les niveaux ? À quoi bon manger bio puisque de toute façon on va tous crever d’un cancer à cause des nano-particules à cause de ceux qui roulent au diesel et n’aiment pas faire du vélo ?

À quoi bon faire des efforts quand on nous répète constamment qu’on n’en fait pas assez ?

N’en déplaise à certains, je reste persuadée que bien que l’intérêt premier de la conscience écologique soit tourné vers la planète et une envie de « sauver », il n’en reste pas moins quelque chose d’assez égocentré, au travers du quel on se réjouit de « faire mieux ». Derrière beaucoup de gestes je pense qu’il se cache ce besoin de se déculpabiliser.

Et ce n’est pas un mal en soi. Loin de là. La culpabilité on en a assez parlé par ici, c’est de la merde. Ni plus ni moins. Quelle qu’en soit l’origine, la source, les fondements, c’est une émotion toxique. Et agir pour se débarrasser de cette culpabilité (quelle qu’elle soit et quelle qu’en soit la source, ça marche pour tout) est une action réellement positive.

Mais en matière d’écologie on a passé il y a longtemps le stade du « on nous prendrait pas pour des cons, là, à tout hasard ? ».

CULPABILITÉ JE CRIE TON NOM

Je me sens plutôt bien placée pour aborder la question de la sur-culpabilisation pour la simple et bonne raison que je parle d’écologie et de trucs « green » depuis des années, je suis des tas de blogs, comptes instagram, de pages facebook liés à ce sujet et s’il y a bien une chose que je ne supporte plus c’est d’être constamment confrontée à la SUR-culpabilisation des individus.

Quels que soient tes efforts on arrive toujours et de façon quasi systémique à te remettre le nez dans ton caca pour te dire « euh ouais mais pardon mais en fait tu fais ça c’est pas du tout écolo, t’es un mytho écolo, t’as le malheur de continuer à respirer et pis alors super l’utilisation d’internet plus polluant tu meurs et oh ben génial tu manges plus de viande mais et le cuir alors ? Et les produits laitiers tu y penses ? Comment ça tu manges du SOJA ?! DÉFORESTATIIIIIIION ! T’es au courant que ton tee-shirt a été fabriqué dans des conditions dégueulasses ? Tu te soucies de l’environnement ? Et les humains alors, HEIN LES HUMAINS ?? Le véganisme/écologie/zéro déchet, quelle mode de merde que tout le monde va zapper dans 3 mois comme les horribles baskets Balenciaga… COMMENT ÇA TU AS ENCORE L’EAU COURANTE ET L’ÉLECTRICITÉ CHEZ TOI MAIS TU TE FOUS DE NOTRE GUEULE OU COMMENT ÇA SE PASSE ??? »

Et ça vaut sur internet comme dans la vie de tous les jours. Tout. Le. Putain. De. Temps.

Alors bien entendu il ne faut surtout pas laisser de côté le biais psychologique qui pousse quasi inexorablement une grande partie des gens à réagir négativement face à quelqu’un qui fait les choses différemment d’eux, ou qui fait à priori « plus d’efforts ». Ça nous ramène à nos imperfections, on le vit mal, on est fâché, on s’en prend aux autres. Classique et humain.

Mais au delà de ça j’aimerais qu’on s’arrête une minute sur le cas de la SOCIÉTÉ. Oui en majuscule et en gras.

LA PAILLE ET LA POUTRE

On n’a jamais vécu dans une société qui prend autant la planète pour une poubelle mais de l’autre côté on n’a jamais vécu dans une société aussi culpabilisante.

Cette pub pour la brosse à dent en bambou est un exemple parfait. De même que, cet été, l’histoire des pailles en plastique. De même que les véhicules individuels. De même que 1 million d’autres trucs avec lesquels on nous rabat les oreilles depuis des années en nous disant que c’est pas bien on est vraiment méchants et on pense qu’à nous.

Quand à côté de ça les filets de pêche abandonnés représentent 46% du plastique dans les océans contre 0,03% pour les pailles.

Quand à côté de ça 100 entreprises dans le monde seraient responsables de 70% des gaz à effet de serre.

Quand à côté de ça des marques comme Burberry brûlent pour plus de 30 millions d’euros de trench-coat mon cul et de sacs à mains.

Quand à côté de ça 60 des plus gros bateaux de transport polluent autant que toutes les voitures du monde.

Mais non. Toi on vient te faire chier parce que tu as une Senseo et qu’hier, dans ton jean Zara, tu as pris une paille chez Mc Do pour boire ton Sprite.

On te fait croire que si la planète est devenue une déchetterie et qu’on va tous mourir c’est de ta faute à toi pauvre citoyen lambda, c’est de ta faute parce que putain t’es relou en fait, si tu achètes cette brosse à dent en bambou tu peux sauver le monde… SAUVER LE MONDE ! Tu ne sais pas lire ou tu ne sais pas lire ? Et, toi, tu ne le fais pas. Vieille raclure d’égoïste, va.

BIS REPETITA

Alors attention hein, je ne reviendrai jamais, ô grand jamais sur l’importance des petits pas et des actions individuelles. Parce que chaque action positive effectuée en ce bas monde nous permet de nous sentir de meilleurs humains et donc d’être de meilleurs humains tout court. Et ça, ça n’a pas de prix. Mais aussi parce que les industries suivent les consommateurs (oui, nous vivons toujours dans une société capitaliste, déso pas déco, c’est pas prêt de changer faut faire avec hein). Si ces dernières années tout le monde se met à jouer dans la cour de l’éthique ce n’est pas pour rien. C’est parce que les individus, les consommateurs (et donc leur pognon *insérer un clip de Abba*) ont envoyé des messages, encore et encore et encore et encore et encore…

Et en ce qui me concerne je n’arrêterai jamais de prôner les petites actions et de les saluer, qu’elles soient faites par des individus ou par des multi-nationales, mais il me semble qu’il est temps de comprendre que les actions d’envergure viendront des grands. Des entreprises, des gouvernements, des lobbys, j’en passe et des pire.

Alors la prochaine fois que l’on verra quelqu’un faire un effort, même si ce n’est que votre grand-mère qui comprend enfin que les bouteilles en plastique il faut les mettre dans le bac de recyclage et pas dans la poubelle, soutenons-le au lieu de lui dire que ce n’est pas assez.

Et saluons toutes les initiatives quelles qu’elles soient, sans hiérarchie, sans « ça ça sert à rien ! C’est ça qui faut qu’on fait ! ». Et n’hésitons pas aussi à dire aux marques qu’elles nous font royalement chier avec leurs messages de merde à la sauce « cette brosse à dents sauve le monde ».

☮️

Doit-on acheter des vêtements de maternité ?

Ok, 6 mois de grossesse, un ventre qui a centuplé de volume, 2 bonnets, 1 taille de soutif et 7 kilos plus tard, nous voilà !

Depuis le début de ma grossesse je me sens dans un mood très « slow » : slow makeup, slow cosmétique, slow life, slow sieste, slow tartines, slow Netflix & chill sur le canap’… Et en début d’année je vous avais fait part de mon envie de me concentrer un peu plus sur la slow fashion et de me tourner encore un peu plus vers une mode plus éthique.

Oui mais c’était sans compter sur tout ce que j’ai énuméré en intro de cet article, hé ! Disons que ça change légèrement la donne et que toute la sphère dressing s’en trouve chamboulée. En 1 mois à peine j’ai dû remiser une énorme partie de ma garde-robe pour cause de « tu ne rentres définitivement plus dans ce 501 et non tes seins écrabouillés dans cette robe ne font absolument pas oublier tes cernes et ton acné ».

Et si, en toute honnêteté, je n’ai posé aucun « règle » sur ces 9 mois et + (comme toujours hein, je vous rappelle que non je ne suis pas minimaliste-zéro déchet-petite reine de l’éthique-en quête perpétuelle de perfection. Ici on vit, on expérimente, on est humain, on est plein de contradictions et on le vit bien) j’étais quand même partie avec l’envie de ne surtout pas abuser côté shopping et surtout côté shopping spécial « maternité ».

Ce qui nous amène (vous noterez la brièveté de l’intro. j’attends vos emoji applaudissements, merci) à la question centrale de cet article : faut-il investir dans des vêtements de maternité ?

La question se pose à bien des égards, que l’on soit dans une optique de réduction de sa consommation, de tout petit budget ou d’envie de simplicité ou les trois à la fois ou autre chose encore.

#1 AVANT TOUTE CHOSE

Je pense qu’il est très important de ne pas oublier que la grossesse est une période extrêmement particulière et de ne surtout pas oublier que femme enceinte ça ne rime pas forcément avec joie, allégresse ou épanouissement, qu’il faut définitivement dézinguer cette image d’Epinal de la femme enceinte de MagicMaman.com toujours heureuse et belle et qui se sent bien dans sa peau. Enceinte on peut se sentir moche, se sentir mal dans son corps, ne plus le reconnaître, se préférer « pas enceinte » et j’en passe. C’est une période qui peut rendre le rapport au corps difficile et, cause à effet, l’habillement difficile. Prétendre que ça n’a pas la moindre importance dans cette société où les femmes sont constamment sous pression, à commencer par physiquement, est d’une malhonnêteté crasse.

Fin du petit laïus féministe 😎.

#2 CES CHOSES INUTILES

Société de consommation, capitalisme et pression sociale, tel est le monde dans lequel on vit et dans lequel, dès qu’on est enceinte, on nous fait croire que l’on a besoin d’un milliard de trucs « spécial maternité ».

Parmi les choses que je considère absolument inutiles il y a :

  • Les culottes de grossesse. Quelle connerie, sérieusement, les culottes dites « de maternité » n’étant rien d’autre que des slips taille basse. Personnellement j’ai simplement investi dans quelques culottes en microfibre (donc qui ne saucissonnent pas et sont ultra confort) achetées directement au supermarché du coin. J’évite les culottes avec élastique en haut (typiquement les slibards Calvin Klein) bien que la plupart de celles que je possède fassent encore bien l’affaire dans mon cas.
  • Les leggings de grossesse. Bon, je reconnais que c’est une affaire de goût mais personnellement je trouve assez inconfortable tous ces jeans et leggings et collants qui remontent au dessus du bide et j’ai une nette préférence pour tout ce qui passe en dessous. Dans tous les cas un legging élastique replié sous le ventre je vous assure que ça fait l’affaire 8000.
  • Les soutien-gorges de grossesse. Inutile. Inutile. Inu. Tile. La seule chose que je recommande pour les premières semaines, quand les seins prennent beaucoup de volume d’un coup et peuvent être (très) douloureux ce sont les brassières en microfibre, sans coutures du type les Zero Feel de Sloggi. Celles que je possède m’ont vraiment sauvé la mise les premières semaines et leur élasticité a fait que j’ai pu les porter (littéralement jour et nuit) facilement jusqu’à ce que ma poitrine atteigne sa « taille de croisière ».
  • Les pyjamas de grossesse. Bon dieu, ça aussi… N’importe quel bas de pyjama avec taille élastique devrait vous suivre easy peasy pendant 9 mois. Pareil pour les robes de chambre ou les peignoirs. Pareil pour les hauts de pyjama où un tee-shirt un peu long, voire les tee-shirts de votre mec devraient amplement suffire.
  • Et beaucoup des vêtements estampillés « mama » mais on va y revenir…

Evidemment inutile ne signifie pas qu’on n’a pas le droit d’en avoir. Non parce que sinon mis à part manger boire dormir et aller aux toilettes qu’est-ce qui est utile dans la vie ?

| Tee-shirt H&M Conscious – Salopette H&M – Casquette de seconde main spéciale j’ai les cheveux gras laisse moi |

#3 POURQUOI ÉVITER UN MAXIMUM LES VÊTEMENTS DE MATERNITÉ ?

Pour la simple et plutôt bonne raison que d’ici quelques mois ils ne seront plus d’aucune utilité. Les vêtements de maternité sont prévus pour « accueillir » les gros ventres et de ce fait le rendu sur une femme qui n’a pas de polichinelle dans le tiroir est juste…moche. Enfin… pas top, quoi. En mode tiens il manque un truc c’est chelou. Alors évidemment ces vêtements on peut les revendre, on peut les filer à une copine, on peut les donner à des associations etc. pour éviter que ce ne soit « perdu » mais à mon sens, quand on veut éviter ce genre d’achats, le mieux reste de s’adapter, de ne pas trop céder aux sirènes du marketing et de penser long terme !

#4 COMMENT S’HABILLER, ENCEINTE, SANS VÊTEMENTS DE MATERNITÉ ?

Alors, il va de soi – mais je préfère toujours préciser – que ces conseils ne pourront jamais être applicables à tout le monde et ce pour de multiples raisons mais comme vous le savez : je propose et vous disposez ! :)

Continuer à porter ses vêtements pré-grossesse c’est possible dans plusieurs cas :

  • Si on n’a pas pris trop de poids (et de poitrine aussi !)
  • Si on a une garde robe plutôt cool aka sans trop de coupes très près du corps de type jeans skinny taille haute ou petit top ultra moulant sans elasthanne ou jupe crayon ou…bref vous voyez l’esprit.
  • En étant un peu astucieuse.
  • En investissant ou en empruntant quelques pièces bien pensées.

Ce que l’on peut continuer à porter :

  • Des robes, des robes et encore des robes ! Moi qui ne suis, de base, pas très branchée robe en été, comment vous dire que je n’ai quasi porté que ça ! Pour que ça se passe bien je mettrais simplement 2 conditions : qu’elles soient soit amples, aussi bien au niveau de la poitrine (exemple : la majeure partie de mes robes ne passent plus à cause de mes seins) que du corps ou qu’elles soient très élastiques. Typiquement les robes qu’on appelle « babydoll », ou à coupe empire, les robes longues qui sont souvent amples et plutôt fluides et les robes dites « bodycon » (comme celle-ci par exemple) souvent pleines de stretch.

 

  • Des shorts et des pantalons très taille basse ou avec une taille élastique. J’ai pu porter jusqu’à quasi 5 mois 2 shorts pré-grossesse grâce à leur taille particulièrement basse. Pour les pantalons à taille élastique ça passe à condition qu’il ne soient pas taille haute sans quoi il faut soit les replier sous le ventre, soit les laisser de côté.

 

  • Tous les tops…jusqu’à un certain stade et/ou ça dépend du top. Ici encore ça va beaucoup dépendre de la coupe mais les premiers mois le ventre ne prend pas tant de place que ça et, encore une fois, si vous êtes plutôt adepte des coupes loose ou des matières assez élastiques, pas de soucis. Là où ça peut commencer à coincer c’est niveau longueur. Passé un certain volume une grande partie risque de se transformer en crop-top mais rien n’empêche de porter un débardeur long en dessous de sa chemise, de porter sa chemise par dessus une robe ou encore de piquer les fringues de son mec. Il existe aussi  plein de tops, tee-shirts, chemises, tuniques pas estampillés « mama » mais naturellement longs. Personnellement je réfléchis d’ailleurs sérieusement à me prendre 1 ou 2 tee-shirt à manches longues coupe tunisien comme celui que je porte aujourd’hui puisqu’il me suivra sans aucun souci jusqu’à la fin de ma grossesse – enfin normalement… -, je pourrais le porter par la suite pour allaiter puisqu’il s’ouvre super facilement et largement et continuer à le porter par la suite puisqu’on est quand même sur un basique d’une basiqueté ultime.

 

  • Des salopettes. Ouais cliché 8000 la femme enceinte dans sa salopette, une barquette de fraise dans une main et un pot de peinture dans l’autre, i know. Mais si la salopette est tellement portée par les femmes enceinte c’est simplement parce qu’elle tient en place, qu’elle est – à priori – confortable et qu’elle TIENT EN PLACE ! Jusqu’à un certain stade – voire jusqu’à la fin… on en reparlera – elle n’a pas besoin d’être « de grossesse ». Il suffit de laisser les boutons ouverts sur le côté et d’allonger les bretelles au fur et à mesure aka look at me dans ma salopette pas du tout de femme enceinte qui ne m’auréole certes pas de ce qu’il y a de plus gracieux mais si comme moi vous n’en avez rien à carrer d’avoir l’air gracieux gimme five ! ✋🏼

 

  • Les leggings. Personnellement j’ai du mal avec tout ces trucs qui remontent au dessus du ventre et les leggings de maternité en font partie. Personnellement je continue à porter ceux que je possédais avant cette grossesse – les vieux H&M noir à 10 balles qui tiennent ultra bien la route ! – et je les replie simplement sous mon ventre.

#5 BEN ON ACHÈTE QUOI ALORS ?

Ce que vous voulez. Once again. Mais si l’idée de ne pas vous tourner vers les vêtements de maternité vous plaît je pense que l’investissement peut se limiter à :

  • Des pantalons/jeans de maternité. Personnellement c’est la première chose que j’ai acheté puisqu’à 1 mois et quelques je ne fermais déjà plus 98% de mes pantalons. Alors j’ai tout testé, les élastiqués taille basse (bien mais ont tendance à glisser, surtout au début), les élastiqués sur le côté très taille basse (vraiment confort, ce sont mes favs mais il faut aimer avoir le fut si bas sous le ventre), les élastiqués classiques sur le côté (assez affreux si l’élastique n’est pas assez souple, ça t’écrase littéralement l’uterus merci mais non merci) et les fameux élastiqués jusque sous les nibards. Dans mon cas c’est vraiment le truc indispensable dont je ne pouvais pas me passer et même s’il existe des agrandisseurs de jeans et des astuces pour continuer à porter ses jeans pré-grossesse, 2/3 pantalons neufs et adaptés sont vraiment les bienvenus.

Et c’est tout ce que j’ai envie de mettre dans cette liste car, comme on l’a vu plus haut, tout le reste peut potentiellement continuer à passer pendant 9 mois et +.


Voilà qui devrait – je l’espère ! – vous aider et vous inspirer si vous êtes enceinte ou si vous prévoyez de l’être un jour !